Philippe Juvin, le Blog
Député européen, Maire de La Garenne-Colombes
Président de la fédération Les Républicains des Hauts-de-Seine

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Actualités 'Presse'

Rejoignez-nous chez les Nouveaux Républicains

Cher(e)s ami(e)s,
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Nous participons ainsi, avec tous ceux qui le souhaitent, à un vaste mouvement dont le but est de rénover notre famille politique de l’intérieur. Ni querelle de personnes, ni volonté de désunir, mais la franche volonté de rebâtir un projet de société avec notre famille de nouveau réunie.
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Des idées, encore des idées, rien que des idées.
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A votre disposition pour en parler.
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Voici ci-dessous la tribune (http://www.lopinion.fr/edition/politique/juvin-bedin-di-filippo-murgia-nouveaux-republicains-refonder-droite-l-130832) que nous publions dans le journal l’Opinion.

A droite, nous n’avons pas perdu à cause des affaires. Mais parce que nous avons cessé d’écouter et de penser la société de façon collective. Nous ne nous sommes plus renouvelés.

Nous étions même devenus incapables de définir la droite, la réduisant à des caricatures d’elle-même. Nous confondions rigueur économique et purge, lutte contre le terrorisme et abandon des libertés publiques. Nous ne parlions plus à des territoires entiers, ni à ceux qui travaillent et entreprennent, aux classes moyennes et populaires. Nous avions oublié le quotidien difficile de millions de Français qui donnent beaucoup sans rien recevoir. Nous alignions des mesures déjà vues, sans projet de société.

Si nous continuons ainsi sans audace ou incapables de reconnaître que certaines situations appellent subtilité et mesure, nous sombrerons dans le simplisme et nous disparaîtrons.

Or ce processus est déjà à l’œuvre.

Les Constructifs sont partis pour négocier des postes. Ils ne sont plus qu’une opposition de complaisance. Et pour ceux qui restent LR, le risque est grand d’une tentation de repli vers une droite de plus en plus réac ou poussiéreuse.

Nous ne nous résolvons pas à ces choix. Nous ne serons ni les supplétifs du gouvernement, ni les dernières sentinelles d’une secte sourde et aveugle.

Républicains, nous allons refonder la droite de l’intérieur.

Moderne. Nous sommes libres et indépendants. Nous voulons faire gagner nos idées avant de faire élire des personnes. Notre droite sera moderne, populaire et européenne. Moderne, sans nous sentir obligés de nous esbaudir à chaque apparition de Jupiter. Populaire, pour porter un projet de société où chacun puisse trouver sa place et réussir. Européenne, pour que la France rayonne à travers le monde.

Républicains, nous ne sommes pas des apparatchiks. Car nous n’avons pas attendu En Marche! pour avoir à la fois un métier et être élus locaux, comme tous ces Français engagés dans leur métier, leur association, leur quartier ou leur commune. Avec eux, nous avons un enracinement et des expériences à faire valoir.

Nous respectons ceux qui, de tous bords, se consacrent au bien commun. Mais nous dénonçons ces nouveaux « démocrates » qui ne tolèrent aucune opposition et cachent un populisme individualiste, sous de faux airs de modernité. Nous ne partageons ni la dérive narcissique du pouvoir d’Emmanuel Macron, ni sa conception technocratique et autoritaire.

Républicains, nous voulons proposer un nouveau contrat social à tous les Français.

Nous croyons que nous pouvons libérer l’économie et le travail, tout en bâtissant un haut modèle de solidarité qui se préoccupe des plus fragiles. Nous sommes libéraux et sociaux. Nous croyons à la Société providence, et non à l’Etat providence, égalitariste et technocratique. Nous croyons que les communes sont les garantes du lien social, et que c’est une erreur de les appauvrir. Nous devons permettre de nouvelles expressions démocratiques et révolutionner l’intervention publique. Nous croyons que l’Union européenne est nécessaire à notre souveraineté et à notre puissance. Nous avons foi en l’individu.

Nous croyons au Peuple et à la Liberté.

Membres des Républicains, nous avions oublié ce qu’était la droite.

Nous allons donc la réinventer de l’intérieur.

Nous sommes les Nouveaux Républicains.

Philippe Juvin, député européen LR, maire de La Garenne-Colombes, médecin ; Camille Bedin, conseillère départementale LR des Hauts-de-Seine, cadre d’entreprise ; Fabien Di Filippo, député LR de Moselle, contrôleur de gestion ; Arnaud Murgia, conseiller départemental LR des Hautes-Alpes, chef d’entreprise.

Les Nouveaux Républicains : qui sommes-nous ? (cliquez)

Sur RMC, j’explique que les « Constructifs » se sont exclus eux-mêmes des LR

Tribune dans le Huffington Post : Pourquoi LR et l’UDI pourraient être rayés de la carte (et ce que je propose pour les sauver)

 

Certains vont tenter de profiter de la défaite de la Droite et du Centre à l’issue de ces législatives pour avancer des stratégies personnelles, créer de nouveaux partis, régler leurs comptes. Parfois ceux mêmes qui nous ont amené à l’abîme. Mais l’essentiel n’est pas là.Nous retiendrons de ces élections qu’un certain type d’action politique archaïque est condamné. Si Les Républicains ne font pas leur bigbang dès maintenant, ils risquent de disparaître définitivement.

