Philippe Juvin, le Blog
Député européen, Maire de La Garenne-Colombes
Président de la fédération Les Républicains des Hauts-de-Seine

Philippe Juvin Maire de La Garenne-Colombes Député européen

« Pour une métropole régionale ambitieuse » – rassemblement organisé par les Présidents des Conseils départementaux de droite d’Ile-de-France en présence de Gérard Larcher, Président du Sénat – 17 oct 2017

Invité de Yahoo.fr pour évoquer la présidence LR – mardi 17 octobre 2017

Vidéo 1/2 – « Laurent Wauquiez a les capacités de réunir la droite républicaine »

Vidéo 2/2 – « On ne peut pas être dans le gouvernement et dans l’opposition. Il faut être clair »

Conférence de presse Les Républicains au lendemain du Grand Entretien du Président de la République – lundi 16 octobre 2017

Ci-dessous l’intégralité de la conférence de presse :

Valérie Debord et Philippe Juvin, porte-paroles Les Républicains, ont dénoncé lundi « le choc fiscal majeur » que provoquerait la hausse de la CSG, au lendemain de l’interview du Président de la République, dont ils dénoncé les « imprécisions ».

« Il y a un loup d’imprécision », a estimé Mme Debord, selon qui, « au 1er janvier 2018, 90% des personnes vont voir leur pouvoir d’achat diminuer ».

Dimanche, lors d’un entretien sur TF1, Emmanuel Macron avait expliqué que la hausse d’1,7 point de la CSG, qui passerait de 6,6% à 8,3% ce qui représenterait une hausse d’impôt de 25%, serait compensée « dans une très grande partie des cas » par la suppression progressive de la taxe d’habitation.

« Mais quid des couples, qui paient deux fois la CSG, mais qui n’ont qu’une seule taxe d’habitation », s’est interrogée Valérie Debord lors d’un point presse LR au siège parisien du parti, tandis que Philippe Juvin dénonçait « un choc fiscal majeur ».

Les deux porte-parole ont également mis en garde contre un « risque d’effet d’aubaine », après l’annonce présidentielle d’ouvrir les indemnités chômages, à certaines conditions, aux salariés démissionnaires.

Selon M. Juvin, plus de la moitié des ruptures de CDI sont consécutives à une démission, alors que moins d’une sur cinq résulte d’une rupture conventionnelle. « On risque d’avoir l’effet puissance dix des 35 heures avec cette réforme incroyable », a-t-il déploré, en prédisant « une relation salarié/employeur totalement asymétrique ».

Sur le sujet des travailleurs détachés, M. Juvin a déclaré que le Président de la république faisait « prendre un risque majeur à l’économie française ».

 

Focus sur les travailleurs détachés : « Macron fait prendre un risque majeur à l’économie française » 

 

Focus sur l’assurance chômage : « Le risque d’ouvrir l’assurance chômage à la totalité des fins de CDI est majeur car il va entraîner un effet d’aubaine » 

Résultats de la Question de la semaine

Réunion de jeunes élus LR d’Ile-de-France pour travailler sur les enjeux européens

Jeudi soir avec un certain nombre de jeunes élus Les Républicains d’Ile-de-France, nous nous sommes réunis dans le bureau du PPE à Paris pour échanger sur la reconstruction de la droite et notre positionnement sur l’Europe. Si vous êtes intéressés pour travailler sur ces sujets n’hésitez pas à me contacter. Nous renouvellerons rapidement de tels échanges.

Résultats de la Question de la Semaine

Atelier de la refondation : « Repenser la droite française à l’aune des succès des droites européennes »

Retrouvez ci-dessous mon intervention lors de l’Atelier de la refondation de la Fédération de Paris, qui s’est tenu le samedi 7 octobre au siège national, à Paris, sur le thème : « Repenser la droite française à l’aune des succès des droites européennes », avec Philippe Goujon, Valérie Pécresse, Florence Berthout, Frédéric Péchenard, Vincent Roger, Dominique Reynié, Jean-Didier Berthault, Louis Soris et le député allemand Stefan Kaufmann.

Article de presse : Référendum catalan : « Au Parlement européen, nous voulons garder une Espagne unie » via France Info

Philippe Juvin, eurodéputé français du groupe de centre-droit Parti populaire européen (PPE), craint de voir la Catalogne quitter l’UE en cas d’indépendance de la région espagnole.

Alors que le président catalan Carlos Puigdemont doit prendre la parole ce mercredi 4 octobre, à 21 heures, les députés du Parlement européen ont débattu de la situation catalane. Invité de franceinfo, Philippe Juvin, eurodéputé français du groupe de centre-droit Parti populaire européen (PPE), parti dont est membre le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy, a insisté sur l’illégalité du référendum et a fait part de ses inquiétudes concernant une éventuelle indépendance de la région espagnole.

Selon lui, on ne peut pas faire d’exceptions au risque de s’exposer à des dérives. « Nous avons tous affirmé, quelques soient les tendances politiques, que le référendum était illégal, et que les Catalans ont joué avec le feu en organisant un référendum qu’ils savaient illégal, selon des formes elles-mêmes illégales », a-t-il expliqué. D’après lui, les catalans n’ont pas « suffisamment dialogué » avec le Premier ministre. Ils se sont mis « dans une situation d’entonnoir dans lequel ils sont incapables de se parler. »

Pour Philippe Juvin, « quand il y a la nécessité de donner l’indépendance à une partie d’un territoire, c’est l’ensemble d’un pays qui vote, et bien en Espagne, c’est pareil ! On comprend que les Espagnols considèrent que leur constitution a été violée ».
« La vraie question, c’est que l’Europe est un ensemble de nations qui sont gouvernées par des états de droit, des constitutions, qui doivent être respectées, a-t-il poursuivi. Si vous commencez à dire qu’on peut faire des exceptions, vous ouvrez la possibilité à toutes les dérives. »

