Mes propositions pour faire face à la seconde vague de la COVID19

Si nous sommes contraints de confiner et de reporter des interventions, c’est parce que l’épidémie flambe, mais aussi car nos capacités hospitalières (réa et autres) sont débordées.

Il faut donc ouvrir des lits. Je le demande depuis avril.

Comment faire ?

La première étape est d’ouvrir des hôpitaux éphémères. Il faut du matériel et de la rapidité. Allons-y.

Mais le problème majeur est celui du personnel en plus : où le trouver ?
On le trouvera si on s’autorise à réfléchir en dehors des cadres habituels. Si on est agile.
En cas de mobilisation générale, on donne un fusil à l’instituteur et à l’artisan.
Je propose de former en 3 semaines un vaste corps d’auxiliaires de santé pour nous aider à des tâches non spécialisées : laver, brancarder, nourrir les patients, leur tenir compagnie…
Puis je propose d’Upgrader en quelques semaines de formation, pour quelques taches limitées, des Aides soignantes en infirmières (IDE), et des IDE en internes.
Ces gens formés aideront les titulaires, IDE ou médecins, des postes. Ce sont des renforts rapidement dispo.
Puis identifions tous les médecins qui ont eu un jour une expérience d’urgentiste ou de réanimateur, mettons les à niveau sur quelques points essentiels en 3 semaines, et mettons-les à disposition des réanimateurs et urgentistes. Ils seront sous leur responsabilité.
Puis demandons à nos voisins de l’UE, des médecins et des IDE.
Et s’ils n’en n’ont plus, demandons à la Chine ou à un autre grand pays.
La barrière de la langue ? Confions les hôpitaux éphémères à ces contingents étrangers homogènes, qui travailleront en intra national.

La situation est périlleuse.

Pour ouvrir de vrais lits en plus, il faut du personnel.

Le Gouvernement nous dit qu’il n’existe pas : faisons preuve d’agilité. Créons-le par mobilisation générale et en le cherchant en dehors.

Les Français doivent être protégés à tout prix.