Philippe Juvin, le Blog
Député européen, Maire de La Garenne-Colombes
Président de la fédération Les Républicains des Hauts-de-Seine

Presse | Philippe Juvin, le blog

Actualités 'Presse'

Revoir mon passage sur Public Sénat au sujet des élections législatives suite à l’annonce du nouveau Gouvernement

« Nous voulons une coexistence institutionnelle, nous voulons participer au redressement de la France, mais après que les français aient décidé, grâce aux élections législatives, de la ligne politique. »

Politique 360 (18/05/2017) par publicsenat

Retrouvez moi sur LCP suite à l’annonce du Gouvernement Philippe

« Il y a des gens très bien dans ce gouvernement. La question n’est pas de le critiquer, il sera jugé sur le programme. »

Replay Présidentielle Française : quels enjeux pour l’Europe ? sur LCP



Présidentielle 2017 : l’enjeu européen – Europe… par publicsenat

Invité d’une réunion de soutien à François Fillon à Beaumont dans le Puy de Dôme

Merci à Brice Hortefeux et Patrice Deteix pour leur accueil à #Beaumont afin de présenter le programme Santé de François Fillon

L’Europe, 60 ans après le traité de Rome – LCP – 23/03/2017

L’Europe, 60 ans après le traité de Rome – Europe hebdo (23/03/2017)

L’Europe, 60 ans après le traité de Rome – Ça vous regarde (23/03/2017)

Invité de Laurence FERRARI sur Itélé

 

Retrouvez ci-dessous le replay de l’interview


L’invité de Laurence Ferrari du 26/01/2017 par ITELE

COMMUNIQUE DE PRESSE : « Brexit : Pendant que Theresa May prépare la guerre, le gouvernement français se tait »

Theresa MAY a enfin donné sa position sur le Brexit. Il faut d’abord interpréter cette sortie comme un message adressé à ses concitoyens pour les rassurer sur le fait que le Brexit aura bien lieu. Mais c’est aussi un message qu’elle a souhaité envoyer à l’ensemble des Européens.

Aux Européens, elle a expliqué qu’elle ne demandait officiellement rien, et ne sacrifierait aucun de ses objectifs à l’accès au marché européen. Le faisant, elle s’est mise en position de force par rapport aux négociateurs européens; puisqu’elle ne demande rien, on ne peut rien exiger d’elle.

Mais attention, en prétendant ne rien exiger, elle va tenter de faire son marché en picorant dans l’acquis communautaire dont elle ne pourra plus bénéficier. De plus, elle va essayer de brûler les plus belles pièces de la maison avant de la quitter.

Face aux Britanniques, il va falloir être forts car les négociations seront difficiles. Pourtant la France est à cette heure muette, le gouvernement préférant se passionner pour la primaire de gauche.

La négociation avec la Grande-Bretagne devrait être une première étape de la refondation de l’Europe. Mais où est la France dans ce grand débat ? Nulle part, comme d’habitude.

Philippe JUVIN
Porte-parole des Républicains en charge des questions européennes
Député Européen

 

Invité de JJ Bourdin sur RMC pour évoquer l’épidémie de grippe

Retrouvez mon interview après le journal de 9h (à partir de 3mn30, en cliquant sur le visuel ci-dessous) :

Invité de RFI pour débattre de la sécurité sociale

Retrouvez mon intervention sur RFI en cliquant sur ce lien http://www.rfi.fr/emission/20170110-securite-sociale

Retrouvez-moi sur France bleu demain matin !

Retrouvez-moi ce soir sur LCP pour un débat sur Alzheimer

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Mon intervention sur Bloomberg suite au 1er tour de la Primaire

Retrouvez-moi en direct sur la BBC radio ce soir

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Invité de BFM TV pour parler de violences à l’hôpital à 15h45

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Invité de Public Sénat pour débattre du TAFTA (traité de libre-échange transatlantique)

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J’étais hier soir invité à réagir en direct sur Channel 4 News sur notre volonté de remettre en question les accords du Touquet

Communiqué de presse : La Turquie dans l’Union européenne, pour nous, c’est non !