En direct du Parlement européen, je m’exprime pour sanctionner les plateformes numériques qui diffusent du contenu haineux #cybercriminalité

Mon intervention lors de la plénière du Parlement européen du 3 octobre 2017 à Strasbourg, au sujet du Rapport Vozemberg-Vrionidi sur la lutte contre la cybercriminalité.
> Cliquez ici pour retrouver le rapport

Question écrite au Conseil : Langue française dans la communication du Conseil sur les réseaux sociaux

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Question avec demande de réponse écrite au Conseil

 

Objet:         Langue française dans la communication du Conseil sur les réseaux sociaux

À l’heure où l’euroscepticisme croît en Europe et où les populismes prospèrent sur la méconnaissance de notre travail et du fonctionnement de nos institutions, l’Union européenne doit réagir.
La communication, et notamment celle sur les réseaux sociaux, joue un rôle majeur pour rendre audibles les actions menées par le Parlement, la Commission et le Conseil.
Aussi, il est incompréhensible qu’il n’existe qu’une version anglaise des comptes officiels Facebook et Twitter du Conseil. Le français est une langue de travail au sein des institutions de l’Union européenne et devrait par conséquent être une langue proposée sur tous les outils de communication.
L’objectif n’est pas de mener un combat pour la francophonie, mais de souligner que, pour faire adhérer les citoyens européens – et dans ce cas précis, les Français – à l’idée que nous nous faisons de l’Europe, il faut avant tout leur rendre accessibles les supports sur lesquels ils sont le plus susceptibles d’aller chercher de l’information.
Le Conseil envisage-t-il de se créer un compte Facebook et Twitter en langue française?

 

Réponse donnée par le Conseil (25.9.2017)

Le multilinguisme constitue l’un des principes directeurs des activités de communication du Secrétariat général du Conseil (SGC). C’est ce qui ressort, notamment, du site web externe du Conseil, qui est accessible en 24 langues.
Depuis leur lancement en 2010, les comptes officiels du Conseil sur Facebook et Twitter ont fait l’objet de nombreuses modifications, notamment l’adoption d’une approche de plus en plus multilingue, afin de s’adapter aux besoins de communication du Conseil et au public visé, c’est-à-dire les citoyens européens.
La mise à disposition systématique d’un contenu multilingue sur toutes les chaînes de médias sociaux du Conseil est limitée par les ressources budgétaires disponibles. Néanmoins, le SGC est conscient qu’il est important que le contenu des médias sociaux soit multilingue et accessible, et il continue de s’efforcer d’améliorer et de diversifier de son offre dans le but de faire participer les citoyens.

Résultats de la Question de la Semaine

Article de La Provence « Tabac : dissiper l’écran de fumée » – 27/09/2017

Contre la contrebande, l’Europe veut « tracer » les cigarettes. Les industriels défendent pied à pied leurs intérêts.
En février, alors tout frais nommé directeur général des Douanes, à Paris, c’est la « première chose » qu’a faite Rodolphe Gintz. Demander qu’enfin l’administration se dote « d’outils » capables d’évaluer l’ampleur de la contrebande de cigarettes en France. Car « comme pour la fraude fiscale », le sujet reste une zone grise : on ne sait pas ce que pèsent la contrebande et la contrefaçon ; on ne sait pas dire quel chemin ont parcouru les clopes revendues au coin des rues. Ni non plus si le nombre de saisies (stable, plusieurs centaines de tonnes annuelles) « indique qu’il y a plus de trafic ou juste que nous sommes meilleurs pour le combattre », admet humblement le patron des Douanes.

Un chiffre, un seul, circule, sans que l’on puisse en vérifier l’exactitude : 27 % des « tiges » fumées dans l’Hexagone proviendraient du marché parallèle. Une cigarette sur quatre, un chiffre qui claque, affole les buralistes et le sommet de l’État pour qui les pertes fiscales induites se chiffreraient là à 3 milliards par an. Or, ce chiffre provient aussi d’un unique rapport, réalisé par le cabinet d’audit KPMG et… financé par les géants du tabac eux-mêmes (Philip Morris, British American Tobacco, Imperial Tobacco et Japan Tobacco International), selon une méthodologie controversée. Présidente du Comité national contre le tabagisme (CNCT), Emmanuelle Béguinot l’affirme justement, « cette étude et la thématique du commerce illicite constituent pour l’industrie du tabac un cheval de Troie pour s’imposer comme acteurs majeurs du débat de la lutte contre le tabagisme ».

Avez-vous déjà noté cette suite de signes et de points sous votre paquet de cigarettes ? Élaboré et breveté par Philipp Morris, son petit nom est Codentify : désormais cédé à une société suisse, Inexto, filiale de la française Impala, ce « traceur » est censé permettre de suivre les paquets de leur lieu de fabrication jusqu’au buraliste qui les vendra. « Il n’a jamais répondu aux objectifs de traçabilité, récuse Emmanuelle Beguinot, pour qui « laisser aux industriels le droit de contrôler eux-mêmes le marché est aberrant et exclu. » Porteur d’enjeux colossaux, le dossier est au coeur d’âpres discussions en ce moment à l’Union européenne.

Avec ses États-membres, et suivant là un protocole de l’Organisation mondiale de la santé, elle compte lancer, en mai 2019, un système de traçabilité indépendant des cigarettes à travers l’Europe. Bien que financé par les cigarettiers, celui-ci ne devra plus être leur « boîte noire ». Les actes délégués (ou décrets d’application) qui permettront de définir les critères de l’appel d’offres, lancé mi-2018, font aussi l’objet d’un lobbying actif des industriels… « Puisque nous payons, nous voulons pouvoir choisir le prestataire qui gérera au mieux les données », explique ainsi Éric Sensi-Minautier, directeur de la communication de British American Tobacco.

