Philippe Juvin, le Blog
Député européen, Maire de La Garenne-Colombes
Président de la fédération Les Républicains des Hauts-de-Seine

- Part 2

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Retrouvez un reportage sur BFM Paris consacré au changement de rythme scolaire à La Garenne-Colombes avec le retour à la semaine de 4 jours

Retrouvez mon interview sur RT France concernant la situation en Afghanistan – 22/08/2018

Rendez-vous au Touquet le 8 Septembre pour le traditionnel Campus LR


Retrouvez-moi sur France Inter dans l’émission « Le Téléphone sonne » : Comment sortir les urgences de la crise ?

Article-Reportage de Libération au sein du service des urgences de l’hôpital Georges Pompidou

Par Anaïs Moran, Photo Albert Facelly — 

Les établissements de santé sont-ils armés pour la canicule ? Reportage au service des urgences de l’hôpital parisien Georges-Pompidou.

Lundi à l’aube dans l’hôpital parisien Georges-Pompidou, service des urgences. C’est l’heure des «transmissions» (d’infos) entre l’équipe de nuit et le personnel de jour au sujet des quinze patients hospitalisés. Depuis quelques jours, les lits sont complets et les couloirs légèrement occupés. En période de canicule, et sans grande surprise, la majorité des prises en charge sont des personnes âgées. Il y a ces sœurs jumelles, Marie et Anne, 66 ans, inséparables, qui reviennent constamment à Pompidou depuis le début de l’été pour déshydratation sévère. Andrée, 96 ans, victime d’une chute malheureuse à son domicile suite à un coup de chaleur. René, 80 ans, retrouvé en plein épisode de confusion, seul à déambuler en plein milieu de la rue sous le soleil brûlant. Ou Jean, 92 ans, atteint de démences depuis le début des grosses températures, qui voit des chiens qui n’existent pas.

Certains d’entre eux sont là depuis plus de vingt-quatre heures, une anomalie pour un service d’urgence. La règle de base : garder les hospitalisés au maximum une journée avant de les reconduire chez eux ou de les transférer dans un service plus adapté. «Le problème c’est que les personnes âgées qui pourraient rentrer à la maison sont pour la plupart très isolées, sans personne pour veiller sur elles», commente Sophie Jumel, médecin urgentiste. On ne peut pas les renvoyer, les abandonner à leur sort, c’est trop dangereux. Alors forcément, les patients s’accumulent ces derniers jours…»

37°C à Saint-Antoine

On enchaîne au bureau médical de l’unité d’hospitalisation de courte durée (UHCD), le repaire des soignants. Un ventilo s’active à plein régime. Il fait doux, comme dans les chambres et autres boxes pour malades de cet établissement récent qui n’a rien de vétuste. Loin des 37 degrés affichés dans certaines pièces de l’hôpital voisin de Saint-Antoine (dont les soignants dénoncent leur condition de travail depuis déjà six jours). Deux infirmières commencent à s’agiter dans le couloir. La première victime de la canicule journalière vient d’arriver : Bernard, 71 ans, souffre d’une douleur thoracique. Une douleur si vive qu’elle irradie son corps et le fait crier à gorge déployée. Atteint d’une maladie cardiaque, sa déshydratation sévère l’a peut-être conduit à l’infarctus. Tristement probable en cette période de canicule. «Les personnes âgées ont des pathologies chroniques qui se dégradent forcément par grande chaleur», explique le médecin Florent Flémy. Soit la personne âgée ne va pas boire assez d’eau et nous sommes dans un cas de déshydratation qui va réellement détériorer son problème cardiaque ou son insuffisance rénale par exemple. Soit la personne va se désaltérer correctement mais ne va presque rien manger, ce qui est tout aussi dangereux. Le taux de sel va être déséquilibré par rapport au taux d’eau dans le corps. C’est ce qu’on appelle l’hyponatrémie et ce n’est pas bon du tout pour les populations fragiles.»

On pénètre enfin dans le bureau de Philippe Juvin, chef du service des urgences. Le médecin prend les appels téléphoniques, répond aux mails, consulte les derniers dossiers. C’est soudainement presque calme. «Vous savez, certains hôpitaux souffrent en ce moment, mais c’est très ponctuel, on ne peut pas parler de crise. Rien n’est comparable avec l’été catastrophique d’il y a quinze ans…» Le Dr Junin se souvient de 2003 et ses vingt mille morts. De cette journée particulièrement intense du 5 août. Il était à l’époque anesthésiste à l’hôpital Bichat Claude-Bernard de Paris. «Tôt le matin, notre établissement a eu une panne générale d’électricité. J’étais de congé ce jour-là. On m’a appelé à la rescousse en me disant que c’était la grosse panique au service des urgences, se remémore-t-il. Quand je suis arrivé, il y avait des patients mourants, installés n’importe où et plongés dans le noir, les soignants paniqués, c’était un immense bordel…»

«Quinze jours d’horreur» en 2003

L’anesthésiste passera sa journée de congé dans la peau d’un urgentiste. «Moi ce jour-là, j’avais la tête dans le guidon et aucun recul sur la situation. Je ne me rendais pas compte que nous allions vivre encore quinze jours d’horreur. Que nous étions en train de vivre un événement grave et majeur dans l’histoire de la médecine et des hôpitaux français.» Aujourd’hui, Philippe Juvin dit avoir tiré des leçons des défaillances de 2003, qui avaient couté son poste à Jean-François Mattéi, le ministre de la Santé de l’époque. «Depuis ce drame, la société est devenue de plus en plus préventive, voire hygiéniste… Les gens sont très prudents. C’est peut-être trop, mais ça a le mérite d’aborder les périodes de canicule sans trop d’appréhension. Et surtout à ne pas repenser aux démons du passé

Rejet de la « Directive copyright » au Parlement européen: la bataille pour rémunérer la création sur internet continue !

