Philippe Juvin, le Blog
Député européen, Maire de La Garenne-Colombes
Président de la fédération Les Républicains des Hauts-de-Seine

- Part 2

Archive pour auteur

A lire dans le Parisien des Hauts-de-Seine !

Réunion Europe avec Virginie Duby-Muller à La Garenne-Colombes

Edito du Maire – Avril 2019

Chère Garennoise, Cher Garennois,

Depuis plusieurs années le nombre de policiers affectés au commissariat de police nationale de La Garenne fond. Il a été quasiment divisé par deux en dix ans. La nuit en particulier, il n’est pas rare que la Police municipale ne soit même capable d’apprêter un véhicule. Notre commune doit compter sur l’aide des villes voisines.

Cette situation nous est imposée par l’Etat, qui réduit partout ses moyens, sans se préoccuper des besoins réels de la population. Elle n’est évidemment pas satisfaisante.

J’ai saisi le Préfet, tempêté, fait le siège de tout ce que Paris compte de gens importants dans l’appareil d’Etat. Mais rien n’y fait : nous n’avons plus suffisamment de policiers nationaux à La Garenne.

Voilà pourquoi j’ai décidé de renforcer la police municipale, pour compenser les baisses d’effectifs de la police nationale.

C’est ainsi que dans le budget municipal 2019 figure une augmentation significative des moyens alloués à la police municipale.

Les deux faits les plus marquants sont le développement de la vidéosurveillance (+24 caméras cette année, passant à 70 au total), et la mise en œuvre d’une brigade de police municipale de nuit, jusqu’à 2h du matin. Aujourd’hui la police municipale ferme à 19h15. A partir de mai-juin, elle couvrira le début de la nuit. C’est-à-dire l’heure à laquelle les petits voyous sévissent. Tous les jours, 7j/7, de 7h à 2h, la police municipale sera désormais présente pour votre tranquillité. Entre 2h et 7h, un accord permet à la police nationale de reprendre la main.

Parallèlement, nous avons développé les zones bleues devant toutes les écoles (ces zones vidéosurveillées dans lesquelles les parents peuvent être certains que leurs enfants, en les attendant, sont vidéosurveillés), nous réactivons la brigade équestre avec le printemps (elle a obtenu d’excellents résultats l’année dernière, en particulier face aux attroupements de petits voyous).

La priorité sera donnée à l’amélioration de la sécurité des enfants (les zones bleues et les plans de sécurisation des écoles), des seniors et des commerçants, ainsi que la lutte contre les cambriolages.

L’augmentation considérable de ces moyens de sécurité (x4 en 5 ans) s’est faite sans augmenter les impôts municipaux. Tout simplement parce que j’ai toujours veillé à être très économe sur des dépenses publiques. Ni augmentation d’impôt municipal, ni endettement : nous augmentons les dépenses de sécurité en optimisant la dépense publique.

Vous pouvez compter sur moi pour donner à notre commune les moyens de sa sécurité et de sa sérénité. Sans aucune idéologie sécuritaire, mais avec un grand pragmatisme devant l’évolution de la société.

La sécurité est aussi une condition de la sérénité du cadre de vie.

Bien à vous.

Philippe Juvin

Votre Maire

Le Parisien 92 est venu suivre une matinée de l’Ecole des Cadres

Vote de la Directive « droit d’auteur » au Parlement européen

Réunion avec Les Républicains d’Arras à l’invitation de mon ami le Député Daniel Fasquelle

Edito du Maire – Mars 2019 « Lorsque l’ignominie s’immisce dans nos vies »

Chères Garennoises, Cher Garennois,

Je ne pensais pas qu’un jour, j’aurais à écrire ces lignes dans ce Bulletin.

Je ne pensais pas qu’un jour, La Garenne, aussi, aurait à subir les relents ignobles d’un passé honteux.

Mais ce jour est malheureusement arrivé, et m’a révolté.

Il y a quelques jours, l’un de nos concitoyens, et sa famille, ont été victimes d’actes antisémites répétés, au sein de leur intimité.

Ils ont été menacés parce qu’ils étaient juifs.

Comment notre société peut-elle en arriver de nouveau à l’inacceptable, et l’ignominie, de nouveau, s’immiscer dans nos vies ?

Dans une société comme la nôtre, l’éducation devrait être le premier rempart contre les haines.

Pourtant l’école joue-t-elle encore ce rôle aujourd’hui ? On peut se poser la question.

De récents sondages et études ont montré d’inquiétantes évolutions.

Selon un sondage réalisé par la Fondation Jean Jaurès en 2018, 21% des 18-24 ans disent « ne jamais avoir entendu parler du génocide des juifs ». Deux tiers des enfants juifs ne sont plus à l’école publique en France, parce qu’ils sont violentés.