Médecin, l’eurodéputé LR Philippe Juvin, en pointe sur ce sujet, espère que la France et l’UE resteront droites dans leurs bottes : « Par un traçage vraiment indépendant, et pas confié à une société ayant un lien avec le tabac, nous pourrons démontrer la responsabilité des cigarettiers dans la contrebande. » Un lien déjà pointé, en 2015 à Andorre par la mission parlementaire menée par le député PS Frédéric Barbier : les « locaux » y consommaient chaque année 125 000 tonnes de tabac, mais 873 000 tonnes étaient déversées dans ce pays par les industriels ! Marché visé : la France, à la fiscalité moins avantageuse… Or si acheter des cartouches à la frontière reste légal, qu’en est-il quand la marchandise fait ensuite l’objet d’une revente dans l’Hexagone ? « Cette contrebande résulte d’abord de politiques fiscales non-harmonisées, dans un marché ouvert », se défend Éric Sensi-Minautier, qui admet néanmoins que les « entreprises commerciales » comme la sienne
y trouvent leur compte. Cette optimisation fiscale nourrit-elle au final le trafic ? British American Tobacco ne répondra pas. Mais à la direction des Douanes, Rodolphe Gintz l’a constaté : « Sur nos saisies, les produits ont parfois des ressemblances assez troublantes » (avec ceux du circuit officiel)…
80,3 % du prix du paquet de cigarettes (7€) est, en France, constitué de taxes.
9,4 % de ce prix vont aux buralistes.
70 centimes c’est ce que gagnerait le cigarettier sur chaque paquet à 7€. Le coût de fabrication d’un paquet est de 12 à 15 centimes.
15 milliards c’est ce que rapporte chaque année à l’État français la vente du tabac. Selon le Comité national contre le tabagisme, en 2010, le coût pour la société de cette pratique serait dans notre pays de plus de 120 milliards d’euros. En somme, « le tabac coûte l’équivalent d’un impôt indirect annuel de 1 846€ à chaque concitoyen ».

Delphine Tanguy

Résultats de la Question de la Semaine

Editorial du Maire – Septembre 2017 : La nouvelle trouvaille de l’Etat : il a décidé de simplifier les règles du stationnement payant…

Chère Garennoise, Cher Garennois,Chaque nouveau gouvernement nous fait la même promesse : il va, c’est promis, simplifier la vie des Français. Le voeu est souvent pieux, et la réalité sur le terrain malheureusement différente. Chaque mesure de simplification dont accouche la haute administration se traduit par plus de complexité et de dépenses.
Je n’ai pas la vérité sur bien des sujets mais j’ai toujours pensé que si les parlementaires ou les ministres avaient une petite expérience d’élu local, ils agiraient différemment. Mais là n’est pas le sujet du jour. Le sujet du jour est le suivant : le gouvernement (l’ancien, soyons précis, mais le nouveau a embrayé) a décidé de simplifier les règles de paiement du stationnement sur la voirie pour inciter les communes à généraliser le stationnement payant.
Il faut avouer qu’on n’est vraiment pas déçu. Car cette simplification tient toutes ses promesses : elle est effectivement très très très complexe. Je vais essayer de simplifier… Actuellement, un véhicule qui dépasse le temps pour lequel le propriétaire a payé son droit de stationnement se voit appliquer une amende de 17 €, quelle que soit la durée du dépassement.
À partir du 1er janvier 2018, si un véhicule dépasse la durée payée à l’horodateur, le propriétaire devra s’acquitter d’une somme appelée « forfait post-stationnement » ou FPS. À La Garenne, le montant de ce FPS n’est pas encore fixé. Dans nos villes voisines, la commune de Courbevoie proposera un FPS de 32 € et, à Paris, il s’élèvera à 50 €.
En fait, le propriétaire du véhicule payera le FPS, mais celui-la sera minoré de la somme dont il s’était acquitté pour payer son stationnement. Afin d’inciter à ne « pas trop » dépasser le temps prévu.

Pour simplifier un peu plus, j’ajouterai juste que l’État autorise les communes à créer des FPS variables selon les quartiers, mais aussi selon le moment où le contrevenant accepte de payer… Je n’entrerai pas dans d’autres détails plus délicieux. Malheureusement c’est la commune qui sera responsable de la fixation du montant du FPS, de sa collecte et de son recouvrement.
Cette nouvelle mesure aura au moins un mérite : faire le bonheur des fabricants d’horodateurs et de logiciels qui vont pouvoir imposer, quelle aubaine, à toutes les communes de France la mise à jour de leur matériel… Aux frais du contribuable. Mais que ne ferait-on pas pour relancer l’économie.
Selon le gouvernement, cette nouvelle réglementation permettra aux automobilistes de trouver une place plus rapidement et de lutter contre les voitures ventouses et contre la fraude.
Plus sérieusement, le stationnement payant est effectivement le meilleur moyen de lutte contre les voitures ventouses. Nous l’avons observé dans le quartier des Champs-Philippe, qui est désormais payant, et dans les villes voisines qui ont d’ores et déjà complètement généralisé leur stationnement payant. Actuellement, environ seules 20 % des rues de La Garenne hors Champs-Philippe sont payantes. Et on se gare beaucoup plus facilement là où il y a des horodateurs. De même, on sait que le stationnement payant de courte durée (moins de deux heures autorisées) est absolument vital dans les zones où il y a des commerces. Car c’est le seul moyen de « faire tourner » les voitures et de permettre ainsi aux clients de venir faire leurs courses facilement. Tout cela est vrai. Mais il me semble qu’on aurait pu éviter la création de cette nouvelle et coûteuse usine à gaz…
Mise en place de ces nouvelles règles complexes, mise à jour des horodateurs, redéfinition des zones de stationnement payantes pour lutter contre les ventouses, généralisation de la carte résident, mise en place d’une infrastructure et de process de collecte et de recouvrement… Les modalités précises de mise en oeuvre de l’ensemble de ces mesures vous seront naturellement présentées dans nos prochains bulletins municipaux, au fur et à mesure de leur discussion et de leur approbation (et avant leur entrée en vigueur !).
Nous aurons donc le plaisir d’en reparler ici. Mais comme le sujet est un peu complexe, je n’ai pas résisté à vous en faire part dès la rentrée.
Mais je suis impardonnable. J’aurais dû commencer par ça : bonne rentrée à tous!

