Philippe Juvin, le Blog
Député européen, Maire de La Garenne-Colombes
Président de la fédération Les Républicains des Hauts-de-Seine

Philippe Juvin Maire de La Garenne-Colombes Député européen

Editorial du Maire – Septembre 2017 : La nouvelle trouvaille de l’Etat : il a décidé de simplifier les règles du stationnement payant…

Chère Garennoise, Cher Garennois,Chaque nouveau gouvernement nous fait la même promesse : il va, c’est promis, simplifier la vie des Français. Le voeu est souvent pieux, et la réalité sur le terrain malheureusement différente. Chaque mesure de simplification dont accouche la haute administration se traduit par plus de complexité et de dépenses.
Je n’ai pas la vérité sur bien des sujets mais j’ai toujours pensé que si les parlementaires ou les ministres avaient une petite expérience d’élu local, ils agiraient différemment. Mais là n’est pas le sujet du jour. Le sujet du jour est le suivant : le gouvernement (l’ancien, soyons précis, mais le nouveau a embrayé) a décidé de simplifier les règles de paiement du stationnement sur la voirie pour inciter les communes à généraliser le stationnement payant.
Il faut avouer qu’on n’est vraiment pas déçu. Car cette simplification tient toutes ses promesses : elle est effectivement très très très complexe. Je vais essayer de simplifier… Actuellement, un véhicule qui dépasse le temps pour lequel le propriétaire a payé son droit de stationnement se voit appliquer une amende de 17 €, quelle que soit la durée du dépassement.
À partir du 1er janvier 2018, si un véhicule dépasse la durée payée à l’horodateur, le propriétaire devra s’acquitter d’une somme appelée « forfait post-stationnement » ou FPS. À La Garenne, le montant de ce FPS n’est pas encore fixé. Dans nos villes voisines, la commune de Courbevoie proposera un FPS de 32 € et, à Paris, il s’élèvera à 50 €.
En fait, le propriétaire du véhicule payera le FPS, mais celui-la sera minoré de la somme dont il s’était acquitté pour payer son stationnement. Afin d’inciter à ne « pas trop » dépasser le temps prévu.

Pour simplifier un peu plus, j’ajouterai juste que l’État autorise les communes à créer des FPS variables selon les quartiers, mais aussi selon le moment où le contrevenant accepte de payer… Je n’entrerai pas dans d’autres détails plus délicieux. Malheureusement c’est la commune qui sera responsable de la fixation du montant du FPS, de sa collecte et de son recouvrement.
Cette nouvelle mesure aura au moins un mérite : faire le bonheur des fabricants d’horodateurs et de logiciels qui vont pouvoir imposer, quelle aubaine, à toutes les communes de France la mise à jour de leur matériel… Aux frais du contribuable. Mais que ne ferait-on pas pour relancer l’économie.
Selon le gouvernement, cette nouvelle réglementation permettra aux automobilistes de trouver une place plus rapidement et de lutter contre les voitures ventouses et contre la fraude.
Plus sérieusement, le stationnement payant est effectivement le meilleur moyen de lutte contre les voitures ventouses. Nous l’avons observé dans le quartier des Champs-Philippe, qui est désormais payant, et dans les villes voisines qui ont d’ores et déjà complètement généralisé leur stationnement payant. Actuellement, environ seules 20 % des rues de La Garenne hors Champs-Philippe sont payantes. Et on se gare beaucoup plus facilement là où il y a des horodateurs. De même, on sait que le stationnement payant de courte durée (moins de deux heures autorisées) est absolument vital dans les zones où il y a des commerces. Car c’est le seul moyen de « faire tourner » les voitures et de permettre ainsi aux clients de venir faire leurs courses facilement. Tout cela est vrai. Mais il me semble qu’on aurait pu éviter la création de cette nouvelle et coûteuse usine à gaz…
Mise en place de ces nouvelles règles complexes, mise à jour des horodateurs, redéfinition des zones de stationnement payantes pour lutter contre les ventouses, généralisation de la carte résident, mise en place d’une infrastructure et de process de collecte et de recouvrement… Les modalités précises de mise en oeuvre de l’ensemble de ces mesures vous seront naturellement présentées dans nos prochains bulletins municipaux, au fur et à mesure de leur discussion et de leur approbation (et avant leur entrée en vigueur !).
Nous aurons donc le plaisir d’en reparler ici. Mais comme le sujet est un peu complexe, je n’ai pas résisté à vous en faire part dès la rentrée.
Mais je suis impardonnable. J’aurais dû commencer par ça : bonne rentrée à tous!

Votre maire,

Philippe Juvin

Résultats de la Question de la semaine

Le mercredi 13 septembre j’ai été interviewé par la BBC suite au discours sur l’état de l’Union prononcé par J-C. Juncker

Cliquez ici pour écouter l’interview dans son intégralité 

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Forum des associations de La Garenne-Colombes – 10 septembre 2017

Sur la ligne de départ du 72ème Prix de la République avec Arnaud Robail, adjoint au Maire.

 

Avec le président du club Tir Sportif Garennois 

 

Avec l’entraîneuse de l’Omlypic Garennois Twirling-Bâton 

 

Avec le responsable de l’Impact Cross Training

 

Au stand du Cercle d’Escrime Garennois

Résultats de la Question de la Semaine

Mon interview dans le journal La Croix : « En finir avec le processus d’intégration de la Turquie dans l’UE ? » 05/09/2017

En finir avec le processus d’intégration de la Turquie dans l’UE ? L’avis de Philippe Juvin, eurodéputé du groupe de centre-droit Parti populaire européen (PPE)

« Cela fait deux ans maintenant qu’un consensus a émergé au Parlement européen pour dire qu’il n’y a plus rien à espérer du processus d’adhésion de la Turquie à l’UE. Le 24 novembre 2016, nous étions 479 eurodéputés à voter pour le gel des négociations, contre 37 seulement qui ont voté contre. Nous défendions cette vision depuis un moment au PPE. C’est une position transpartisane depuis le coup d’État manqué contre le président turc Recep Tayyip Erdogan et le durcissement du régime qui a suivi.