Ces événements amèneront, je l’espère, le Gouvernement à réfléchir sur les failles de l’enseignement qui abandonne des pans entiers de notre histoire à l’obscurantisme. En réalité, ces failles ne sont pas celles du système éducatif. Elles sont celles de la société elle-même. On a parlé d’un antisémitisme des banlieues, pour mieux souligner que l’antisémitisme qui était traditionnellement celui de la droite maurassienne, touchait désormais des pans entiers de notre société élevés dans la mise en accusation de la France.

A La Garenne, comme ailleurs, nous ne tolérerons aucun débordement ni aucun relent ignoble du passé, ni aucune excuse. Aucune.

Il faut toujours croire ce que l’on voit, disait Péguy. Et il ajoutait, il faut surtout, et c’est plus difficile, toujours voir ce que l’on voit.

Votre Maire

Philippe Juvin

Concours de la francophonie au Sud Liban

Rencontre avec les soldats français de la Finul au Liban

Retrouvez mon interview sur l’Europe dans le journal L’Opinion

Réunion avec Les Républicains du Liban

Je ne serai pas candidat aux élections européennes


Ma réaction au soutien de Jean-Pierre Raffarin à la liste LREM aux européennes

J’ai questionné la Commission européenne concernant les négociations relatives à l’adhésion de la Turquie

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L’article 49 du traité sur l’Union européenne (traité UE) dispose que «[t]out État européen qui respecte les valeurs visées à l’article 2 et s’engage à les promouvoir peut demander à devenir membre de l’Union». À la suite d’une telle demande d’adhésion, le Conseil se prononce à l’unanimité sur cette demande après approbation du Parlement européen.
Candidate à l’adhésion à l’Union européenne depuis 1987, la Turquie a été officiellement reconnue comme pays candidat lors du sommet d’Helsinki de 1999. Les négociations ont débuté en octobre 2005, sans grandes avancées jusqu’à aujourd’hui. Le durcissement progressif du régime de Recep Tayyip Erdogan a amené la République de Turquie à s’éloigner peu à peu des valeurs de l’État de droit et des droits de l’homme défendus par l’Union européenne.
Le comportement de la Turquie a déjà été sanctionné par une réduction des fonds de préadhésion. Cependant, l’article 49 du traité UE reste muet sur le gel des négociations ou un possible arrêt du processus d’adhésion. Aussi la Commission est-elle priée de répondre aux questions suivantes:
1. Quelle serait la procédure à suivre pour mettre un terme aux négociations d’adhésion engagées avec la Turquie?
2. La Commission entend-elle, au vu des faits, prendre l’initiative d’une suspension ou d’un arrêt complet des négociations?

 

Réponse donnée par M. Hahn au nom de la Commission européenne (11.2.2019)

Le cadre de négociation avec la Turquie prévoit une procédure spécifique pour la suspension des négociations d’adhésion .

En réaction à l’évolution préoccupante de la situation politique en Turquie, le Conseil des affaires générales a conclu le 26 juin 2018 que, si la Turquie reste un pays candidat, elle s’est éloignée un peu plus encore de l’Union européenne et, par conséquent, a noté que les négociations d’adhésion avec la Turquie sont au point mort, ce qui signifie qu’il n’est actuellement possible d’envisager l’ouverture ou la clôture d’aucun autre chapitre.

Les critères d’adhésion sont clairs, en particulier dans le domaine des droits de l’homme, de l’état de droit, de la démocratie et des libertés fondamentales. Il s’agit de principes fondamentaux auxquels la Turquie a souscrit elle-même en tant que pays candidat à l’adhésion à l’Union européenne et en tant que membre du Conseil de l’Europe. Dans son dernier rapport annuel sur la Turquie, la Commission a fait part de ses préoccupations quant au recul important observé dans les domaines des droits fondamentaux, de l’état de droit et de la démocratie. La Commission suit l’évolution de la situation en Turquie avec la plus grande rigueur et rendra compte de son analyse la plus récente dans le prochain rapport annuel sur la Turquie, qui doit être publié au printemps 2019.

La Commission reste déterminée à maintenir un dialogue ouvert et à collaborer avec la Turquie pour relever les défis communs, dans l’intérêt mutuel de notre coopération de longue date dans de nombreux domaines importants, tels que la migration et la lutte contre le terrorisme.

Lancement de l’Ecole des cadres des Républicains des Hauts-de-Seine

Présentation du plan Santé par le Gouvernement

Ouverture de l’Ecole des Cadres LR 92

Chers amis,

L’Ecole des Cadres destinée aux Républicains des Hauts-de-Seine ouvre ses portes dans quelques jours. Pourquoi la politique serait la seule activité dans laquelle on peut être bon sans rien préparer ? Les Hauts-de-Seine doivent redevenir un laboratoire d’idées et afficher fièrement notre devise : nous sommes le parti des gens sérieux et compétents !

Nous vous laissons prendre connaissance du programme et du calendrier ci-dessous. Nous remercions les professeurs-bénévoles qui interviendront dans le cadre de ces formations.