Votre maire,

Philippe Juvin

Résultats de la Question de la semaine

Le mercredi 13 septembre j’ai été interviewé par la BBC suite au discours sur l’état de l’Union prononcé par J-C. Juncker

Cliquez ici pour écouter l’interview dans son intégralité 

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Forum des associations de La Garenne-Colombes – 10 septembre 2017

Sur la ligne de départ du 72ème Prix de la République avec Arnaud Robail, adjoint au Maire.

 

Avec le président du club Tir Sportif Garennois 

 

Avec l’entraîneuse de l’Omlypic Garennois Twirling-Bâton 

 

Avec le responsable de l’Impact Cross Training

 

Au stand du Cercle d’Escrime Garennois

Résultats de la Question de la Semaine

Mon interview dans le journal La Croix : « En finir avec le processus d’intégration de la Turquie dans l’UE ? » 05/09/2017

En finir avec le processus d’intégration de la Turquie dans l’UE ? L’avis de Philippe Juvin, eurodéputé du groupe de centre-droit Parti populaire européen (PPE)

« Cela fait deux ans maintenant qu’un consensus a émergé au Parlement européen pour dire qu’il n’y a plus rien à espérer du processus d’adhésion de la Turquie à l’UE. Le 24 novembre 2016, nous étions 479 eurodéputés à voter pour le gel des négociations, contre 37 seulement qui ont voté contre. Nous défendions cette vision depuis un moment au PPE. C’est une position transpartisane depuis le coup d’État manqué contre le président turc Recep Tayyip Erdogan et le durcissement du régime qui a suivi.

Beaucoup d’élus européens voudraient bien, comme le propose Angela Merkel, « fermer la porte » définitivement à la Turquie, mais il y aurait dans une telle perspective un vide juridique à combler. En effet, les textes européens ne prévoient pas de procédure pour écarter un pays du processus d’adhésion, même si la ligne rouge à ne pas franchir a toujours été le rétablissement de la peine de mort, ce qu’a proposé à plusieurs reprises le président turc. Pour l’heure, seul un État candidat au statut de membre peut se retirer de lui-même. C’est ce qu’a fait la Norvège, qui, en ne ratifiant pas traité d’adhésion, a procédé à un « retrait implicite ». Pour moi, Recep Tayyip Erdoğan sera donc certainement le premier à claquer la porte. Il en tirerait du prestige personnel vis-à-vis de ses supporteurs.

Il faut à mon sens prendre acte du fait que le processus d’adhésion n’avance pas. Sur les 35 chapitres de négociation fixés il y a 12 ans, seuls 18 ont été ouverts, et un seul (sciences et recherche) a été clôturé avec succès. Il y a aussi un argument démographique qui rend impossible l’adhésion de la Turquie à L’UE. Veut-on que ce pays, qui devrait atteindre 90 millions d’habitants d’ici à 2025, obtienne au parlement européen un nombre plus important de sièges que l’Allemagne ou la France ? Cette vision, au vu du décrochage régulier de la Turquie avec les Droits de l’Homme, me semble cauchemardesque.

Pour autant, nous avons intérêt à proposer une contrepartie à l’adhésion à l’UE. Nous avons besoin des Turcs pour gérer l’immigration. Nos liens commerciaux sont importants. Voilà pourquoi la renégociation de l’Union douanière de 1995 permettrait à tout le monde de sortir de l’impasse la tête haute. L’accord tel qu’il existe a certes permis de multiplier par quatre les échanges commerciaux entre l’UE et la Turquie. Mais ce dernier ne porte que sur les produits manufacturés et les denrées agricoles. Au final, les exportations européennes en Turquie sont deux fois moins importantes que les exportations asiatiques. Nous tirerions donc un grand bénéfice à inclure la Turquie dans le grand marché européen. Mais pas question qu’ils puissent participer à nos instances et donner leur avis. »

Propos recueilli par Jean-Baptiste François

Extrait de mon discours au Campus des Jeunes Républicains à Lyon – 2 septembre 2017

 

Dans quelques semaines, vous participerez à l’élection du Président de notre mouvement.

Cette élection, c’est l’occasion unique de pouvoir débattre de votre quotidien, de vos sujets de préoccupation, ce qui vous intéresse vraiment, pas de ce qu’on voudrait vous imposer ou vous faire croire.

La première chose que je voulais vous dire : si notre Mouvement organise une élection où l’on ne se dit rien, où aucune ligne politique n’est tranchée, où l’on tait nos divergences idéologiques, cette élection passera à côté des enjeux essentiels, pour notre famille et pour notre pays.

Nous devrons donc définir notre projet de société, nous devrons travailler, écouter, douter, accepter un travail intellectuel rigoureux et, j’insiste, contradictoire. Et toutes les initiatives sont bonnes.

Par exemple, avec plusieurs élus locaux, nous avons décidé de créer un laboratoire d’idées en juillet, les Nouveaux Républicains. Il faut multiplier de telles initiatives.

Nous devons inventer de nouvelles formes de militantisme. Renouer avec un militantisme de proximité mais aussi, pourquoi pas, un militantisme d’action réelle – par du soutien scolaire, de l’aide aux séniors, de l’accompagnement à l’orientation éducative et professionnelle … Toutes les idées sont bonnes à prendre.