Beaucoup d’élus européens voudraient bien, comme le propose Angela Merkel, « fermer la porte » définitivement à la Turquie, mais il y aurait dans une telle perspective un vide juridique à combler. En effet, les textes européens ne prévoient pas de procédure pour écarter un pays du processus d’adhésion, même si la ligne rouge à ne pas franchir a toujours été le rétablissement de la peine de mort, ce qu’a proposé à plusieurs reprises le président turc. Pour l’heure, seul un État candidat au statut de membre peut se retirer de lui-même. C’est ce qu’a fait la Norvège, qui, en ne ratifiant pas traité d’adhésion, a procédé à un « retrait implicite ». Pour moi, Recep Tayyip Erdoğan sera donc certainement le premier à claquer la porte. Il en tirerait du prestige personnel vis-à-vis de ses supporteurs.

Il faut à mon sens prendre acte du fait que le processus d’adhésion n’avance pas. Sur les 35 chapitres de négociation fixés il y a 12 ans, seuls 18 ont été ouverts, et un seul (sciences et recherche) a été clôturé avec succès. Il y a aussi un argument démographique qui rend impossible l’adhésion de la Turquie à L’UE. Veut-on que ce pays, qui devrait atteindre 90 millions d’habitants d’ici à 2025, obtienne au parlement européen un nombre plus important de sièges que l’Allemagne ou la France ? Cette vision, au vu du décrochage régulier de la Turquie avec les Droits de l’Homme, me semble cauchemardesque.

Pour autant, nous avons intérêt à proposer une contrepartie à l’adhésion à l’UE. Nous avons besoin des Turcs pour gérer l’immigration. Nos liens commerciaux sont importants. Voilà pourquoi la renégociation de l’Union douanière de 1995 permettrait à tout le monde de sortir de l’impasse la tête haute. L’accord tel qu’il existe a certes permis de multiplier par quatre les échanges commerciaux entre l’UE et la Turquie. Mais ce dernier ne porte que sur les produits manufacturés et les denrées agricoles. Au final, les exportations européennes en Turquie sont deux fois moins importantes que les exportations asiatiques. Nous tirerions donc un grand bénéfice à inclure la Turquie dans le grand marché européen. Mais pas question qu’ils puissent participer à nos instances et donner leur avis. »

Propos recueilli par Jean-Baptiste François

Extrait de mon discours au Campus des Jeunes Républicains à Lyon – 2 septembre 2017

 

Dans quelques semaines, vous participerez à l’élection du Président de notre mouvement.

Cette élection, c’est l’occasion unique de pouvoir débattre de votre quotidien, de vos sujets de préoccupation, ce qui vous intéresse vraiment, pas de ce qu’on voudrait vous imposer ou vous faire croire.

La première chose que je voulais vous dire : si notre Mouvement organise une élection où l’on ne se dit rien, où aucune ligne politique n’est tranchée, où l’on tait nos divergences idéologiques, cette élection passera à côté des enjeux essentiels, pour notre famille et pour notre pays.

Nous devrons donc définir notre projet de société, nous devrons travailler, écouter, douter, accepter un travail intellectuel rigoureux et, j’insiste, contradictoire. Et toutes les initiatives sont bonnes.

Par exemple, avec plusieurs élus locaux, nous avons décidé de créer un laboratoire d’idées en juillet, les Nouveaux Républicains. Il faut multiplier de telles initiatives.

Nous devons inventer de nouvelles formes de militantisme. Renouer avec un militantisme de proximité mais aussi, pourquoi pas, un militantisme d’action réelle – par du soutien scolaire, de l’aide aux séniors, de l’accompagnement à l’orientation éducative et professionnelle … Toutes les idées sont bonnes à prendre.

Mais ça aussi, ce n’est pas suffisant. Il y a les moyens qu’on se donnera. Une vidéo sur Youtube c’est 1 million de vues. Et si en face, on se contente d’afficher 100, 200, ou même 400 000 militants, nous serons toujours à la traîne. Les Républicains doivent aussi , dans leur fonctionnement, intégrer cette ère numérique.

Ce que je veux dire, c’est que LR demain, nous en ferons à la fois un lieu d’idées, mais aussi un lieu où nous aurons réinventé le militantisme. On ne rénovera pas nos idées si on ne rénove pas aussi nos méthodes.

Alors dans quelques semaines vous aurez à donner un nouveau président aux LR.

Les candidats seront nombreux, et de qualité. Je les connais tous. Et je les apprécie.

Mais mon choix il est fait : mon choix, et je vais vous l’expliquer, c’est Laurent Wauquiez.

Pourquoi Laurent Wauquiez ?

Tout d’abord parce que je le connais. J’étais député européen, et il était mon ministre des affaires européennes. Il est européen parce qu’il est patriote. Il est européen parce qu’il a compris que si la France voulait, de nouveau, éclairer le monde, il lui fallait un véhicule de puissance. Il croit en l’Europe parce qu’il croit en la civilisation européenne.

Il sait qu’en Europe, le principal sujet pour nous c’est de faire que la France pèse dans les décisions. Et pour cela, quand il était ministre, il fallait convaincre. Laurent Wauquiez, je l’ai vu faire, il obtenait des compromis favorables à la France.

La seconde raison pour laquelle je soutiens Laurent Wauquiez est qu’il a une qualité rare. Il est constant. Il a une colonne vertébrale. Il porte des valeurs qu’il défend et ne subit pas les modes. Peu de gens peuvent revendiquer de telles qualités.

La troisième raison est qu’il porte des valeurs qui sont évidemment des valeurs de droite, mais qui sont avant tout les valeurs de la France : assumer notre histoire, nos racines, assumer notre amour du travail, de l’effort, de l’ascenseur social pour les classes moyennes et populaires.

