Philippe Juvin, le Blog
Député européen, Maire de La Garenne-Colombes
Président de la fédération Les Républicains des Hauts-de-Seine

- Part 3

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Résultat de la Question de la Semaine

Lettre Europe Mars 2018

Je suis intervenu sur Europe 1 ce matin au travers du reportage sur la montée du salafisme et le rôle des Maires (à partir de la 2e minute)

« Pour lutter, malgré l’absence d’aide de l’Etat, contre l’implantation de ces réseaux, les élus font ce qu’ils peuvent. Face à ce qui aurait pu ressembler à une banale association d’aide aux devoirs, Philippe Juvin, maire LR de La Garenne-Colombes, a pris des mesures. « Ils voulaient prendre ce local pour y donner des cours réservés aux garçons. J’ai envoyé deux ou trois animateurs de la ville qui se sont installés physiquement dans le local. Et j’ai organisé moi-même, en quelques jours, les fameux cours de rattrapage pour les garçons et pour les filles », explique-t-il.

Pour ce maire, il est indispensable « d’occuper l’espace ». Dès septembre, dans les centres aérés, il lancera des cours sur les héros de la civilisation européenne. Sa solution à lui. »

Revoir le débat sur Public Sénat dans lequel j’ai témoigné des difficultés auxquelles font face les hôpitaux


Avec :
Philippe JUVIN : Député européen (LR), chef de service des urgences de l’hôpital Georges-Pompidou,
Caroline MICHEL : Journaliste à l’Obs,
Christophe PRUDHOMME : Porte-parole de l’Association des médecins urgentistes de France,
Claude LE PEN : Economiste de la santé à l’université Paris-Dauphine,
Bruno JEANBART : Directeur des études politiques d’Opinion Way,
Nicolas PRISSETTE : Journaliste ,
Daniel CHASSEING : Sénateur (Les Indépendants, République et Territoires) de Corrèze, Vice-présiden.
Présenté par Rebecca FITOUSSI.

Une bataille gagnée au Parlement européen: le rejet de la carte électronique de services dans l’UE

Nous sommes parvenus à rejeter la proposition de la Commission européenne relative à la carte électronique de services.

Cette proposition aux forts relents de Directive Bolkestein, tant décriée à l’époque, revenait à réintégrer de manière détournée le principe du pays d’origine contre lequel nous nous étions battus il y a quelques années.

Après avoir compris qu’il n’était nullement possible d’améliorer cette proposition, j’ai activement plaidé pour le rejet pur et simple de ce texte.

© European Union 2018 

Le vote de la Commission du Marché Intérieur du 21 mars dernier m’a donné satisfaction. Nous avons retoqué ce texte.

À la Commission européenne à présent de nous proposer une nouvelle proposition en faveur d’une Europe des services ambitieuse et respectueuse des marchés du travail de chacun de nos États membres.

Le marché unique oui, évidement. Mais pas à n’importe quel prix.

Le marché intérieur doit avant tout bénéficier aux citoyens et aux entreprises européennes dans un cadre de sécurité et de confiance.

Cette proposition n’y contribuait certainement pas. Au contraire, elle établissait une véritable usine à gaz bureaucratique et n’apportait aucune simplification réglementaire ou administrative aux prestataires de services européens souhaitant exercer des activités dans un autre État membre.

Je suis pour le marché unique car il est bon pour les entreprises françaises et européennes; mais pas au prix d’un dumping social.

Je me réjouis donc de ce vote qui montre combien le Parlement européen joue son rôle de co-législateur avec intelligence et raison, et sait s’opposer à la Commission européenne quand il le faut.