Mais ça aussi, ce n’est pas suffisant. Il y a les moyens qu’on se donnera. Une vidéo sur Youtube c’est 1 million de vues. Et si en face, on se contente d’afficher 100, 200, ou même 400 000 militants, nous serons toujours à la traîne. Les Républicains doivent aussi , dans leur fonctionnement, intégrer cette ère numérique.

Ce que je veux dire, c’est que LR demain, nous en ferons à la fois un lieu d’idées, mais aussi un lieu où nous aurons réinventé le militantisme. On ne rénovera pas nos idées si on ne rénove pas aussi nos méthodes.

Alors dans quelques semaines vous aurez à donner un nouveau président aux LR.

Les candidats seront nombreux, et de qualité. Je les connais tous. Et je les apprécie.

Mais mon choix il est fait : mon choix, et je vais vous l’expliquer, c’est Laurent Wauquiez.

Pourquoi Laurent Wauquiez ?

Tout d’abord parce que je le connais. J’étais député européen, et il était mon ministre des affaires européennes. Il est européen parce qu’il est patriote. Il est européen parce qu’il a compris que si la France voulait, de nouveau, éclairer le monde, il lui fallait un véhicule de puissance. Il croit en l’Europe parce qu’il croit en la civilisation européenne.

Il sait qu’en Europe, le principal sujet pour nous c’est de faire que la France pèse dans les décisions. Et pour cela, quand il était ministre, il fallait convaincre. Laurent Wauquiez, je l’ai vu faire, il obtenait des compromis favorables à la France.

La seconde raison pour laquelle je soutiens Laurent Wauquiez est qu’il a une qualité rare. Il est constant. Il a une colonne vertébrale. Il porte des valeurs qu’il défend et ne subit pas les modes. Peu de gens peuvent revendiquer de telles qualités.

La troisième raison est qu’il porte des valeurs qui sont évidemment des valeurs de droite, mais qui sont avant tout les valeurs de la France : assumer notre histoire, nos racines, assumer notre amour du travail, de l’effort, de l’ascenseur social pour les classes moyennes et populaires.

Renier ces valeurs, c’est renier une part de notre héritage. Les assumer, c’est ça être de droite.

Enfin, il y a une dernière raison pour laquelle je soutiendrais Laurent Wauquiez. La droite est diverse : LR ne sont pas une caserne où tout le monde devrait marcher d’un même pas. Or Laurent Wauquiez croit avant tout au talent, au mérite, à l’effort, à l’intelligence. Et quelqu’un qui croit au talent, au travail, au mérite, à l’effort, c’est quelqu’un qui saura prendre le meilleur de chacun de nous, et qui fera d’une droite diverse, une droite avant tout fière d’elle. En politique, il faut d’abord être fort pour rassembler.

Je crois que Laurent Wauquiez est celui de tous les candidats qui peut le plus nous aider à reconstruire collectivement la droite. C’est justement parce qu’il est fidèle à des valeurs de droite et du centre qu’il peut en rassembler toutes les composantes.

Nous devons parler au nom de cette France qui travaille, qui ne manifeste pas, qui ne bloque pas, qui refuse de marcher comme un robot, aveuglement, mais qui pourtant a tant de choses à dire.

Nous avons besoin d’être forts sur nos bases pour rassembler.

Soyez fiers, ne vous résignez pas, mettez vous debout, n’ayez pas honte, et faites le choix des Républicains, faites le choix du renouveau, faites le choix de la France !

Résultats de la Question de la Semaine

Tribune ouverte des élus locaux aux candidats à la présidence des Républicains (via Le Figaro)

Présidence LR : des élus invitent les candidats à renouer avec la base

LE SCAN POLITIQUE du FIGARO – Dans une lettre ouverte aux candidats, le think-tank des Nouveaux Républicains réclame plus d’ouverture et de proximité au sein du parti.
La tribune est signée par une centaine d’élus LR et s’adresse aux candidats à la présidence du parti, qui se déclarent en vue de l’élection de décembre. Dans une lettre ouverte, le think-tank des Nouveaux Républicains, emmené par le député européen Philippe Juvin, la conseillère départementale Camille Bedin, le député Fabien Di Filippo et Arnaud Murgia, réclame plus d’ouverture et de proximité au sein du parti.
«Après une annus horribilis pour les partis politiques traditionnels, la rentrée 2017 et l’élection à la présidence des Républicains sont l’occasion – ou jamais – d’une profonde refondation. Nous ne voulons plus recommencer les mêmes erreurs du passé, sur lesquelles nous n’avons pas pu peser. Mesdames et Messieurs les candidats, les nouveaux Républicains sont déjà là: élus locaux, militants, engagés dans la vie politique comme dans la vie civile, dans celle de nos territoires comme dans celle de nos entreprises et associations, cette fois-ci, à nous la parole», écrivent-ils. Et d’exiger plus de «démocratie interne» de «proximité» et d’«ouverture» au sein du parti.

 

Voici la tribune :

 

A NOUS LA PAROLE : BÂTISSONS LES NOUVEAUX REPUBLICAINS !
LETTRE OUVERTE DES ELUS LOCAUX AUX CANDIDATS A LA PRESIDENCE DES REPUBLICAINS

Après une annus horribilis pour les partis politiques traditionnels, la rentrée 2017 et l’élection à la présidence des Républicains sont l’occasion – ou jamais – d’une profonde refondation. Nous ne voulons plus recommencer les mêmes erreurs du passé, sur lesquelles nous n’avons pas pu peser.

Mesdames et Messieurs les candidats, les nouveaux Républicains sont déjà là : élus locaux, militants, engagés dans la vie politique comme dans la vie civile, dans celle de nos territoires comme dans celle de nos entreprises et associations, cette fois-ci, à nous la parole.