Renier ces valeurs, c’est renier une part de notre héritage. Les assumer, c’est ça être de droite.

Enfin, il y a une dernière raison pour laquelle je soutiendrais Laurent Wauquiez. La droite est diverse : LR ne sont pas une caserne où tout le monde devrait marcher d’un même pas. Or Laurent Wauquiez croit avant tout au talent, au mérite, à l’effort, à l’intelligence. Et quelqu’un qui croit au talent, au travail, au mérite, à l’effort, c’est quelqu’un qui saura prendre le meilleur de chacun de nous, et qui fera d’une droite diverse, une droite avant tout fière d’elle. En politique, il faut d’abord être fort pour rassembler.

Je crois que Laurent Wauquiez est celui de tous les candidats qui peut le plus nous aider à reconstruire collectivement la droite. C’est justement parce qu’il est fidèle à des valeurs de droite et du centre qu’il peut en rassembler toutes les composantes.

Nous devons parler au nom de cette France qui travaille, qui ne manifeste pas, qui ne bloque pas, qui refuse de marcher comme un robot, aveuglement, mais qui pourtant a tant de choses à dire.

Nous avons besoin d’être forts sur nos bases pour rassembler.

Soyez fiers, ne vous résignez pas, mettez vous debout, n’ayez pas honte, et faites le choix des Républicains, faites le choix du renouveau, faites le choix de la France !

Résultats de la Question de la Semaine

Tribune ouverte des élus locaux aux candidats à la présidence des Républicains (via Le Figaro)

Présidence LR : des élus invitent les candidats à renouer avec la base

LE SCAN POLITIQUE du FIGARO – Dans une lettre ouverte aux candidats, le think-tank des Nouveaux Républicains réclame plus d’ouverture et de proximité au sein du parti.
La tribune est signée par une centaine d’élus LR et s’adresse aux candidats à la présidence du parti, qui se déclarent en vue de l’élection de décembre. Dans une lettre ouverte, le think-tank des Nouveaux Républicains, emmené par le député européen Philippe Juvin, la conseillère départementale Camille Bedin, le député Fabien Di Filippo et Arnaud Murgia, réclame plus d’ouverture et de proximité au sein du parti.
«Après une annus horribilis pour les partis politiques traditionnels, la rentrée 2017 et l’élection à la présidence des Républicains sont l’occasion – ou jamais – d’une profonde refondation. Nous ne voulons plus recommencer les mêmes erreurs du passé, sur lesquelles nous n’avons pas pu peser. Mesdames et Messieurs les candidats, les nouveaux Républicains sont déjà là: élus locaux, militants, engagés dans la vie politique comme dans la vie civile, dans celle de nos territoires comme dans celle de nos entreprises et associations, cette fois-ci, à nous la parole», écrivent-ils. Et d’exiger plus de «démocratie interne» de «proximité» et d’«ouverture» au sein du parti.

 

Voici la tribune :

 

A NOUS LA PAROLE : BÂTISSONS LES NOUVEAUX REPUBLICAINS !
LETTRE OUVERTE DES ELUS LOCAUX AUX CANDIDATS A LA PRESIDENCE DES REPUBLICAINS

Après une annus horribilis pour les partis politiques traditionnels, la rentrée 2017 et l’élection à la présidence des Républicains sont l’occasion – ou jamais – d’une profonde refondation. Nous ne voulons plus recommencer les mêmes erreurs du passé, sur lesquelles nous n’avons pas pu peser.

Mesdames et Messieurs les candidats, les nouveaux Républicains sont déjà là : élus locaux, militants, engagés dans la vie politique comme dans la vie civile, dans celle de nos territoires comme dans celle de nos entreprises et associations, cette fois-ci, à nous la parole.

POURQUOI ?
Nous, élus locaux et parlementaires ancrés dans leur territoire, n’avons pas suffisamment pesé sur les décisions de notre famille politique ni sur le parti que nous souhaitions. C’est une erreur – collective – fondamentale, pour trois raisons :
1. L’éloignement entre « Paris » et « le reste » du pays s’est renforcé, donnant le sentiment d’un parti d’apparatchiks hors-sols, éloigné des préoccupations des Français et centré sur ses propres psychodrames internes ;
2. Les milliers d’élus locaux LR sont la société civile qu’Emmanuel Macron a pourtant réussi à nous opposer : nous sommes, comme tout le monde, des salariés, des chefs d’entreprise, des entrepreneurs, des commerçants, des professions libérales,… des parents, des grands-parents, des étudiants et des retraités, de tous les milieux sociaux !
3. A l’heure du renouvellement du Sénat, nous, élus locaux, défendons une vision de la société, importante pour l’avenir et inaudible à Paris : contrairement à Monsieur Macron, nous refusons la centralisation des pouvoirs à Paris comme principe de gouvernement de la France. Nous voulons une démocratie décentralisée et responsable, au plus proche des habitants.

Il est temps de revoir de fond en comble et « de bas en haut » le fonctionnement des Républicains pour pouvoir répondre aux attentes des Français, que nous rencontrons tous les jours, et pour imaginer un nouveau projet de société. Nous devons pour cela faire des Républicains le parti que nous connaissons sur le terrain : ancré dans la société, ouvert et populaire sur tous les territoires, capable de revitaliser notre vie démocratique.

COMMENT ?
Pour réussir cette refondation,nous proposons aux candidats à la présidence du mouvement quatre principes fondamentaux :

1. LE CHOIX DE LA DEMOCRATIE INTERNE PARTOUT, POUR TOUS
Les Marcheurs “en colère” sont les témoins d’un premier échec du parti En Marche : le mouvement, au lieu de laisser la place aux citoyens-acteurs, est devenu un parti de spectateurs-supporters du show jupitérien, dans l’auto-satisfaction permanente.
Nous devons faire le contraire et être un exemple démocratique : finies les décisions arbitraires où quelques-uns, en chambre, décident des orientations ou des candidats. Les adhérents doivent débattre, arbitrer, décider et voter. Le pouvoir doit leur être donné pour les investitures de tous les candidats, comme pour les choix des responsables locaux et nationaux de nos instances. Nous préférons une véritable élection plutôt qu’un tirage au sort ou des nominations trop arbitraires.