Résultat de la Question de la semaine

Cérémonie d’entrée dans la citoyenneté avec la remise des cartes électorales pour les nouveaux électeurs de 18 ans

Inauguration de la boutique « Cyclable » en présence du propriétaire des lieux Monsieur HAAS au 104 bis avenue du Général de Gaule à La Garenne-Colombes

Retrouvez mon interview sur La Garenne-Colombes dans le magazine « Objectif Grand Paris »

JT TF1, France 5 et Cnews : déclenchement du plan « hôpital en tension »

J’ai été interviewé par TF1, France 5 et Cnews pour témoigner de la situation inquiétante dans les services d’urgence. Une centaine d’établissements viennent de déclencher le plan « hôpital en tension ». Et pour cause, il n’y a plus assez de lits disponibles.

Ce sujet a été diffusé dans le journal télévisé de 20H du 17/03/2018 sur TF1. Cliquez ici pour le revoir.

Cnews a également réalisé un reportage à l’hôpital Georges Pompidou à Paris, à retrouver ci-dessous :

France 5 est également venu rendre compte de la situation à l’hôpital , à retrouver dans leur journal ci-dessous :

Résultat de la Question de la Semaine

Cérémonie de remise des médailles jeunesse et sports de La Garenne-Colombes avec Robert DUVAL

 

La Garenne encourage l’apprentissage des langues étrangères

LA MUNICIPALITÉ MET EN PLACE DES COURS DE LANGUES (ANGLAIS / ALLEMAND / ESPAGNOL) LE VENDREDI APRES-MIDI DANS LE CADRE DES MODULES DE DÉCOUVERTE POUR LES CM1/CM2 A PARTIR DU 16 MARS 2018. Je me suis rendu à l’école Voltaire pour assister au lancement de ces cours de langues.

 

En direct du Parlement européen – plénière de mars 2018

Je suis en direct du Parlement européen pour la plénière qui rassemble les 751 eurodéputés à Strasbourg tous les mois. Nous demandons des règles européennes pour garantir la sécurité des journalistes et de vrais moyens de contrôle, d’enquête sur le façon dont les fonds européens sont dépensés.

Nous, les Républicains au Parlement, avons voté pour la création d’un Fonds européen de défense. Nous défendons une souveraineté européenne en matière de recherche et de capacité militaire.

Le Gouvernement souhaite diminuer le budget de la Politique Agricole Commune #PAC. Nous nous battrons pour défendre l’agriculture française!

En direct du Parlement européen. Nous, les Républicains au Parlement, avons voté pour la création d’un Fonds européen de défense. Nous défendons une souveraineté européenne en matière de recherche et de capacité militaire.

Mon interview dans l’Opinion – lundi 12 mars 2018

Edito du Maire : La Garenne et le développement durable : pas de bla-bla. Du concret, encore du concret et toujours du concret.

Chère Garennoise, Cher Garennois,

L’expression « développement durable » a été mise à toutes les sauces : d’une série de principes vertueux, certains en ont fait une formule magique pour justifier parfois un peu tout et n’importe quoi. Il suffit de citer ce grand constructeur automobile allemand qui, toujours empêtré dans un scandale de fraude à grande échelle de ses véhicules diesel, crée sans rire un « Conseil du développement durable »… Ou plus proche de nous, la piétonnisation des voies sur berge à Paris sous couvert de développement durable, mais qui conduit à une augmentation des embouteillages et de la pollution…

A La Garenne, nous restons plus concrets. Pas de discours lénifiants sur telle ou telle stratégie de développement durable, mais des actions, petites ou grandes, qui ont toutes un effet bénéfique, parfois petit, parfois grand. Il n’y a pas de « grand soir » en matière de développement durable : seulement une construction pas à pas.

Prenons l’exemple des squares. Nous avons décidé de rénover progressivement les principaux squares de la ville et nous travaillons à un projet de rénovation du square Jean Boiselle et du square Wangen. Chaque fois, nous favorisons la biodiversité et renforçons l’ecosystème : un « Plan arbres fruitiers » est en place qui vise à implanter des arbres fruitiers dans tous nos squares. Des ruches et des nids à insectes sont également mis en place. Nous sommes engagés dans une démarche de Labellisation par la ligue de Protection des oiseaux pour faire revenir des oiseaux protégés et menacés tels que mésanges ou rouges-gorges. De nouveaux jardins publics verront aussi prochainement le jour (square des Bleuets à l’été, jardin du Théâtre).

