Philippe Juvin, le Blog
Député européen, Maire de La Garenne-Colombes

Presse | Philippe Juvin, le blog

Actualités 'Presse'

« Servir est la plus belle devise de la politique, et la France la plus belle des causes ».

Mardi 31 août, je me suis rendu au Campus de l’UMP. Je tiens à saluer le discours de clôture de François Fillon :

« …La vérité, c’est que la récession a été moins sévère chez nous en 2009 que chez nos partenaires européens, et avec 1,5% de croissance en 2010, nous serons dans le peloton de tête de l’Union européenne…. »

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Plus d’Europe, mieux d’Europe

J’ai co-signé avec Damien Abad (NC), Arnaud Danjean et Michel Dantin (UMP), une tribune de Constance Le Grip publiée ce matin dans Le Figaro.
Nous souhaitons en effet avec mes collègues de la Majorité Présidentielle que l’Union européenne aille plus loin dans sa dimension politique. [Lire la suite ...]

Débat sur Public Sénat à propos de la crise financière européenne

La réforme des retraites, débat sur Public Sénat avec Christiane Demontès

Haïti : la diplomate en chef de l'UE critiquée pour sa gestion de la crise

La nouvelle chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton a dû essuyer mardi de virulentes critiques d’eurodéputés au sujet de sa gestion de la crise humanitaire à Haïti, qui a valeur pour elle de premier test.

Le chef de file des élus conservateurs Joseph Daul a regretté lors d’une conférence de presse à Strasbourg « que l’Europe n’ait pas été présente ce week-end à Haïti » après le séisme du 12 janvier, alors que la secrétaire d’État américaine Hillary Clinton et « l’ensemble du monde » y étaient. Le Hongrois Jozsef Szajer, numéro deux du groupe conservateur, la première force politique au Parlement européen, s’est dit « choqué » que « la Haute représentante ait été en vacances au lieu de se rendre sur place ». « La politique, ce sont d’abord des symboles et c’est pourquoi je crois que vous ne devriez pas être ici, mais à Haïti », l’a également interpellée la libérale française Marielle de Sarnez en plein hémicycle. Catherine Ashton, « à peine nommée, faillit déjà à sa mission » et « n’a pas pris la mesure de l’événement », a dit Mme de Sarnez.

« Je ne suis pas un docteur, je ne suis pas un pompier », s’est défendue l’intéressée devant les députés, soulignant qu’elle avait préféré, sur les conseils de l’ONU, coordonner l’aide et mener des négociations politiques plutôt que de « prendre de la place précieuse » dans un avion. Elle a souligné avoir agi « sans chercher à faire les gros titres, mais en se concentrant sur l’aide aux populations dans le besoin ».

« L’action de l’UE, peu visible » (rapporteur du Parlement européen sur l’aide humanitaire)

Mme Ashton, qui doit se rendre de mercredi à vendredi à Washington et aux Nations unies pour y parler d’Haïti, a précisé que le commissaire européen chargé du Développement, Karel De Gucht, se rendrait sur place en parallèle « pour faire le point sur les efforts d’aide à ce stade et discuter sur le terrain des besoins les plus urgents pour les semaines et mois à venir ».

Alors que le président permanent de l’UE, Herman Van Rompuy, a estimé que la crise en Haïti avait démontré le besoin d’une « force humanitaire de réaction rapide » pour porter assistance aux populations après des catastrophes, plusieurs députés ont interpellé Mme Ashton à ce sujet. « Que la Commission fasse une proposition : maintenant, pas demain ! » a insisté l’eurodéputé conservateur français Philippe Juvin.

Lundi, au cours d’une réunion des ministres européens de l’Aide au développement, l’UE a annoncé avoir dégagé 429 millions d’euros d’aide à court et long terme pour Haïti. Mais l’action de l’UE est restée « peu visible », a déploré le rapporteur du Parlement européen sur l’aide humanitaire, Michèle Striffler, ce qui a tranché avec « l’efficacité de la machine d’aide américaine ».