2. L’ULTRA PROXIMITÉ Vs LA CENTRALISATION
Nous croyons qu’à l’heure du « village global », le réflexe et le besoin de nos concitoyens – permis d’ailleurs par les modes d’action en réseau sur Internet – s’orientent vers de nouvelles solidarités horizontales, à l’échelle la plus proche : la commune, le quartier, le hameau, le lieu-dit, la cité ou l’immeuble ; il devra en être de même de notre organisation. Notre parti devrait être décentralisé à l’échelle municipale ou cantonale, par exemple, pour permettre le militantisme de porte-à-porte mais aussi, pourquoi pas ?, l’action réelle – par du soutien scolaire, de l’aide aux séniors, de l’accompagnement à l’orientation éducative et professionnelle,…

3. L’OUVERTURE MASSIVE DE NOTRE PARTI
A l’époque des vidéos Youtube à 1 million de vues, ou des pétitions citoyennes recueillant des centaines de milliers de signatures, nos partis politiques de 200 000 ou 300 000 adhérents sont ridicules. Leur ouverture et leur connexion à l’ère numérique sont plus qu’une évidence : c’est une obligation que Les Républicains n’ont pas encore intégrée. N’importe quel Français doit pouvoir nous rejoindre et participer, facilement, rapidement, voire gratuitement. Nous devons imaginer de nouvelles participations, les idées préconçues sont nos ennemies.

4. A LA POINTE DU DEBAT D’IDEES, TOUT LE TEMPS
Sur le principe démocratique, le Conseil national, comme les instances locales, ne doivent plus être des chambres d’enregistrement ou des lieux de redescente verticale des consignes, mais de véritables Parlement et instances où sont proposées et débattues les orientations nationales et locales du mouvement. Nous devrions, par exemple, nous inspirer de la procédure de l’Initiative Citoyenne Européenne pour que les militants puissent proposer à leurs parlementaires leurs propres propositions de loi. Notre parti devrait être nourri, à tous les niveaux, par nos liens avec les branches professionnelles, les experts, les think tanks. Ce devrait être le travail d’une Fondation, sur le modèle allemand de la Fondation Konrad Adenauer et de la CDU, de synthétiser la réflexion, publier ses travaux et avoir des antennes dans tous les pays de l’Union pour enrichir sa réflexion et participer à l’influence française.

C’est sur ces 4 principes fondamentaux que nous pourrons bâtir les Nouveaux Républicains !

 

LES 125 COSIGNATAIRES :

 

Philippe JUVIN, Président de la Fédération LR, Député européen et Maire de La Garenne-Colombes (Hauts-de-Seine – Ile-de-France); Fabien DI FILIPPO, Député et Conseiller municipal de Sarrebourg (Moselle – Grand Est); Camille BEDIN, Conseillère départementale et Conseillère municipale de Nanterre (Hauts-de-Seine – Ile-de-France); Arnaud MURGIA, Président de la Fédération LR et Conseiller départemental (Hautes-Alpes – Provence-Alpes-Côte d’Azur);

Thibault BAZIN, Député et Conseiller départemental (Meurthe-et-Moselle – Grand Est); Ian BOUCARD, Député et Conseiller municipal de Belfort (Territoire de Belfort – Bourgogne-Franche-Comté); Angélique DELAHAYE, Députée européenne et Maire de Saint-Martin-le-Beau (Indre-et-Loire – Centre Val de Loire); Julien DIVE, Député, Conseiller municipal et ex-Maire d’Itancourt (Aisne – Hauts-de-France); Jean-Carles GRELIER, Député (Sarthe – Pays-de-la-Loire); Roger KAROUTCHI, Secrétaire départemental LR et Sénateur (Hauts-de-Seine – Ile-de-France); Constance LE GRIP, Députée (Hauts-de-Seine – Ile-de-France); Emmanuel MAQUET, Député (Somme – Hauts-de-France); Alain RAMADIER, Député et Conseiller municipal d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis – Ile-de-France); Raphaël SCHELLENBERGER, Député et Conseiller départemental (Haut-Rhin – Grand Est); Pierre VATIN, Député (Oise – Hauts-de-France);