Notre politique de développement durable est également adaptée à nos moyens. Nous refusons ainsi de tomber dans l’incantation. Prenons l’exemple des voies cyclables. Certains sautent de leur chaise en criant « voies cyclables, voies cyclables ». Mais comment ignorer que nos rues ont des largeurs fixes et qu’à moins de démolir une rangée de maisons pour les élargir, ou d’interdire la voiture (et là il faudra m’expliquer comment on fait), on ne peut souvent pas y inclure une voie vélo protégée. Il faut trouver des moyens pragmatiques et efficaces. Par exemple, en facilitant le stationnement des vélos, en organisant et balisant des voies à double sens cyclables, en aidant les bailleurs à organiser des abris vélos, en apprenant aux enfants les règles de sécurité ou en s’incluant dans le futur nouveau Vélib avec des vélos électriques…

Notre politique de développement durable est protéiforme. Elle touche tous les aspects de la politique municipale. Citons, entre autres et pêle-mêle : Autolib et Vélib’, la lutte contre la densification urbaine et le maintien du commerce de proximité, les voitures électriques municipales, la distribution de composteurs, l’accessibilité, les économies d’énergie dans les bâtiments publics, les ampoules LED, nos règles d’urbanisme obligeant de stocker l’eau reçue de la pluie, l’éducation des enfants, la lutte contre le gaspillage alimentaire, la collecte de textiles, notre « Plan zéro pesticides » dans les espaces verts, les critères sociaux et environnementaux dans l’attribution de nos marchés publics… Je pourrais aussi citer la plantation systématique d’arbres nouveaux et en plus grand nombre lors des rénovations de rue. Ou l’étude pour donner aux Garennois qui le souhaitent la possibilité de fleurir les entourages d’arbres devant chez eux. J’aurai bientôt l’occasion de vous en reparler, mais nous travaillons aussi à la création d’un parcours sportif qui couvre l’ensemble de la commune.

Bref, plus qu’une liste à la Prévert (qui a le défaut de toujours oublier un élément), le développement durable à La Garenne est un tout. De multiples petites et grandes choses qui concourent au même but. Notre politique est résolument concrète : elle est un ensemble de « petites » choses de tous les jours, qui toutes concourent à l’objectif d’une ville plus durable.

Jamais d’incantation, peu de discours, beaucoup de petites (et grandes) réalisations, et toujours du concret : voilà la philosophie du développement durable de votre commune.

Philippe JUVIN, votre Maire

Inauguration de la place Simone et Antoine VEIL à Puteaux avec Joëlle CECCALDI-RAYNAUD, Maire de Puteaux et Jean VEIL – 08 mars 2018

Résultat de la question de la semaine

Les listes transnationales, une occasion perdue

 

En février dernier, le Parlement européen a pris position sur la composition du prochain Parlement après les élections européennes de 2019. Le projet de résolution comprenait un amendement sur l’introduction de listes transnationales qui n’a malheureusement pas été retenu par la majorité des députés. C’est donc probablement une élection européenne sans coloration transnationale que nous aurons l’année prochaine.

J’ai pourtant voté en faveur de cet amendement sur les listes transnationales. Que représenteraient-elles ? À mon sens ces listes apporteraient énormément à l’Europe, au niveau symbolique bien sûr mais également de façon bien plus concrète qu’on ne l’imagine. Ces listes permettraient d’élire une partie des députés sur des listes transeuropéennes composées de candidats de différentes nationalités. Ainsi, les citoyens européens pourraient-ils se prononcer sur deux listes : la première nationale et la seconde transnationale.

Cette représentation duale aurait permis de penser au-delà des frontières sans non plus s’éloigner de l’ancrage local des députés européens. Ces listes auraient favorisé l’européanisation du débat pendant la campagne. Elles auraient permis d’européaniser d’avantage la conscience politique et citoyenne européenne.