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Brexit : une chance pour refonder l’Europe

Hommage à Antoine Blondin : des journalistes refont le match

  • Par Théophane Le Méné
  • Publié

FIGAROVOX/HOMMAGE – L’écrivain Antoine Blondin, passionné de rugby, est mort il y a 25 ans. Quelques amis, éditeurs, journalistes et écrivains, ont refait le match, en son honneur. Récit d’une soirée pas comme les autres au mythique stade olympique Yves-du-Manoir.


Théophane Le Méné est journaliste.


Un quart de siècle est déjà passé. Vingt-cinq ans durant lesquels Paris, ses bars, ses stades, sa nuit, ses journaux et ses librairies se sont résolus à ne plus voir se faufiler la silhouette d’Antoine Blondin, écrivain majeur d’une œuvre mineure, funambule d’un style entre les lignes, chroniqueur hors-pair de voyages au cœur du sport, aventurier d’un monde imaginaire où se côtoient et s’entremêlent la nostalgie de l’enfance, l’amour des paysages, l’affection du jeu et des champions, le culte de la camaraderie et de l’amitié. Antoine est mort et pourtant vive Antoine. Car la mort est une chose trop peu sérieuse pour ceux qui croient à l’incarnation des mots et à la résurrection. Car le mort saisit le vif dit l’adage capétien. Car, en réalité, il se trouve toute une génération qui l’habite et le célèbre, si bien que dans la lente marche du temps, son récit se poursuit. Alors, ce mercredi dernier, Paris était beau et Colombes jouait. Dans le mythique stade olympique Yves-du-Manoir, quelques écrivains, journalistes et éditeurs s’étaient décidé à refaire le match, à l’initiative du jury du Prix des Hussards. Le spirituel ne se satisfaisant pas toujours de l’abstraction, il fallait ce jour-là charger et boxer. C’est aussi ainsi que l’on se souvient de Blondin et de sa passion pour l’ovalie, un sport de territoires et de nations que l’écrivain louait pour sa métaphysique de la tradition, du chevaleresque et de la générosité.

Voilà le coup de sifflet donné et le coup d’envoi lancé par Sébastien Lapaque en même temps qu’il en appelle à la convergence des Alizées. Face à l’équipe des Hussards, une quinzaine de colosses aux cannes montées sur ressorts, des paluches à la place des mains et prêts à en découdre ; la plupart d’entre eux semblent être venus au monde casqués, du plastique à la place des dents et une ogive au milieu des jambes. Faudrait-il trembler? Le proclamé capitaine Raphaël Stainville harangue ses troupes: on va les éparpiller façon puzzle et écrire des pages de sang. Les frères Téqui organisent les lignes: à plat en défense, profondeur en attaque, on garde son couloir. Ça part, ça cogne, ça pousse, ça court. Bertrand Lacarelle récupère, fonce dans le tas en convoquant Cravan et son mythique combat contre Jack Johnson. L’ennemi reprend mais Jérôme Besnard récupère, boutant les velléités ennemies: contre-révolution. Et le ballon poursuit sa cavalcade. Dans les mains de Romaric Sangars d’abord, dont les passes ont résolument quelque chose de vertical, de Benjamin Lestang ensuite. Puis dans les pieds de Geoffroy Lejeune qui ose une chandelle tout en hurlant «Où va le monde!». La balle repart à l’ennemi et vient finalement s’apposer sur la ligne des Blondinians. François Jonquères, avocat de son état, a pourtant bien essayé un plaquage. Il en ressort marron. Quelques minutes plus tard deuxième essai pour l’équipe adverse. Puis troisième. Les Hussards perdent espoir. Mais Jacques de Guillebon positive: «Les gars, on joue comme les enfants de personne mais n’oubliez pas que les derniers seront les premiers». On s’abreuve, on s’éponge et la deuxième mi-temps est engagée. L’international François Mounier part à l’assaut. Vincent Tremolet l’accompagne, réceptionne se bat, se débat, donne de la voix. Est-ce à ce moment-là que la France se réveilla? Il faut le croire car enfin la mêlée buissonnière franchit la ligne sous la pulsion ultime de Baudouin Vercken et d’un Aymeric Jeanson au physique de chevalier Bayard. L’équipe jubile. Vianney Delourme vocifère: «Libération!» «On a mouillé le maillot» s’exclame Nicolas Jeanneau. Premier supporter de ces enfants du bon Dieu, modèle maternel par excellence, Marina Cousté distribue ça et là marques et brevets d’estimes. Olivier Maulin, lui, est en nage mais on croirait voir le roi du monde.