Abraham ABITBOL, Conseiller municipal de Suresnes (Ile-de-France); Manuel AESCHLIMANN, Maire d’Asnières-sur-Seine (Ile-de-France); Marie-Do AESCHLIMANN, Conseillère régionale et Maire-Adjointe d’Asnières-sur-Seine (Ile-de-France); Anthony ARCIERO, Conseiller départemental et Conseiller municipal de Survilliers (Val d’Oise – Ile-de-France); Olivier AUTAIN, Conseiller municipal de La Garenne-Colombes (Ile-de-France); Zartoshte BAKHTIARI, Conseiller municipal de Neuilly-sur-Marne (Ile-de-France); Frédéric BAR, Conseiller municipal de Cugnaux (Occitanie); Stéphane BEAUDET, Président de la Fédération LR, Président de l’Association des Maires d’Ile-de-France, Conseiller régional et Maire de Courcouronnes (Essonne – Ile-de-France); Catherine BELRHITI, Maire-Adjointe de Buhl-Lorraine (Grand Est); Gaëtan BENIMEDDOURENE, Maire de Château-Salins (Grand Est); Maxime BERARD, Conseiller municipal de Guillestre (Provence-Alpes-Côte d’Azur); Claude BITTE, Conseiller départemental (Moselle – Grand Est); Arnaud BONNAIRE, Conseiller municipal de Witry-lès-Reims (Grand Est); Louis-Michel BONNE, Maire-Adjoint de Suresnes (Ile-de-France); Renaud BOURGEOIS, Maire de Cuise-la-Motte (Hauts-de-France); Pierre-Henri BOVIS, Maire-Adjoint d’Achères (Ile-de-France); Alain BRAILLY, Président de la Communauté de communes des Lisières de l’Oise et Maire-Adjoint d’Attichy (Hauts-de-France); Françoise BRANDL-FREY, Conseillère municipale de Sarrebourg (Grand Est); Alexandre BURTIN, Conseiller municipal de Suresnes (Ile-de-France); Mickaël CAMILLERI, Maire-Adjoint d’Argenteuil (Ile-de-France); Caroline CARMANTRAND, Conseillère régionale et Maire-Adjointe d’Asnières-sur-Seine (Ile-de-France); Armel CHABANE, Conseiller municipal de Bouzonville (Grand Est); Etienne CHARRIEAU, Maire-Adjoint d’Antony (Ile-de-France); Gilles CHAUMERLIAC, Maire-Adjoint de Bois-Colombes (Ile-de-France); Jean-Claude CORMONT, Maire de Couloisy (Hauts-de-France); Emmanuelle CORNET-RICQUEBOURG, Conseillère municipale de Boulogne-Billancourt (Ile-de-France); Yohann CORVIS, Conseiller municipal de Suresnes (Ile-de-France); Adrien DAMIEN, Conseiller municipal d’Hergnies (Hauts-de-France); Ghislain de BOUTRAY, Maire-Adjoint de La Garenne-Colombes (Ile-de-France); Antoine DE COSMI, Conseiller municipal de Gaillon (Normandie); Agnès DELACROIX, Maire-Adjointe de Clichy (Ile-de-France); Margaux DELÉTRÉ, Conseillère départementale et Maire-Adjointe d’Amiens (Somme – Hauts-de-France); Christine DELOFFRE, Conseillère municipale de Boulogne-Billancourt (Ile-de-France); Diane de LONGUEVILLE, Conseillère municipale de Colombes (Ile-de-France); Sophie DESCHIENS, Conseillère régionale et Maire-Adjointe de Levallois-Perret (Ile-de-France); Caroline DESGRANGE, Conseillère municipale de Suresnes (Ile-de-France); Ingrid DESMEDT, Conseillère municipale de Levallois-Perret (Ile-de-France); Anthony DODEMAN, Conseiller municipal de Neuilly-sur-Seine (Ile-de-France); José DO NASCIMENTO, Conseiller municipal de Courbevoie (Ile-de-France); Stéphane DUFRAINE, Conseiller municipal de Lamotte-Beuvron (Centre Val de Loire); Cécile DUMOULIN, Conseillère départementale (Yvelines – Ile-de-France); Christian DUPUY, Conseiller départemental et Maire de Suresnes (Hauts-de-Seine – Ile-de-France); Jérôme END, Maire de Vic-sur-Seille (Grand Est); Lionel FALCOZ, Maire de Laroque-Timbaut (Nouvelle-Aquitaine); Nathalie FANFANT, Conseillère municipale du 20e arrondissement de Paris (Ile-de-France); Julien FINAND, Maire-Adjoint de Decines-Charpieu (Auvergne-Rhône-Alpes); Vincent FRANCHI, Conseiller départemental et Maire-Adjoint de Puteaux (Hauts-de-Seine – Ile-de-France); Nadia FRONTIGNY, Maire-Adjointe de Colombes (Ile-de-France); Denis GABRIEL, Conseiller régional et Maire-Adjoint de Rueil-Malmaison (Ile-de-France); Jean-Jacques GADY, Conseiller municipal de Château-Salins (Grand Est); Sacha GAILLARD, Conseiller municipal de Saint-Cloud (Ile-de-France); Clément GALANTE, Conseiller municipal de Rodalbe (Grand Est); Muriel GALANTE-GUILLEMINOT, Maire-Adjointe de Fontenay-aux-Roses (Ile-de-France); Benoît GOSSELIN, Maire-Adjoint de Saint-Bonnet-en-Champsaur (Provence-Alpes-Côte d’Azur); Adeline GUILLEMAIN, Maire-Adjointe du 9e arrondissement de Paris (Ile-de-France); Hayette HAMIDI, Conseillère municipale du Blanc-Mesnil (Ile-de-France); Kamel HAMZA, Conseiller municipal de La Courneuve (Ile-de-France); Nassera HAMZA, Maire-Adjointe de Suresnes (Ile-de-France); Hervé HEMONET, Maire-Adjoint de Colombes (Ile-de-France); Thierry HORY, Conseiller régional et Maire de Marly (Grand Est); Georges KOCH, Maire-Adjoint de Meudon (Ile-de-France); Thomas LAM, Maire-Adjoint d’Asnières-sur-Seine (Ile-de-France); Christophe LANSEUR, Maire-Adjoint de Pontcharra (Auvergne Rhône-Alpes); Stéphane LANTZ, Conseiller municipal de Lucé (Centre Val de Loire); Anne LASSUS, Conseillère départementale et Conseillère municipale de Lunéville (Meurthe-et-Moselle – Grand Est); Jean-Pierre LEBOEUF, Maire de Saint-Jean-aux-Bois (Hauts-de-France); Leila LEGHMARA, Maire-Adjointe de Colombes (Ile-de-France); Jonathan LEIDNER, Conseiller municipal de Créhange (Grand Est); Stéphane LEJEUNE, Maire de Sommerviller (Grand Est); Jean-Hubert LELIEVRE, Secrétaire départemental LR et Conseiller départemental (Charente – Nouvelle Aquitaine); Antoine LESSARD, Conseiller municipal de Brissy-Hamégicourt (Hauts-de-France); Audrey LEVAVASSEUR-PASCAL, Maire-Adjointe du 15e arrondissement de Paris (Ile-de-France); François LIETTA, Président de la Fédération LR des Pyrénées Orientales (Occitanie); Philippe LOREC, Conseiller régional et Maire-Adjoint de Bourg-la-Reine (Ile-de-France); Joachim MALARDEL, Conseiller municipal du Plessis-Robinson (Ile-de-France); André MANCIPOZ, Conseiller départemental et Maire-Adjoint d’Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine – Ile-de-France); Olivier MARCADON, Conseiller municipal de Lucé (Centre Val de Loire); Jacqueline MARICHEZ-CLERO, Conseillère municipale de Gennevilliers (Ile-de-France); Rémi MARTIAL, Conseiller départemental et Maire de Lèves (Eure-et-Loir – Centre Val de Loire); Sabrina MEBARKI, Conseillère municipale de Colombes (Ile-de-France); Marine MICHEL, Conseillère départementale (Hautes-Alpes – Provence-Alpes-Côte d’Azur); Daniel MONTET, Maire-Adjoint de Suresnes (Ile-de-France); Dominique MOUGINET, Maire de Réméréville (Grand Est); Rémi MUZEAU, Conseiller départemental et Maire de Clichy (Hauts-de-Seine – Ile-de-France); Jean-Louis NISSE, Maire de Hommarting (Grand Est); Gilles NORROY, Conseiller municipal de Nanterre (Ile-de-France); Martine ORLANDO, Conseillère municipale du Plessis-Robinson (Ile-de-France); Christelle PILLEUX, Conseillère municipale de Delme (Grand Est); Lorraine RÉGIS, Conseillère municipale de Nanterre (Ile-de-France); Agathe RINAUDO, Conseillère municipale de Boulogne-Billancourt (Ile-de-France); Arnaud ROBAIL, Maire-Adjoint de La Garenne-Colombes (Ile-de-France); Émilie ROCHEFORT, Conseillère municipale de Caen (Normandie); Carl SEGAUD, Maire-Adjoint de Châtenay-Malabry (Ile-de-France); Georges SIFFREDI, Conseiller départemental et Maire de Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine – Ile-de-France); Vincent SINTIVE, Maire-Adjoint de Pontcharra (Auvergne Rhône-Alpes); Fred SITBON, Maire-Adjoint d’Asnières-sur-Seine (Ile-de-France); Olivier THOMAS, Conseiller municipal du Plessis-Robinson (Ile-de-France); Martine TISON, Conseillère régionale et Maire-Adjointe de Callac (Bretagne); Marie TRAN, Conseillère municipale de Nanterre (Ile-de-France); Jonathan TRUANT, Conseiller municipal de Saint-Omer (Hauts-de-France); Christopher VARIN, Conseiller départemental et conseiller municipal de Varangéville (Meurthe-et-Moselle – Grand Est); Paul VARY, Conseiller municipal de Sarraltroff (Grand Est); Pierre-Jean VERZELEN, Président de la Fédération LR, Conseiller départemental, Maire de Crécy-sur-Serre et Président de la Communauté de communes du Pays de la Serre (Aisne – Hauts-de-France); Catherine VIERLING, Conseillère régionale (Grand Est); Elise VOUVET, Maire-Adjointe d’Angoulême (Nouvelle Aquitaine); Tarek WEHBE, Conseiller municipal de Colombes (Ile-de-France); David-Xavier WEISS, Maire-Adjoint de Levallois-Perret (Ile-de-France); Gunilla WESTERBERG-DUPUY, Maire-Adjointe de Suresnes (Ile-de-France); Laurent ZACAROPOULOS, Maire-Adjoint de La Garenne-Colombes (Ile-de-France); Diane ZEITOUN, Conseillère municipale de Courbevoie (Ile-de-France);