Mme Ashton a reconnu qu’elle n’était pas entièrement « satisfaite » et qu’il faudrait en « tirer les leçons », alors qu’elle a eu du mal à se faire entendre face aux grands États de l’UE comme la France. Les critiques de la droite à l’encontre de la travailliste britannique ont gagné en ampleur depuis le retrait mardi de la candidate désignée par la Bulgarie pour siéger à la Commission, la conservatrice Roumiana Jeleva. Mais les conservateurs ont indiqué qu’ils ne remettraient pas pour autant en cause Mme Ashton, également vice-présidente de la Commission européenne. Elle fait face à des critiques récurrentes depuis sa désignation en novembre à la tête de la diplomatie de l’UE, en raison de son manque d’expérience.

Source : Le point

La diplomate en chef de l'UE critiquée pour sa gestion de la crise

STRASBOURG, 19 janvier 2010 (AFP) - La nouvelle chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton a dû essuyer mardi de virulentes critiques d’eurodéputés au sujet de sa gestion de la crise humanitaire en Haïti, qui a valeur pour elle de premier test.

Le chef de file des élus conservateurs Joseph Daul a regretté lors d’une conférence de presse à Strasbourg « que l’Europe n’ait pas été présente ce week-end à Haïti » après le séisme du 12 janvier, alors que la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton et « l’ensemble du monde » y étaient.

Le Hongrois Jozsef Szajer, numéro deux du groupe conservateur, la première force politique au Parlement européen, s’est dit « choqué » que « la Haute représentante ait été en vacances au lieu de se rendre sur place ».

« La politique, ce sont d’abord des symboles et c’est pourquoi je crois que vous ne devriez pas être ici mais à Haïti », l’a également interpellée la libérale française Marielle de Sarnez en plein hémicycle.

Catherine Ashton, « à peine nommée, faillit déjà à sa mission » et « n’a pas pris la mesure de l’événement », a dit Mme de Sarnez.

« Je ne suis pas un docteur, je ne suis pas un pompier », s’est défendue l’intéressée devant les députés, soulignant qu’elle avait préféré, sur les conseils de l’ONU, coordonner l’aide et mener des négociations politiques plutôt que de « prendre de la place précieuse » dans un avion.

Elle a souligné avoir agi « sans chercher à faire les gros titres mais en se concentrant sur l’aide aux populations dans le besoin ».

Mme Ashton, qui doit se rendre de mercredi à vendredi à Washington et aux Nations unies pour y parler d’Haïti, a précisé que le commissaire européen chargé du Développement, Karel De Gucht, se rendrait sur place en parallèle « pour faire le point sur les efforts d’aide à ce stade et discuter sur le terrain des besoins les plus urgents pour les semaines et mois à venir ».

Alors que le président permanent de l’UE, Herman Van Rompuy, a estimé que la crise en Haïti avait démontré le besoin d’une « force humanitaire de réaction rapide » pour porter assistance aux populations après des catastrophes, plusieurs députés ont interpellé Mme Ashton à ce sujet.

« Que la Commission fasse une proposition: maintenant, pas demain ! », a insisté l’eurodéputé conservateur français Philippe Juvin.

Lundi, au cours d’une réunion des ministres européens de l’Aide au développement, l’UE a annoncé avoir dégagé 429 millions d’euros d’aide à court et long terme pour Haïti.

Mais l’action de l’UE est restée « peu visible », a déploré le rapporteur du Parlement européen sur l’aide humanitaire, Michèle Striffler, ce qui a tranché avec « l’efficacité de la machine d’aide américaine ».

Mme Ashton a reconnu qu’elle n’était pas entièrement « satisfaite » et qu’il faudrait en « tirer les leçons », alors qu’elle a eu du mal à se faire entendre face aux grands Etats de l’UE comme la France.

Les critiques de la droite à l’encontre de la travailliste britannique ont gagné en ampleur depuis le retrait mardi de la candidate désignée par la Bulgarie pour siéger à la Commission, la conservatrice Roumiana Jeleva.

Mais les conservateurs ont indiqué qu’ils ne remettraient pas pour autant en cause Mme Ashton, également vice-présidente de la Commission européenne.

Elle fait face à des critiques récurrentes depuis sa désignation en novembre à la tête de la diplomatie de l’UE, en raison de son manque d’expérience.