La fin du match s’est annoncée. Les rivaux ont marqué cinq essais. L’équipe de Monsieur Jadis, pour l’honneur, est allé déposer derrière les poteaux une deuxième fois. Ça siffle, on se salue, se congratule, et c’est un nouveau match de copains qui s’engage, à quelques encablures de la pelouse. Chacun est invité à déposer quelques phrases dans un livre d’or qui sera adressé à Michel Déon. Le Professeur Juvin, maire et député européen prend la parole et remet le trophée – un sabre – à l’équipe victorieuse ; les perdants se contenteront d’un clairon. Les plus avertis se souviennent que Philippe Juvin proposa le nom de Kléber Haedens pour baptiser le second collège de La Garennes-Colombes. L’écrivain fut précisément celui qui fit entrer Antoine Blondin en Ovalie.

Et soudain les princes de la cuite se mettent en branle. Ces héros ne boivent pas pour boire. Ils boivent pour changer les couleurs de la vie, la rendre plus accommodable. Les verres de contact se multiplient. La charcuterie basque et la magie d’Yves Camdeborde accompagnent les agapes. Le Yang-tseu Kiang – son cours est parallèle au fleuve Mékong assure Matthieu Delaunay à Arnaud Bouthéon qui trouve que cela fait sens – et le vin abreuvent les esprits. C’est sûr, on recommencera. Car c’est Antoine qui l’a dit: «Les grands mythes naissent des rites, quand ils ne les suscitent pas. Le rituel où les pas retrouvent leurs empreintes est cher au cœur de l’homme. A l’image de la mer toujours recommencée, il lui procure un sentiment confortable d’éternité». La nuit est maintenant tombée depuis longtemps. Une nuit câline, une nuit de Chine. Olivier Maulin, déjà en gueule de bois, regarde le reste de l’équipe vespérale et conclut: La fête est finie. A demain Antoine!

Mon intervention en IMCO sur le projet de révision de la directive concernant les armes à feux en Europe


Je me suis exprimé le 14 juin dernier sur le projet de révision de la directive concernant les armes à feux en Europe.

« Nous devons à la fois assurer la sécurité de nos concitoyens et ne pas nous tromper de cible : les chasseurs et tireurs sportifs ne sont pas des terroristes. Les terroristes ne viennent jamais du monde des chasseurs et ne viennent jamais non plus du monde des tireurs sportifs. Donc attention de ne pas monter des usines-à-gaz qui rendraient impossible la vie des chasseurs qui sont de bons citoyens. »

Décès de Jo Cox, députée britannique : Assassiner pour des idées est un acte ignoble, une tragédie pour notre démocratie

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Strasbourg, le 16 juin 2016
Communiqué de presse

Nous apprenons avec tristesse le décès de la députée britannique travailliste Jo Cox, lâchement assassinée aujourd’hui à Birstall.

Nos pensées vont à son mari, à ses deux enfants ainsi qu’à ses proches.

Nous saluons les convictions européennes de Jo Cox qui s’était engagée dans la campagne contre le Brexit.

Assassiner pour des idées est un acte ignoble, une tragédie pour notre démocratie.

Invité de LCI, vendredi 10 juin à 9 heures

20160610 - ITW LCI