Lettre Europe Juillet/Août 2017

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Cliquez ici pour télécharger la Lettre Europe de Juillet/Août 2017

Question écrite à la Commission européenne : Directive relative à un contrôle de proportionnalité et besoins spécifiques de santé publique

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Question avec demande de réponse écrite à la Commission

 

Objet:         Directive relative à un contrôle de proportionnalité et besoins spécifiques de santé publique

La Commission européenne a adopté une proposition de directive (COM(2016)822 final) en vue de favoriser l’accès à l’exercice de professions réglementées. L’idée générale de la proposition est de mieux contrôler les réglementations pour l’accès à certaines professions, la Commission considérant que de trop nombreux critères d’installation exigés par les États Membres sont injustifiés.

En France, on constate pourtant un effet bénéfique de ces réglementations:

d’un côté, les médecins qui ne font pas l’objet de réglementations spécifiques peuvent s’installer librement partout et il existe pourtant de nombreux déserts médicaux en France;

de l’autre, il n’y a pas de désert pharmaceutique alors même que les pharmaciens font l’objet d’une réglementation sur ce point;

ainsi, les restrictions imposées aux pharmaciens permettent une répartition équitable de ces derniers sur le territoire français dans un souci de santé publique.

La Commission envisage-t-elle de sanctuariser des réglementations spécifiques dans quelques domaines, notamment la santé, permettant aux États membres de continuer à réglementer les professions de santé quand des besoins spécifiques sont nécessaires?

 

Réponse donnée par Mme Bieńkowska (28.8.2017)28

La proposition de directive de la Commission[1] relative à un contrôle de proportionnalité avant l’adoption d’une nouvelle réglementation de professions ou l’introduction de modifications à une réglementation existante couvre toutes les exigences pour l’accès à une profession réglementée dans les États membres et l’exercice de celle-ci, y compris les professions de santé.

Les critères réglementaires et les exigences énumérées à l’article 6 de la directive proposée sont neutres et visent à orienter les États membres dans l’évaluation de la proportionnalité au regard de la jurisprudence de la Cour de Justice (voir par exemple l’affaire C-570/07, Blanco Perez)[2]. Cette évaluation doit tenir compte à la fois des spécificités de chaque profession et des intérêts publics à protéger, tels que la santé publique,

À cet égard, il n’est pas nécessaire pour la Commission de sanctuariser expressément les professions de la santé ou toute autre profession. Les spécificités de chaque profession peuvent toujours être prises en considération par les États membres, y compris les professions mentionnées par l’honorable parlementaire, si la réglementation est effectuée de manière justifiée et proportionnée.