Si vous voulez faire partie de la première promotion qui se réunira à 4 reprises du 23 février au 15 juin 2019, n’hésitez pas à remplir le formulaire ci-dessous en joignant les pièces nécessaires et à nous le retourner au plus tard le vendredi 15 février. 

Souhaitons longue vie à l’Ecole des Cadres des Républicains des Hauts-de-Seine!

Bien amicalement,

L’équipe des Républicains des Hauts-de-Seine


J’ai saisi la Commission nationale des comptes de campagne au sujet du Grand Débat

Lettre Europe Janvier 2019

Cliquez ici pour lire la lettre en version pdf

Echanges avec les Conseillers Nationaux LR des Hauts-de-Seine

Edito du Maire – Février 2019 « Sécurité des enfants : mise en place des zones bleues vidéosurveillées devant toutes les écoles »

Chère Garennois, Cher Garennois,

Il y a quelques temps je vous ai fait part des actions que la Municipalité avait engagées en matière de sécurisation des écoles : patrouilles de la police nationale, surveillance par la brigade équestre, mise en place des plans de mise en sûreté, renforcement des contrôles d’accès…

En plus de ces mesures, nous avons conduit l’expérimentation d’un dispositif original de sécurisation des entrées d’école.

Le principe est simple : un périmètre de zone bleue est dessiné devant l’entrée de chaque école, ce périmètre est surveillé en permanence par une caméra reliée au Centre de supervision urbaine, lui-même contrôlé par la police municipale.

Chaque enfant qui attend sa famille à la sortie de l’école est donc en sécurité dans cette zone bleue. Les parents ont la certitude, en disant à leur enfant de les attendre dans cette zone, qu’ils sont surveillés. En cas de difficulté, la police municipale interviendrait immédiatement.

Après la phase d’expérimentation, nous développons ce dispositif devant toutes les écoles de La Garenne, maternelles et élémentaires. Il sera opérationnel le 18 février prochain.

Si La Garenne revêt ce caractère de village paisible et serein, c’est grâce à ce type de mesures simples et originales.

En matière de sécurité, comme dans d’autres sujets, le verbiage, et encore plus l’idéologie, sont l’ennemi de l’efficacité. Seules les actions et le pragmatisme comptent.

Vous pouvez compter sur moi pour maintenir un niveau élevé de sécurité à La Garenne. La sécurité des enfants est une condition de la tranquillité.

Bien amicalement,

Votre Maire

Philippe Juvin

Référendum : « Si Emmanuel Macron perd ce plébiscite, il devra partir »

Pour l’eurodéputé Les Républicains, Philippe Juvin, l’hypothèse d’un référendum à l’issue du grand débat national est « une manœuvre » du président de la République pour obtenir « un plébiscite ».

Emmanuel Macron étudierait sérieusement l’hypothèse d’un référendum, à plusieurs questions, à l’issue du grand débat national, a appris dimanche 3 février franceinfo. Cette consultation pourrait avoir lieu le même jour que les élections européennes, le 26 mai prochain. Pour Philippe Juvin, lundi matin sur franceinfo, si « Emmanuel Macron perd ce référendum, il faudra qu’il en tire les conséquences, il faudra qu’il parte ». L’eurodéputé Les Républicains a estimé que « tout cela est une opération de communication ».

« Emmanuel Macron essaye de se refaire comme un joueur de poker en posant une question à laquelle il ne sera pas possible de répondre non. Il essaye non pas de faire un référendum, mais un plébiscite » Philippe Juvin à franceinfo

« Cela fait des mois qu’on nous dit les élections européennes, c’est très important, l’Europe c’est l’avenir de la France et crac ! On nous met un référendum qui est un plan de com’ au même moment. Cela c’est effectivement très dangereux pour les élections européennes », a expliqué Philippe Juvin. « Ce n’est pas un référendum, c’est une manœuvre, ce n’est pas une manœuvre c’est un plébiscite. Si Emmanuel Macron perd ce plébiscite, il devra partir », a-t-il répété.

Philippe Juvin a dénoncé une manœuvre de la part du président de la République. « Le référendum tel qu’il se prépare a vraiment le goût d’une carabistouille. On nous explique qu’on va tirer des leçons du grand débat et que ces leçons seront soumises à référendum. En même temps, on s’aperçoit que les questions sont déjà prêtes et ficelées », a-t-il affirmé.

L’eurodéputé Les Républicains a expliqué qu’Emmanuel Macron essaye de recaser sa réforme constitutionnelle. « Si le grand débat sert à quelque chose, il doit servir à élaborer des questions qui sont les vraies questions qui sont posées par le peuple. Il va poser des questions institutionnelles, celles qu’il souhaitait dans sa fameuse réforme qui a pris l’eau à cause de l’affaire Benalla. Il va les recycler », a-t-il expliqué.