Catastrophes: Il faut créer un Eu-Fast propose Verhofstadt

Il est temps de mettre en place « un EU-FAST (European Union First Aid and Support Team), permettant à l’Union européenne d’associer des moyens civils et militaires pour dépêcher dans les 24 heures une première aide humanitaire d’urgence. » explique dans les colonnes du Soir (daté samedi) – quotidien belge – Guy Verhofstadt, chef du groupe libéral & démocrate au Parlement européen. « La catastrophe en Haïti nous confronte une fois de plus avec le manque de coordination européenne face aux tragédies humanitaires. » dit l’ancien Premier ministre Belge.

L’Europe fait beaucoup mais en ordre dispersé. « Chaque Etat membre envoie son propre personnel, ses propres chiens pisteurs, ses propres avions, etc. Or, l’addition des réponses individuelles organisées dans l’urgence ne sera jamais équivalente à une réponse européenne planifiée, organisée.» Et d’ajouter : « L’Union européenne, collectivement avec les 27 Etats membres, représente le premier donateur mondial pour l’aide humanitaire et l’aide au développement. Nous disposons d’une vaste panoplie de moyens d’instruments civils ou militaires pour répondre aux besoins d’urgence et à la reconstruction. Mais tant que perdureront les réflexes nationaux, nous ne serons malheureusement pas en mesure de tirer le bénéfice concret de ce statut virtuel de force collective. Seule une organisation commune des capacités de protection civile et de l’assistance consulaire des Etats membres permettrait de préparer une réponse efficace et à moindre coût pour l’Union européenne. Ce dont nous avons besoin, ce n’est pas d’une addition de plans nationaux de mobilisation des moyens comme B-FAST en Belgique ; mais d’un véritable EU-FAST.»

L’idée avait achoppé à plusieurs reprises. L’ancien Premier ministre belge nous rafraîchit la mémoire de ces dates où l’Europe a raté l’histoire… En 2002, le sommet européen avait prévu de créer un instrument communautaire de gestion des catastrophes. « La résistance de certains Etats membres avait été trop forte ». En 2003, avec le Président français Jacques Chirac, le Chancelier allemand Gerhard Schröder et le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker, cette idée est développée dans le cadre de la PESD. « Cette proposition a finalement échoué à cause du fait qu’un petit nombre d’Etats membres ne pouvait accepter que des moyens militaires soient utilisés pour des actions civiles et humanitaires ». En 2004, « la tragédie du tsunami nous avait une fois encore rappelé que le coût de la « non Europe » en matière de gestion de crise était très élevé, là où les forces envoyées par les Etats-Unis sauvaient des vies en masse et à moindre coût. En 2006, le Commissaire Barnier avait alors proposé la création d’une force commune d’intervention baptisée « Europe Aid », au plus tard à l’horizon de 2010. « Cette fois encore, le projet est resté lettre morte, torpillé par certains Etats membres, soucieux notamment de garder la visibilité de leurs actions de réaction. » Aujourd’hui, explique-t-il « Nous ne pouvons nous permettre de continuer à agir comme si le traité de Lisbonne n’existait pas. Il convient dès maintenant d’agir dans le sens où il a été conçu, c’est-à-dire « plus d’Europe » et cette responsabilité n’incombe pas simplement à « Bruxelles » mais tout autant aux Etats membres. »

Comment ? « En créant un centre permanent de coordination qui pourrait être activé dans les deux heures après une catastrophe humanitaire. En organisant des stocks permanents de matériel d’aide humanitaire à l’échelle européenne. Et en ressemblant des capacités de transport militaire mises à disposition par des Etats membres. »

NB : précisons que ce propos n’est pas isolé au sein du Parlement européen. Un député européen d’un autre groupe (le PPE), le Français Philippe Juvin, a proposé également, dans un communiqué publié vendredi, d’aller vers davantage de coordination europénne : « le drame d’Haïti, ce n’est pas le manque de moyens, c’est l’inorganisation qui accompagne la mise en oeuvre des aides apportées tant par les États que par les organisations humanitaires. Nous devons avoir une force permettant la coordination de ces moyens. L’Union européenne est en situation d’apporter une réponse cohérente

Source : http://bruxelles2.over-blog.com

Le Sommet de Copenhague et les enjeux de santé publique

Journées du PPE à Bonn

Philippe Juvin était à Bonn, les 9 et 10 décembre 2009, pour le Congrès du Parti Populaire Européen. Il revient ici sur les moments forts de ce Congrès et explique quelles sont les priorités du PPE pour les prochaines années.