[1]     COM(2016) 822 final.

[2]     Et en particulier, des considérants 3 et 8 de la proposition.

Résultats de la Question de la Semaine

Où est la vision ? Où est la stratégie ? Baisser à la petite semaine une allocation n’a jamais rien résolu.

Le gouvernement vient d’annoncer une baisse de cinq euros par jour de l’APL.

Cette décision, qui paraît anodine (5 euros par mois, seulement ! nous dit-on) appelle trois remarques. Premièrement, tout le monde s’accorde à dire que cette allocation est perverse. Elle pousse à la hausse des loyers, les propriétaires l’incluant de principe dans le calcul. Il faut donc refonder l’APL.

Malheureusement ce n’est pas ce que le gouvernement fait. Il se contente d’une diminution sans aucun effet structurel.

Deuxièmement, cette décision témoigne qu’ Emmanuel Macron ne s’est pas préparé à l’exercice du pouvoir. Le gouvernement a présenté cette décision comme une participation à l’effort de retour à l’équilibre des comptes publics. À aucun moment durant la campagne électorale Emmanuel Macron n’a été clair sur sa stratégie en la matière. Il faut baisser la dépense publique, mais ce n’est pas avec de tels coups de rabot qu’on y parviendra.

Où est la vision ? Où est la stratégie ? Baisser à la petite semaine une allocation n’a jamais rien résolu. Le fait qu’a aucun moment, dans aucun des discours ni du premier ministre, ni du président, cette question de la baisse de l’APL n’ait été évoquée, renforce cette idée que la navigation ne se fait qu’à vue.

Enfin cette décision témoigne de ce que nous dénonçons, aux Nouveaux Républicains. Nous dénonçons cette vision de la politique, soi-disant moderne, qui voudrait que les élus n’aient pas d’expérience ni politique, ni de terrain. Or nous, qui sommes sur le terrain, qui connaissons la population de longue date, parce que nous avons des responsabilités locales, associatives, professionnelles, nous pouvons témoigner d’une chose. Ces cinq euros par mois, qui paraissent si faibles vus de Bercy, représentent une somme significative pour de nombreux Français. Il ne s’agit pas de faire du misérabilisme mais les statistiques sont éloquentes. Les bénéficiaires du Secours Populaire disposent d’un peu plus de cinq euros par jour de reste à vivre. En région parisienne, les épiceries solidaires se sont ouvertes pour les étudiants : les bénéficiaires ont entre un et sept euros par jour…

Alors, oui, ces cinq euros par mois, qui sont le plus souvent sans effet économique majeur, sont parfois un problème. Mais pour le savoir, il faut être sur le terrain. Des élus sur le terrain, avec une connaissance intime de celui-ci, acquise par le travail et l’investissement personnel, voilà ce que nous pensons être indispensable. Dans ma commune, nous sommes en juillet et je n’ai toujours pas croisé la nouvelle députée en marche…

Philippe Juvin

Député européen – Maire de La Garenne-Colombes

L’équipe des Nouveaux Républicains

http://nouveauxrepublicains.fr/

Explication de vote sur le rapport Kukan sur le Fonds européen de Développement Durable (FEDD) lors de la plénière du Parlement européen en juillet

 

Je me suis abstenu sur le Rapport sur le Fonds européen pour le développement durable (FEDD). Si les montants prévus par le fonds peuvent paraître importants, ils sont tout à fait insuffisants à financer les opérations de développement qui permettraient vraiment de stabiliser les États d’origine de l’immigration africaine et des pays du voisinage. Le FEDD prévoit un financement public de l’Union de 3 milliards d’euros pour le plan externe d’investissement (PEI). Et une contribution supplémentaire des États du même ordre. Les financements privés peuvent être associés pour monter à 88 milliards, si les États membres contribuent. Par élément de comparaison, le plan Marshall d’après-guerre correspondait à un effort d’argent public de 160 milliards d’euros (ici 3 à 6 milliards). L’effort réalisé par l’Union, même s’il est important, est donc tout à fait hors de mesure avec les besoins réels. Je milite depuis longtemps pour une réallocation massive des fonds d’intervention intra-européen vers nos pays voisins.

⚠️ Pic de chaleur attendu ce mardi 18 juillet 2017 – Rendez-vous sur @LCI #canicule2017

Rejoignez-nous chez les Nouveaux Républicains

Cher(e)s ami(e)s,
 .
Nous participons ainsi, avec tous ceux qui le souhaitent, à un vaste mouvement dont le but est de rénover notre famille politique de l’intérieur. Ni querelle de personnes, ni volonté de désunir, mais la franche volonté de rebâtir un projet de société avec notre famille de nouveau réunie.
.
Des idées, encore des idées, rien que des idées.
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A votre disposition pour en parler.
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Voici ci-dessous la tribune (http://www.lopinion.fr/edition/politique/juvin-bedin-di-filippo-murgia-nouveaux-republicains-refonder-droite-l-130832) que nous publions dans le journal l’Opinion.

A droite, nous n’avons pas perdu à cause des affaires. Mais parce que nous avons cessé d’écouter et de penser la société de façon collective. Nous ne nous sommes plus renouvelés.

Nous étions même devenus incapables de définir la droite, la réduisant à des caricatures d’elle-même. Nous confondions rigueur économique et purge, lutte contre le terrorisme et abandon des libertés publiques. Nous ne parlions plus à des territoires entiers, ni à ceux qui travaillent et entreprennent, aux classes moyennes et populaires. Nous avions oublié le quotidien difficile de millions de Français qui donnent beaucoup sans rien recevoir. Nous alignions des mesures déjà vues, sans projet de société.

Si nous continuons ainsi sans audace ou incapables de reconnaître que certaines situations appellent subtilité et mesure, nous sombrerons dans le simplisme et nous disparaîtrons.