Cette possibilité catastrophique n’est pas une vue de l’esprit. Nous sommes d’ailleurs déjà en train de disparaître. Selon un sondage BVA publié par L’Obs, seuls 32% des Français considèrent que LR est un parti crédible d’opposition. Pour nos compatriotes, l’opposition s’exprime désormais dans le Front national et la France insoumise. Où est alors notre utilité ? Comment récupérer une place légitime dans le débat politique et incarner une Opposition nouvelle et moderne ?

Si nous sommes incapables d’inventer une opposition moderne, intelligente, qui soit à la fois intraitable avec le Gouvernement quand celui-ci gère mal mais également capable de reconnaître ses mérites quand ils existent, nous disparaîtrons.

Nous pouvons aussi disparaître si nous apparaissons comme un parti de petites combines. Ainsi, nous lancer dans une politique de ralliements à tout prix au Gouvernement, y compris en acceptant le contraire de ce que nous pensons, fait de nous des gens inconséquents et donc inutiles aux yeux des Français. Quelle est la crédibilité d’un Bruno Le Maire quand il accepte de mettre en œuvre une politique fiscale opposée à ce qu’il défendait il y a encore quelques semaines? De telles aventures personnelles peuvent nous faire disparaître.

Si nous devenons une droite poussiéreuse, vieille, réac, incapable de saisir les aspirations de la société, En Marche nous remplacera.

Si nous devenons une Droite anti-européenne, incapable de comprendre que la France ne peut espérer peser sur les affaires du monde que si elle est unie avec ses voisins, le Front national nous remplacera.

Si notre ligne économique devient celle du programme de François Fillon, plus préoccupée par le retour aux grands équilibres que par les fragilités humaines, nous trahirons nos valeurs de solidarité, et nous disparaîtrons.

Si LR ne change pas ses méthodes de travail, nous disparaîtrons. Si nous continuons avec un parti centralisé et verrouillé, toujours dirigé par les seuls mêmes, si nos modes de désignation des candidats n’évoluent pas, si nous continuons à réinvestir automatiquement des candidats sortants sans aucun critère de travail ni de talent, si nous continuons avec le principe qu’un sortant qui ne se représente pas a le droit de choisir discrétionnairement son successeur, telle une charge d’ancien Régime, si nous ne trouvons pas un juste équilibre entre des candidats sortants d’expérience et de nouveaux candidats, si nous ne fixons pas des âges limites pour se présenter à une élection, si nous ne nous ouvrons pas massivement à des élus qui viennent de la société civile, nous serons submergés par l’aspiration au renouveau. D’autres que nous attireront les nouveaux talents, et nous serons débordés par la vague de dégagisme. Nous disparaîtrons.

Nous ne devons plus être caricaturaux comme nous l’avons été. La caricature a été atteinte avec le programme économique de François Fillon. Il donnait de nous l’image d’un père fouettard prêt à sacrifier les plus modestes pour retrouver de grands équilibres financiers.

Nous devons redevenir le parti de l’entreprise ET de la justice sociale. L’efficacité économique et les réformes doivent aller de pair avec un soin porté aux fractures sociales. Ainsi, nous devons militer pour un plafonnement plus limité et une dégressivité plus rapide des allocations chômage. Mais nous devons refuser que les normes sociales soient définies dans l’entreprise.

Nous devons soutenir Emmanuel Macron dans sa lutte contre le terrorisme et la délinquance. Mais nous devons dénoncer son projet liberticide et cynique de banaliser les outils de l’état d’urgence et de mettre à l’écart l’autorité judiciaire.

Nous devons savoir applaudir le nouveau président quand il apporte un souffle nouveau dans le monde politique. Mais nous devons être audibles pour dénoncer ses déclarations choquantes. Sur les Comoriens, par exemple, il n’y a eu que Cécile Duflot pour dire les choses : «Si Sarkozy président avait prononcé cette phrase face caméra, le tollé aurait été gigantesque». Et pendant ce temps, nous étions tous collectivement inaudibles.

Nous devons accompagner la moralisation de la vie politique. Mais nous devons dénoncer le double jeu du Gouvernement qui ne réagit pas face à ses propres turpitudes.

Notre famille politique, des LR à l’UDI, disparaîtra donc si elle ne sait pas profondément se réformer et faire preuve d’intelligence.

Nous devons être d’une exigence absolue envers nous-mêmes : nous devons humblement retravailler le fond, créer des lieux de réflexion, débattre, nous ouvrir aux idées nouvelles, ne pas tomber dans la facilité, attirer les intelligents et nous séparer des paresseux et des fumistes, ouvrir les yeux sur les réalités économiques, sociales et européennes, ne pas céder à l’incantation, promouvoir de nouveaux visages et de nouveaux talents, et en même temps rendre nos procédures plus transparentes. Si nous sommes capables d’une telle révolution, nous avons un avenir. Nous méritons de continuer à nous appuyer sur notre riche réseau d’élus locaux et d’intelligences. Nous rebâtirons une légitimité, un projet et une ambition. Alors, nous serons des opposants crédibles et nous servirons la France.