POURQUOI ?
Nous, élus locaux et parlementaires ancrés dans leur territoire, n’avons pas suffisamment pesé sur les décisions de notre famille politique ni sur le parti que nous souhaitions. C’est une erreur – collective – fondamentale, pour trois raisons :
1. L’éloignement entre « Paris » et « le reste » du pays s’est renforcé, donnant le sentiment d’un parti d’apparatchiks hors-sols, éloigné des préoccupations des Français et centré sur ses propres psychodrames internes ;
2. Les milliers d’élus locaux LR sont la société civile qu’Emmanuel Macron a pourtant réussi à nous opposer : nous sommes, comme tout le monde, des salariés, des chefs d’entreprise, des entrepreneurs, des commerçants, des professions libérales,… des parents, des grands-parents, des étudiants et des retraités, de tous les milieux sociaux !
3. A l’heure du renouvellement du Sénat, nous, élus locaux, défendons une vision de la société, importante pour l’avenir et inaudible à Paris : contrairement à Monsieur Macron, nous refusons la centralisation des pouvoirs à Paris comme principe de gouvernement de la France. Nous voulons une démocratie décentralisée et responsable, au plus proche des habitants.

Il est temps de revoir de fond en comble et « de bas en haut » le fonctionnement des Républicains pour pouvoir répondre aux attentes des Français, que nous rencontrons tous les jours, et pour imaginer un nouveau projet de société. Nous devons pour cela faire des Républicains le parti que nous connaissons sur le terrain : ancré dans la société, ouvert et populaire sur tous les territoires, capable de revitaliser notre vie démocratique.

COMMENT ?
Pour réussir cette refondation,nous proposons aux candidats à la présidence du mouvement quatre principes fondamentaux :

1. LE CHOIX DE LA DEMOCRATIE INTERNE PARTOUT, POUR TOUS
Les Marcheurs “en colère” sont les témoins d’un premier échec du parti En Marche : le mouvement, au lieu de laisser la place aux citoyens-acteurs, est devenu un parti de spectateurs-supporters du show jupitérien, dans l’auto-satisfaction permanente.
Nous devons faire le contraire et être un exemple démocratique : finies les décisions arbitraires où quelques-uns, en chambre, décident des orientations ou des candidats. Les adhérents doivent débattre, arbitrer, décider et voter. Le pouvoir doit leur être donné pour les investitures de tous les candidats, comme pour les choix des responsables locaux et nationaux de nos instances. Nous préférons une véritable élection plutôt qu’un tirage au sort ou des nominations trop arbitraires.

2. L’ULTRA PROXIMITÉ Vs LA CENTRALISATION
Nous croyons qu’à l’heure du « village global », le réflexe et le besoin de nos concitoyens – permis d’ailleurs par les modes d’action en réseau sur Internet – s’orientent vers de nouvelles solidarités horizontales, à l’échelle la plus proche : la commune, le quartier, le hameau, le lieu-dit, la cité ou l’immeuble ; il devra en être de même de notre organisation. Notre parti devrait être décentralisé à l’échelle municipale ou cantonale, par exemple, pour permettre le militantisme de porte-à-porte mais aussi, pourquoi pas ?, l’action réelle – par du soutien scolaire, de l’aide aux séniors, de l’accompagnement à l’orientation éducative et professionnelle,…

3. L’OUVERTURE MASSIVE DE NOTRE PARTI
A l’époque des vidéos Youtube à 1 million de vues, ou des pétitions citoyennes recueillant des centaines de milliers de signatures, nos partis politiques de 200 000 ou 300 000 adhérents sont ridicules. Leur ouverture et leur connexion à l’ère numérique sont plus qu’une évidence : c’est une obligation que Les Républicains n’ont pas encore intégrée. N’importe quel Français doit pouvoir nous rejoindre et participer, facilement, rapidement, voire gratuitement. Nous devons imaginer de nouvelles participations, les idées préconçues sont nos ennemies.

4. A LA POINTE DU DEBAT D’IDEES, TOUT LE TEMPS
Sur le principe démocratique, le Conseil national, comme les instances locales, ne doivent plus être des chambres d’enregistrement ou des lieux de redescente verticale des consignes, mais de véritables Parlement et instances où sont proposées et débattues les orientations nationales et locales du mouvement. Nous devrions, par exemple, nous inspirer de la procédure de l’Initiative Citoyenne Européenne pour que les militants puissent proposer à leurs parlementaires leurs propres propositions de loi. Notre parti devrait être nourri, à tous les niveaux, par nos liens avec les branches professionnelles, les experts, les think tanks. Ce devrait être le travail d’une Fondation, sur le modèle allemand de la Fondation Konrad Adenauer et de la CDU, de synthétiser la réflexion, publier ses travaux et avoir des antennes dans tous les pays de l’Union pour enrichir sa réflexion et participer à l’influence française.

C’est sur ces 4 principes fondamentaux que nous pourrons bâtir les Nouveaux Républicains !

 

LES 125 COSIGNATAIRES :

 

Philippe JUVIN, Président de la Fédération LR, Député européen et Maire de La Garenne-Colombes (Hauts-de-Seine – Ile-de-France); Fabien DI FILIPPO, Député et Conseiller municipal de Sarrebourg (Moselle – Grand Est); Camille BEDIN, Conseillère départementale et Conseillère municipale de Nanterre (Hauts-de-Seine – Ile-de-France); Arnaud MURGIA, Président de la Fédération LR et Conseiller départemental (Hautes-Alpes – Provence-Alpes-Côte d’Azur);