 

Jeudi 5 juillet, l’ensemble des députés du Parlement européen a rejeté la réforme sur les droits d’auteur dans l’ère numérique.

Ce texte avait pourtant été adopté en Commission des Affaires juridiques du Parlement il y a trois semaines avec une majorité confortable (15 voix en faveur et 10 contre) et après deux ans de longues et très difficiles négociations.

Je regrette le résultat de ce vote.

Nous devons empêcher les plateformes de continuer à s’enrichir grâce à des auteurs, des interprètes, qui ne sont pas rémunérés à leur tour! Il est nécessaire de rééquilibrer les relations entre ces artistes et les plateformes numériques.

La campagne de désinformation et de manipulation lancée par les GAFA est inacceptable. Nous avons reçu des centaines de mails mensongers et menaçants les jours précédents ce vote.

Ce texte fera à nouveau l’objet d’un vote en session plénière à Strasbourg en septembre prochain. Nous devrons rattraper cette erreur. Il en va de la responsabilité de chaque député de soutenir ce rapport. La création doit être rémunérée sinon elle ne sera plus. L’enjeu est là, quelle culture souhaitons-nous offrir à nos enfants?

La Garenne-Colombes : il y aura bien un nouveau quartier sur les terrains PSA-RATP

Lettre Europe Mai/Juin 2018

Meet Up 92 sur la Blockchain organisé à La Garenne-Colombes par Synergie Entreprises pour mieux comprendre cette deuxième révolution numérique

Le Parlement européen rejette la directive sur le droit d’auteur

Réunion publique avec Damien Abad à Boulogne – 03/07/2018

Edito du Maire – Juillet/Août 2018 – Autolib’ : la Ville de Paris, absence de transparence et mauvaise gestion

Chère Garennoise, Cher Garennois,

En 2011, la Ville de La Garenne adhérait au service Autolib’ en participant à un syndicat de communes réunissant la Ville de Paris et les communes de la région parisienne.

Ce service répondait alors à un double objectif : créer une nouvelle offre de transport moderne, et développer de nouveaux modes de circulation douces, respectueuses de l’environnement. Il venait ainsi compléter un réseau de transport riche de deux gares SNCF, de plusieurs lignes de bus, et du tramway T2.

A La Garenne, Autolib’ a rencontré un grand succès et s’inscrit désormais dans le paysage traditionnel de nos transports locaux.

Peu à peu, la situation financière s’est dégradée, le service n’était plus rentable. D’un côté, les prix d’abonnement étaient maintenus bas par la Ville de Paris et de l’autre, cette dernière multipliait les entraves à la circulation (voies sur berge, piétonisation). En juin 2017, le déficit d’exploitation cumulé s’élevait à 233,7 millions d’euros.

Le 21 juin, la Ville de Paris a mis fin au contrat avec le groupe Bolloré. Cette décision fait suite aux désaccords importants quant à l’imputation du déficit de gestion d’Autolib’ que le groupe Bolloré veut faire porter aux communes.

Les communes membres d’Autolib’, telles que La Garenne, s’opposent à une quelconque participation au financement du déficit du groupe Bolloré. Nous souhaitons également préserver les intérêts des utilisateurs du service. Et nous refusons d’être le payeur des inconséquences de gestion de Madame Hidalgo.

Le service Autolib’ dans les communes prendra donc fin au 31 juillet 2018.

Quelles sont les conséquences pour La Garenne ?

La fin de contrat avec Bolloré va conduire au retrait des voitures électriques. Les utilisateurs ne pourront plus conduire les véhicules Autolib’.

Concernant les bornes de recharge, les villes ont deux possibilités : faire retirer les bornes ou les racheter. A l’heure actuelle, nous ne connaissons pas les conditions financières d’un tel rachat.

Plusieurs communes adhérentes du syndicat s’étaient alarmées, ces dernières années, de ce déficit, qu’il faudrait bien un jour régler. La Ville de La Garenne, en particulier, avait été en pointe, tirant plusieurs fois le signal d’alarme. Très récemment, j’avais même demandé officiellement au Préfet de saisir la Chambre régionale des comptes.

Mais rien n’y faisait : la Ville de Paris restait sourde à toutes nos craintes, et refusait le plus souvent de nous communiquer les documents que nous demandions. Absence de transparence dans la gestion, et refus de comprendre qu’une dette, ça se paye à un moment : la maire de Paris nous emmenait dans le mur. Et comme elle était majoritaire (elle l’est toujours) en terme de décision, nos voix ne portaient pas.

Je vous tiendrai informés dans un prochain bulletin municipal de l’évolution de la situation lorsque nous aurons pu prendre connaissance de l’ensemble des possibilités qui s’offrent à nous.

Dans cette attente, je vous souhaite à toutes et à tous d’excellentes vacances !

Bien amicalement,

Philippe Juvin

Au Conseil National LR sur l’Europe à Menton – 30/06/2018

Invité à l’Ecole de guerre sur le thème «l’Europe et la guerre» – 26/06/2018

Résultat de la Question de la Semaine

Inauguration du Centre de Supervision Urbaine à La Garenne-Colombes – samedi 23 juin 2018

 

J’étais sur BFM Business pour revenir sur l’actualité du Brexit – 21/06/2018

Programme des fêtes de La Garenne du 22 au 24 juin

2018-04-06-Programme La Garenne en Fête-v5

Concours de la francophonie au Théâtre de La Garenne

Résultat de la Question de la Semaine

Remise des Médailles de la Ville et de la Médaille de la famille à Mme Jamelot, ce samedi 16 juin 2018

J’ai participé à la table ronde de l’Humanité dans son édition du 15 juin 2018