Il aurait été temps de donner un souffle nouveau à notre modèle de démocratie représentative. L’une des critiques émises à l’encontre de ces listes était la différence de légitimité qu’elles créeraient entre les députés européens. Les uns étant élus au niveau national et les autres détenant leur mandat d’un électorat plus large représentatif de toute l’Union européenne. Ces deux types de légitimité ne sont pas opposés. Bien au contraire ils se complètent. L’Union européenne, ni Fédération d’États, ni simple organisation internationale, dispose d’un statut particulier qui aurait justifié une double représentation démocratique, témoin de la diversité de ses États membres unis en un même projet.

Sur ce point, le retour des listes nationales pour les élections européennes, qui depuis 2003 relevaient d’un scrutin régional, est également décevant. La renationalisation du mode de scrutin va cristalliser et centraliser les débats au niveau national. Les citoyens, déjà éloignés de leurs députés siégeant à Strasbourg et Bruxelles, bouderont cette élection lointaine sans ancrage local solide. De plus, la régionalisation des listes était aussi garante d’une certaine représentativité des régions au niveau européen.

A près d’un an des élections européennes, j’ai vu mes espoirs d’européen convaincu déçus sur ce point mais je continue à espérer que nous aurons au cours des prochains mois, une campagne de qualité qui nous permettra de débattre des vrais enjeux européens. Le prochain Parlement européen devra affronter, à l’image du Brexit, des défis qui vont changer la face de l’Europe. Il faut s’y préparer, penser plus en  visionnaire et moins en bureaucrate.

Je m’exprime en direct du Parlement européen à Bruxelles sur les sujets d’actualité

COMMUNIQUE DE PRESSE : Baisse de 1,2 % des tarifs à l’hôpital : un coup de Jarnac qui peut asphyxier de nombreux établissements de santé

par Pr Philippe JUVIN, député européen LR

Le gouvernement a annoncé une baisse autoritaire de 1,2 % des tarifs de l’hôpital en 2018.

Sur la forme, l’annonce est contraire à la volonté exprimée par le président de la République de réformer l’hôpital dans la concertation; cette décision est brutale et sans appel. Elle est un coup de Jarnac sec comme un coup de hache.

Sur le fond, cette décision est particulièrement grave. Ce coup de rabot va non seulement contraindre les établissements de santé à réaliser encore plus d’actes pour tenter de maintenir leur équilibre budgétaire mais également les obliger à diminuer leurs effectifs. Selon la Fédération Hospitalière de France, cela pourrait conduire à supprimer 33 000 emplois dans les hôpitaux ! Un plan social qui ne veut pas dire son nom, fou, aveugle et dangereux.

Les hôpitaux sont donc condamnés à faire toujours plus d’actes avec toujours moins de moyens. Cette folle course au rendement se fera aux dépens de la qualité des soins et en demandant toujours plus à un personnel déjà usé par la course à l’activité.

Dans nos hôpitaux, nous nous sommes déjà restructurés, parfois au prix de grands efforts, nous avons déjà travaillé sur toutes les optimisations possibles. Maintenant nous sommes à l’os ! Les vis ont été serrées partout où cela était possible. La prochaine étape, c’est l’asphyxie pour beaucoup.

La survie de certains établissements est désormais en jeu. Mais peut-être est-ce là le but recherché, qui permettra de présenter comme inéluctable la fermeture de certains établissements …

Les hôpitaux doivent évidemment résorber leur déficit : mais cela ne peut pas se faire aux dépens de la qualité des soins ni de la qualité de vie au travail. D’autres pistes existent, comme le regroupement de plusieurs activités, la lutte contre les actes médicaux inutiles et coûteux, une meilleure collaboration entre la médecine de ville, les hôpitaux privés et publics et les établissements médico-sociaux.

Madame Buzyn, où est la concertation que vous aviez promise ? Revenez sur votre décision et n’asphyxiez pas l’hôpital public.


Contact presse :

Sabine Rozier-Deroche  srd@taolaconsultants.com

Note d’information européenne – février 2018

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