Libéralisation de La Poste

Alors que le débat s’ouvre aujourd’hui au Sénat sur la libéralisation de la Poste (transposition de la directive postale), retrouvez une de mes interventions à propos de cette question sur la chaîne parlementaire (à partir de la 17° minute), en débat avec André Blaise, syndicaliste belge CSC.

Il n’y aura pas de tours aux Champs-Philippe

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Cliquez pour agrandir

La directive 118 sur le tabac et l'alcool

logo-frJe suis invité à m’exprimer sur la directive  118  jeudi 15 à 12 heures sur France 24.

LCI : débat sur le forfait hospitalier

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RTL : Débat sur la Grippe A

Afghanistan : il faut parler avec tout le monde …

Interview journal de 19h le 18 aout 2009

H1N1 : L’EUROPE FACE À LA PANDÉMIE

RMC : 3 août – Un soldat français tué en Afghanistan.

bourdincoRetrouvez l’intégralité du débat :

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“Débat du Jour” sur RFI : la réforme de l’hôpital

images Retrouvez l’intégralité du débat :

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FRANCE BLEU IDF “L’INVITÉ EN QUESTION”, L’HÔPITAL

I-Télé – Décès à l’hôpital : à qui la faute ?

AFP – Décès d’un patient cardiaque à Massy: un problème d’organisation selon l’UMP

afpPARIS, 29 déc 2008 (AFP) - La mort samedi d’un homme qui avait dû attendre six heures son admission en réanimation témoigne d’un manque de « pilotage régional » des hôpitaux, a estimé l’UMP dans un communiqué lundi. Attribuer à « un manque de moyens » le décès de ce patient cardiaque de Massy (Essonne) est « incroyablement malhonnête », selon le secrétaire national Philippe Juvin.

M. Juvin, par ailleurs chef du service des urgences de l’hôpital Beaujon à Clichy (Hauts-de-Seine), met en garde contre la « récupération politicienne » de cette affaire. « La vérité, écrit-il, est que l’hôpital manque cruellement de pilote. Par exemple, aussi incroyable que cela puisse paraître, personne ne centralise aujourd’hui les fermetures de lits pendant les vacances. Chaque hôpital décide dans son coin. Sans se préoccuper des besoins de la population et de ce que fait l’hôpital voisin ».

Un « pilotage régional » est, selon lui, nécessaire « pour que tous les hôpitaux ne ferment pas leurs lits en même temps, et pour que la sécurité des Français soit assurée sans trou dans l’organisation ».

L’UMP attend de la future « loi Bachelot » sur l’offre de soins un « chef d’orchestre » pour exploiter au mieux les « moyens considérables » de l’hôpital, conclut-il.
cs/so/bg

AFP – Mort d’Ilyès: les hôpitaux manquent d’organisation, pas de moyens

afpPARIS, 27 décembre 2008 (AFP) - Philippe Juvin, secrétaire national de l’UMP et chef de service des urgences à Beaujon (Paris), a dénoncé samedi une « manipulation politicienne » autour de la mort du petit Ilyès, assurant que « l’hôpital ne manque pas de moyens, mais d’organisation ». « Prétendre que l’hôpital manque de moyens est faux », affirme le responsable dans un communiqué. « La France est un des pays qui a les dépenses de santé par habitant les plus élevées. Cette année, le budget des hôpitaux augmentera de plus de 3%, malgré la crise ».
Incriminant un « manque d’organisation », il assure que cela « crée un gâchis honteux ». Ainsi, se demande-t-il, « pourquoi les blocs opératoires ferment-ils à 15h alors que le personnel est là et que les patients attendent? »
« Voilà le véritable débat: le manque d’organisation et pas le manque de moyens. Ceux qui affirment le contraire savent qu’ils mentent », ajoute le pr Juvin, dénonçant une « manipulation politicienne faite autour de la mort tragique de l’enfant à Saint-Vincent-de-Paul ».
Une infirmière de Saint-Vincent-de-Paul (XIVe) a été mise en examen, soupçonnée d’avoir causé la mort d’Ilyès, 3 ans, en raison d’une erreur de perfusion.
Plusieurs voix – comme celle d’un syndicat de pédiatres samedi – ont pointé à cette occasion des « réductions d’effectifs » à l’hôpital.
cgd/dlm

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