Mais si nous choisissons une autre voie, sans exigence, sans travail, sans ouverture, systématiquement opposée ou systématiquement inféodée au Gouvernement et à la Majorité, sans renouveau, sans capacité à s’auto-analyser, les Français nous jugeront définitivement inaptes. Nous livrerons la France à un Emmanuel Macron de plus en plus omnipotent, sans limite ni contre-pouvoir, et à une Marine Le Pen qui attendra que le fruit tombe. Et il ne restera rien de nous. Nous aurons trahi, failli et disparu.

Avec mes collègues LR qui croient en l’avenir, nous tirerons les vraies leçons de notre naufrage. Et nous ne laisserons plus personne, et surtout ceux qui nous ont fait perdre, nous empêcher de rebâtir une opposition décomplexée moderne, européenne et sociale.

Retrouvez-moi ce soir dans la « Spéciale Législatives 2017 » de France 3 Paris Ile de France

Revoir mon passage sur Public Sénat au sujet des élections législatives suite à l’annonce du nouveau Gouvernement

« Nous voulons une coexistence institutionnelle, nous voulons participer au redressement de la France, mais après que les français aient décidé, grâce aux élections législatives, de la ligne politique. »

Politique 360 (18/05/2017) par publicsenat

Retrouvez moi sur LCP suite à l’annonce du Gouvernement Philippe

« Il y a des gens très bien dans ce gouvernement. La question n’est pas de le critiquer, il sera jugé sur le programme. »

Replay Présidentielle Française : quels enjeux pour l’Europe ? sur LCP



Présidentielle 2017 : l’enjeu européen – Europe… par publicsenat

Invité d’une réunion de soutien à François Fillon à Beaumont dans le Puy de Dôme

Merci à Brice Hortefeux et Patrice Deteix pour leur accueil à #Beaumont afin de présenter le programme Santé de François Fillon

L’Europe, 60 ans après le traité de Rome – LCP – 23/03/2017

L’Europe, 60 ans après le traité de Rome – Europe hebdo (23/03/2017)

L’Europe, 60 ans après le traité de Rome – Ça vous regarde (23/03/2017)

Invité de Laurence FERRARI sur Itélé

 

Retrouvez ci-dessous le replay de l’interview


L’invité de Laurence Ferrari du 26/01/2017 par ITELE

COMMUNIQUE DE PRESSE : « Brexit : Pendant que Theresa May prépare la guerre, le gouvernement français se tait »

Theresa MAY a enfin donné sa position sur le Brexit. Il faut d’abord interpréter cette sortie comme un message adressé à ses concitoyens pour les rassurer sur le fait que le Brexit aura bien lieu. Mais c’est aussi un message qu’elle a souhaité envoyer à l’ensemble des Européens.

Aux Européens, elle a expliqué qu’elle ne demandait officiellement rien, et ne sacrifierait aucun de ses objectifs à l’accès au marché européen. Le faisant, elle s’est mise en position de force par rapport aux négociateurs européens; puisqu’elle ne demande rien, on ne peut rien exiger d’elle.

Mais attention, en prétendant ne rien exiger, elle va tenter de faire son marché en picorant dans l’acquis communautaire dont elle ne pourra plus bénéficier. De plus, elle va essayer de brûler les plus belles pièces de la maison avant de la quitter.

Face aux Britanniques, il va falloir être forts car les négociations seront difficiles. Pourtant la France est à cette heure muette, le gouvernement préférant se passionner pour la primaire de gauche.

La négociation avec la Grande-Bretagne devrait être une première étape de la refondation de l’Europe. Mais où est la France dans ce grand débat ? Nulle part, comme d’habitude.

Philippe JUVIN
Porte-parole des Républicains en charge des questions européennes
Député Européen

 

Invité de JJ Bourdin sur RMC pour évoquer l’épidémie de grippe

Retrouvez mon interview après le journal de 9h (à partir de 3mn30, en cliquant sur le visuel ci-dessous) :

Invité de RFI pour débattre de la sécurité sociale

Retrouvez mon intervention sur RFI en cliquant sur ce lien http://www.rfi.fr/emission/20170110-securite-sociale

Retrouvez-moi sur France bleu demain matin !

Retrouvez-moi ce soir sur LCP pour un débat sur Alzheimer

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Mon intervention sur Bloomberg suite au 1er tour de la Primaire

Retrouvez-moi en direct sur la BBC radio ce soir

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Invité de BFM TV pour parler de violences à l’hôpital à 15h45

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Invité de Public Sénat pour débattre du TAFTA (traité de libre-échange transatlantique)

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J’étais hier soir invité à réagir en direct sur Channel 4 News sur notre volonté de remettre en question les accords du Touquet

Communiqué de presse : La Turquie dans l’Union européenne, pour nous, c’est non !

CP turquie

Brexit : une chance pour refonder l’Europe