Thibault BAZIN, Député et Conseiller départemental (Meurthe-et-Moselle – Grand Est); Ian BOUCARD, Député et Conseiller municipal de Belfort (Territoire de Belfort – Bourgogne-Franche-Comté); Angélique DELAHAYE, Députée européenne et Maire de Saint-Martin-le-Beau (Indre-et-Loire – Centre Val de Loire); Julien DIVE, Député, Conseiller municipal et ex-Maire d’Itancourt (Aisne – Hauts-de-France); Jean-Carles GRELIER, Député (Sarthe – Pays-de-la-Loire); Roger KAROUTCHI, Secrétaire départemental LR et Sénateur (Hauts-de-Seine – Ile-de-France); Constance LE GRIP, Députée (Hauts-de-Seine – Ile-de-France); Emmanuel MAQUET, Député (Somme – Hauts-de-France); Alain RAMADIER, Député et Conseiller municipal d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis – Ile-de-France); Raphaël SCHELLENBERGER, Député et Conseiller départemental (Haut-Rhin – Grand Est); Pierre VATIN, Député (Oise – Hauts-de-France);

Abraham ABITBOL, Conseiller municipal de Suresnes (Ile-de-France); Manuel AESCHLIMANN, Maire d’Asnières-sur-Seine (Ile-de-France); Marie-Do AESCHLIMANN, Conseillère régionale et Maire-Adjointe d’Asnières-sur-Seine (Ile-de-France); Anthony ARCIERO, Conseiller départemental et Conseiller municipal de Survilliers (Val d’Oise – Ile-de-France); Olivier AUTAIN, Conseiller municipal de La Garenne-Colombes (Ile-de-France); Zartoshte BAKHTIARI, Conseiller municipal de Neuilly-sur-Marne (Ile-de-France); Frédéric BAR, Conseiller municipal de Cugnaux (Occitanie); Stéphane BEAUDET, Président de la Fédération LR, Président de l’Association des Maires d’Ile-de-France, Conseiller régional et Maire de Courcouronnes (Essonne – Ile-de-France); Catherine BELRHITI, Maire-Adjointe de Buhl-Lorraine (Grand Est); Gaëtan BENIMEDDOURENE, Maire de Château-Salins (Grand Est); Maxime BERARD, Conseiller municipal de Guillestre (Provence-Alpes-Côte d’Azur); Claude BITTE, Conseiller départemental (Moselle – Grand Est); Arnaud BONNAIRE, Conseiller municipal de Witry-lès-Reims (Grand Est); Louis-Michel BONNE, Maire-Adjoint de Suresnes (Ile-de-France); Renaud BOURGEOIS, Maire de Cuise-la-Motte (Hauts-de-France); Pierre-Henri BOVIS, Maire-Adjoint d’Achères (Ile-de-France); Alain BRAILLY, Président de la Communauté de communes des Lisières de l’Oise et Maire-Adjoint d’Attichy (Hauts-de-France); Françoise BRANDL-FREY, Conseillère municipale de Sarrebourg (Grand Est); Alexandre BURTIN, Conseiller municipal de Suresnes (Ile-de-France); Mickaël CAMILLERI, Maire-Adjoint d’Argenteuil (Ile-de-France); Caroline CARMANTRAND, Conseillère régionale et Maire-Adjointe d’Asnières-sur-Seine (Ile-de-France); Armel CHABANE, Conseiller municipal de Bouzonville (Grand Est); Etienne CHARRIEAU, Maire-Adjoint d’Antony (Ile-de-France); Gilles CHAUMERLIAC, Maire-Adjoint de Bois-Colombes (Ile-de-France); Jean-Claude CORMONT, Maire de Couloisy (Hauts-de-France); Emmanuelle CORNET-RICQUEBOURG, Conseillère municipale de Boulogne-Billancourt (Ile-de-France); Yohann CORVIS, Conseiller municipal de Suresnes (Ile-de-France); Adrien DAMIEN, Conseiller municipal d’Hergnies (Hauts-de-France); Ghislain de BOUTRAY, Maire-Adjoint de La Garenne-Colombes (Ile-de-France); Antoine DE COSMI, Conseiller municipal de Gaillon (Normandie); Agnès DELACROIX, Maire-Adjointe de Clichy (Ile-de-France); Margaux DELÉTRÉ, Conseillère départementale et Maire-Adjointe d’Amiens (Somme – Hauts-de-France); Christine DELOFFRE, Conseillère municipale de Boulogne-Billancourt (Ile-de-France); Diane de LONGUEVILLE, Conseillère municipale de Colombes (Ile-de-France); Sophie DESCHIENS, Conseillère régionale et Maire-Adjointe de Levallois-Perret (Ile-de-France); Caroline DESGRANGE, Conseillère municipale de Suresnes (Ile-de-France); Ingrid DESMEDT, Conseillère municipale de Levallois-Perret (Ile-de-France); Anthony DODEMAN, Conseiller municipal de Neuilly-sur-Seine (Ile-de-France); José DO NASCIMENTO, Conseiller municipal de Courbevoie (Ile-de-France); Stéphane DUFRAINE, Conseiller municipal de Lamotte-Beuvron (Centre Val de Loire); Cécile DUMOULIN, Conseillère départementale (Yvelines – Ile-de-France); Christian DUPUY, Conseiller départemental et Maire de Suresnes (Hauts-de-Seine – Ile-de-France); Jérôme END, Maire de Vic-sur-Seille (Grand Est); Lionel FALCOZ, Maire de Laroque-Timbaut (Nouvelle-Aquitaine); Nathalie FANFANT, Conseillère municipale du 20e arrondissement de Paris (Ile-de-France); Julien FINAND, Maire-Adjoint de Decines-Charpieu (Auvergne-Rhône-Alpes); Vincent FRANCHI, Conseiller départemental et Maire-Adjoint de Puteaux (Hauts-de-Seine – Ile-de-France); Nadia FRONTIGNY, Maire-Adjointe de Colombes (Ile-de-France); Denis GABRIEL, Conseiller régional et Maire-Adjoint de Rueil-Malmaison (Ile-de-France); Jean-Jacques GADY, Conseiller municipal de Château-Salins (Grand Est); Sacha GAILLARD, Conseiller municipal de Saint-Cloud (Ile-de-France); Clément GALANTE, Conseiller municipal de Rodalbe (Grand Est); Muriel GALANTE-GUILLEMINOT, Maire-Adjointe de Fontenay-aux-Roses (Ile-de-France); Benoît GOSSELIN, Maire-Adjoint de Saint-Bonnet-en-Champsaur (Provence-Alpes-Côte d’Azur); Adeline GUILLEMAIN, Maire-Adjointe du 9e arrondissement de Paris (Ile-de-France); Hayette HAMIDI, Conseillère municipale du Blanc-Mesnil (Ile-de-France); Kamel HAMZA, Conseiller municipal de La Courneuve (Ile-de-France); Nassera HAMZA, Maire-Adjointe de Suresnes (Ile-de-France); Hervé HEMONET, Maire-Adjoint de Colombes (Ile-de-France); Thierry HORY, Conseiller régional et Maire de Marly (Grand Est); Georges KOCH, Maire-Adjoint de Meudon (Ile-de-France); Thomas LAM, Maire-Adjoint d’Asnières-sur-Seine (Ile-de-France); Christophe LANSEUR, Maire-Adjoint de Pontcharra (Auvergne Rhône-Alpes); Stéphane LANTZ, Conseiller municipal de Lucé (Centre Val de Loire); Anne LASSUS, Conseillère départementale et Conseillère municipale de Lunéville (Meurthe-et-Moselle – Grand Est); Jean-Pierre LEBOEUF, Maire de Saint-Jean-aux-Bois (Hauts-de-France); Leila LEGHMARA, Maire-Adjointe de Colombes (Ile-de-France); Jonathan LEIDNER, Conseiller municipal de Créhange (Grand Est); Stéphane LEJEUNE, Maire de Sommerviller (Grand Est); Jean-Hubert LELIEVRE, Secrétaire départemental LR et Conseiller départemental (Charente – Nouvelle Aquitaine); Antoine LESSARD, Conseiller municipal de Brissy-Hamégicourt (Hauts-de-France); Audrey LEVAVASSEUR-PASCAL, Maire-Adjointe du 15e arrondissement de Paris (Ile-de-France); François LIETTA, Président de la Fédération LR des Pyrénées Orientales (Occitanie); Philippe LOREC, Conseiller régional et Maire-Adjoint de Bourg-la-Reine (Ile-de-France); Joachim MALARDEL, Conseiller municipal du Plessis-Robinson (Ile-de-France); André MANCIPOZ, Conseiller départemental et Maire-Adjoint d’Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine – Ile-de-France); Olivier MARCADON, Conseiller municipal de Lucé (Centre Val de Loire); Jacqueline MARICHEZ-CLERO, Conseillère municipale de Gennevilliers (Ile-de-France); Rémi MARTIAL, Conseiller départemental et Maire de Lèves (Eure-et-Loir – Centre Val de Loire); Sabrina MEBARKI, Conseillère municipale de Colombes (Ile-de-France); Marine MICHEL, Conseillère départementale (Hautes-Alpes – Provence-Alpes-Côte d’Azur); Daniel MONTET, Maire-Adjoint de Suresnes (Ile-de-France); Dominique MOUGINET, Maire de Réméréville (Grand Est); Rémi MUZEAU, Conseiller départemental et Maire de Clichy (Hauts-de-Seine – Ile-de-France); Jean-Louis NISSE, Maire de Hommarting (Grand Est); Gilles NORROY, Conseiller municipal de Nanterre (Ile-de-France); Martine ORLANDO, Conseillère municipale du Plessis-Robinson (Ile-de-France); Christelle PILLEUX, Conseillère municipale de Delme (Grand Est); Lorraine RÉGIS, Conseillère municipale de Nanterre (Ile-de-France); Agathe RINAUDO, Conseillère municipale de Boulogne-Billancourt (Ile-de-France); Arnaud ROBAIL, Maire-Adjoint de La Garenne-Colombes (Ile-de-France); Émilie ROCHEFORT, Conseillère municipale de Caen (Normandie); Carl SEGAUD, Maire-Adjoint de Châtenay-Malabry (Ile-de-France); Georges SIFFREDI, Conseiller départemental et Maire de Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine – Ile-de-France); Vincent SINTIVE, Maire-Adjoint de Pontcharra (Auvergne Rhône-Alpes); Fred SITBON, Maire-Adjoint d’Asnières-sur-Seine (Ile-de-France); Olivier THOMAS, Conseiller municipal du Plessis-Robinson (Ile-de-France); Martine TISON, Conseillère régionale et Maire-Adjointe de Callac (Bretagne); Marie TRAN, Conseillère municipale de Nanterre (Ile-de-France); Jonathan TRUANT, Conseiller municipal de Saint-Omer (Hauts-de-France); Christopher VARIN, Conseiller départemental et conseiller municipal de Varangéville (Meurthe-et-Moselle – Grand Est); Paul VARY, Conseiller municipal de Sarraltroff (Grand Est); Pierre-Jean VERZELEN, Président de la Fédération LR, Conseiller départemental, Maire de Crécy-sur-Serre et Président de la Communauté de communes du Pays de la Serre (Aisne – Hauts-de-France); Catherine VIERLING, Conseillère régionale (Grand Est); Elise VOUVET, Maire-Adjointe d’Angoulême (Nouvelle Aquitaine); Tarek WEHBE, Conseiller municipal de Colombes (Ile-de-France); David-Xavier WEISS, Maire-Adjoint de Levallois-Perret (Ile-de-France); Gunilla WESTERBERG-DUPUY, Maire-Adjointe de Suresnes (Ile-de-France); Laurent ZACAROPOULOS, Maire-Adjoint de La Garenne-Colombes (Ile-de-France); Diane ZEITOUN, Conseillère municipale de Courbevoie (Ile-de-France);