Or ce processus est déjà à l’œuvre.

Les Constructifs sont partis pour négocier des postes. Ils ne sont plus qu’une opposition de complaisance. Et pour ceux qui restent LR, le risque est grand d’une tentation de repli vers une droite de plus en plus réac ou poussiéreuse.

Nous ne nous résolvons pas à ces choix. Nous ne serons ni les supplétifs du gouvernement, ni les dernières sentinelles d’une secte sourde et aveugle.

Républicains, nous allons refonder la droite de l’intérieur.

Moderne. Nous sommes libres et indépendants. Nous voulons faire gagner nos idées avant de faire élire des personnes. Notre droite sera moderne, populaire et européenne. Moderne, sans nous sentir obligés de nous esbaudir à chaque apparition de Jupiter. Populaire, pour porter un projet de société où chacun puisse trouver sa place et réussir. Européenne, pour que la France rayonne à travers le monde.

Républicains, nous ne sommes pas des apparatchiks. Car nous n’avons pas attendu En Marche! pour avoir à la fois un métier et être élus locaux, comme tous ces Français engagés dans leur métier, leur association, leur quartier ou leur commune. Avec eux, nous avons un enracinement et des expériences à faire valoir.

Nous respectons ceux qui, de tous bords, se consacrent au bien commun. Mais nous dénonçons ces nouveaux « démocrates » qui ne tolèrent aucune opposition et cachent un populisme individualiste, sous de faux airs de modernité. Nous ne partageons ni la dérive narcissique du pouvoir d’Emmanuel Macron, ni sa conception technocratique et autoritaire.

Républicains, nous voulons proposer un nouveau contrat social à tous les Français.

Nous croyons que nous pouvons libérer l’économie et le travail, tout en bâtissant un haut modèle de solidarité qui se préoccupe des plus fragiles. Nous sommes libéraux et sociaux. Nous croyons à la Société providence, et non à l’Etat providence, égalitariste et technocratique. Nous croyons que les communes sont les garantes du lien social, et que c’est une erreur de les appauvrir. Nous devons permettre de nouvelles expressions démocratiques et révolutionner l’intervention publique. Nous croyons que l’Union européenne est nécessaire à notre souveraineté et à notre puissance. Nous avons foi en l’individu.

Nous croyons au Peuple et à la Liberté.

Membres des Républicains, nous avions oublié ce qu’était la droite.

Nous allons donc la réinventer de l’intérieur.

Nous sommes les Nouveaux Républicains.

Philippe Juvin, député européen LR, maire de La Garenne-Colombes, médecin ; Camille Bedin, conseillère départementale LR des Hauts-de-Seine, cadre d’entreprise ; Fabien Di Filippo, député LR de Moselle, contrôleur de gestion ; Arnaud Murgia, conseiller départemental LR des Hautes-Alpes, chef d’entreprise.

Les Nouveaux Républicains : qui sommes-nous ? (cliquez)

Sur RMC, j’explique que les « Constructifs » se sont exclus eux-mêmes des LR

Inauguration des boîtes à livres et de l’arbre du Centenaire du Lions Clubs, dans le parc du Docteur Victor-Roy (Hôtel de Ville) – Samedi 8 juillet 2017

Réception du Personnel enseignant de La Garenne-Colombes – mardi 27 juin 2017, à l’Hôtel de Ville

J’ai tenu à saluer les personnes partant à la retraite :

  1. Françoise VERNET, Directrice école élémentaire André MARSAULT
  2. Justin AZANKPO, Proviseur du lycée des métiers La Tournelle
  3. Françoise CORDELET-PIVOT, Chef d’établissement de l’école Sainte-Geneviève
  4. Fabienne PRELLIER, Enseignante école élémentaire Sagot VOLTAIRE

 

La réussite de notre République, c’est d’avoir fait de l’école un lieu, neutre et sûr, où se transmet le savoir, où l’on intériorise la règle sociale et où chacun apprend à devenir un citoyen, c’est-à-dire un individu suffisamment libre, éclairé et responsable pour participer à la vie démocratique.

L’école est un creuset où se rassemblent tous les enfants de France, parce qu’elle transmet les valeurs et les savoirs qui en feront plus tard des citoyens épanouis, engagés dans la vie familiale, dans la vie professionnelle, dans la vie sociale.

La force de l’école de la République c’est de perpétuer la France en assurant la transmission de l’héritage historique, littéraire et artistique de notre pays.

L’école de la République, c’est une école dont le professeur, le savoir qu’il dispense et l’autorité qu’il incarne forment les seuls piliers, et pour tout dire le centre.

Il faut bien du métier et du talent pour faire classe aux enfants.

La Garenne en Fête – samedi 24 et dimanche 25 juin 2017

Animations sur la place des Champs-Philippe et sur la place de la Liberté

 

Départ de la Course sur route des écoles

 

Remise des prix de la Course sur route des écoles

 

Brocante (place de la Liberté) dimanche 25 juin

 

Cérémonie inter-religieuse – Parc Wangen il Allgäu, dimanche 25 juin à 15h00

 

Grande parade, dimanche 25 juin

 

L’équipe de la Croix Rouge française qui était présente à l’occasion des fêtes de la Garenne

 

Remise du Label Qualité Excellence pour l’association de Football garennoise (AFGC), le dimanche 25 juin 2017 (stade Marcel-Payen). Philippe JUVIN avec Alain VIAUD (Président de l’AFGC) et Baptiste DUBOIS (Maire-Adjoint aux Sports)

Concert de fin d’année du Conservatoire de Musique de La Garenne-Colombes – 25 juin 2017

Philippe JUVIN avec Jérôme GREFFIN, Directeur du Conservatoire (au premier plan, à droite), et Jean-Baptiste MEREL, Président du Conservatoire (au second plan).

 

Photo de l’ensemble des participants du concert (Conservatoire de Musique et Cercle des Arts)

Réponses de la Question de la Semaine