Philippe Juvin, le Blog
Député européen, Maire de La Garenne-Colombes
Président de la fédération Les Républicains des Hauts-de-Seine

Philippe Juvin Maire de La Garenne-Colombes Député européen

Où est la vision ? Où est la stratégie ? Baisser à la petite semaine une allocation n’a jamais rien résolu.

Le gouvernement vient d’annoncer une baisse de cinq euros par jour de l’APL.

Cette décision, qui paraît anodine (5 euros par mois, seulement ! nous dit-on) appelle trois remarques. Premièrement, tout le monde s’accorde à dire que cette allocation est perverse. Elle pousse à la hausse des loyers, les propriétaires l’incluant de principe dans le calcul. Il faut donc refonder l’APL.

Malheureusement ce n’est pas ce que le gouvernement fait. Il se contente d’une diminution sans aucun effet structurel.

Deuxièmement, cette décision témoigne qu’ Emmanuel Macron ne s’est pas préparé à l’exercice du pouvoir. Le gouvernement a présenté cette décision comme une participation à l’effort de retour à l’équilibre des comptes publics. À aucun moment durant la campagne électorale Emmanuel Macron n’a été clair sur sa stratégie en la matière. Il faut baisser la dépense publique, mais ce n’est pas avec de tels coups de rabot qu’on y parviendra.

Où est la vision ? Où est la stratégie ? Baisser à la petite semaine une allocation n’a jamais rien résolu. Le fait qu’a aucun moment, dans aucun des discours ni du premier ministre, ni du président, cette question de la baisse de l’APL n’ait été évoquée, renforce cette idée que la navigation ne se fait qu’à vue.

Enfin cette décision témoigne de ce que nous dénonçons, aux Nouveaux Républicains. Nous dénonçons cette vision de la politique, soi-disant moderne, qui voudrait que les élus n’aient pas d’expérience ni politique, ni de terrain. Or nous, qui sommes sur le terrain, qui connaissons la population de longue date, parce que nous avons des responsabilités locales, associatives, professionnelles, nous pouvons témoigner d’une chose. Ces cinq euros par mois, qui paraissent si faibles vus de Bercy, représentent une somme significative pour de nombreux Français. Il ne s’agit pas de faire du misérabilisme mais les statistiques sont éloquentes. Les bénéficiaires du Secours Populaire disposent d’un peu plus de cinq euros par jour de reste à vivre. En région parisienne, les épiceries solidaires se sont ouvertes pour les étudiants : les bénéficiaires ont entre un et sept euros par jour…

Alors, oui, ces cinq euros par mois, qui sont le plus souvent sans effet économique majeur, sont parfois un problème. Mais pour le savoir, il faut être sur le terrain. Des élus sur le terrain, avec une connaissance intime de celui-ci, acquise par le travail et l’investissement personnel, voilà ce que nous pensons être indispensable. Dans ma commune, nous sommes en juillet et je n’ai toujours pas croisé la nouvelle députée en marche…

Philippe Juvin

Député européen – Maire de La Garenne-Colombes

L’équipe des Nouveaux Républicains

http://nouveauxrepublicains.fr/

⚠️ Pic de chaleur attendu ce mardi 18 juillet 2017 – Rendez-vous sur @LCI #canicule2017

Rejoignez-nous chez les Nouveaux Républicains

Cher(e)s ami(e)s,
 .
Nous participons ainsi, avec tous ceux qui le souhaitent, à un vaste mouvement dont le but est de rénover notre famille politique de l’intérieur. Ni querelle de personnes, ni volonté de désunir, mais la franche volonté de rebâtir un projet de société avec notre famille de nouveau réunie.
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Des idées, encore des idées, rien que des idées.
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A votre disposition pour en parler.
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Voici ci-dessous la tribune (http://www.lopinion.fr/edition/politique/juvin-bedin-di-filippo-murgia-nouveaux-republicains-refonder-droite-l-130832) que nous publions dans le journal l’Opinion.

A droite, nous n’avons pas perdu à cause des affaires. Mais parce que nous avons cessé d’écouter et de penser la société de façon collective. Nous ne nous sommes plus renouvelés.

Nous étions même devenus incapables de définir la droite, la réduisant à des caricatures d’elle-même. Nous confondions rigueur économique et purge, lutte contre le terrorisme et abandon des libertés publiques. Nous ne parlions plus à des territoires entiers, ni à ceux qui travaillent et entreprennent, aux classes moyennes et populaires. Nous avions oublié le quotidien difficile de millions de Français qui donnent beaucoup sans rien recevoir. Nous alignions des mesures déjà vues, sans projet de société.

Si nous continuons ainsi sans audace ou incapables de reconnaître que certaines situations appellent subtilité et mesure, nous sombrerons dans le simplisme et nous disparaîtrons.

Or ce processus est déjà à l’œuvre.

Les Constructifs sont partis pour négocier des postes. Ils ne sont plus qu’une opposition de complaisance. Et pour ceux qui restent LR, le risque est grand d’une tentation de repli vers une droite de plus en plus réac ou poussiéreuse.

Nous ne nous résolvons pas à ces choix. Nous ne serons ni les supplétifs du gouvernement, ni les dernières sentinelles d’une secte sourde et aveugle.

Républicains, nous allons refonder la droite de l’intérieur.

Moderne. Nous sommes libres et indépendants. Nous voulons faire gagner nos idées avant de faire élire des personnes. Notre droite sera moderne, populaire et européenne. Moderne, sans nous sentir obligés de nous esbaudir à chaque apparition de Jupiter. Populaire, pour porter un projet de société où chacun puisse trouver sa place et réussir. Européenne, pour que la France rayonne à travers le monde.

Républicains, nous ne sommes pas des apparatchiks. Car nous n’avons pas attendu En Marche! pour avoir à la fois un métier et être élus locaux, comme tous ces Français engagés dans leur métier, leur association, leur quartier ou leur commune. Avec eux, nous avons un enracinement et des expériences à faire valoir.

Nous respectons ceux qui, de tous bords, se consacrent au bien commun. Mais nous dénonçons ces nouveaux « démocrates » qui ne tolèrent aucune opposition et cachent un populisme individualiste, sous de faux airs de modernité. Nous ne partageons ni la dérive narcissique du pouvoir d’Emmanuel Macron, ni sa conception technocratique et autoritaire.

Républicains, nous voulons proposer un nouveau contrat social à tous les Français.

Nous croyons que nous pouvons libérer l’économie et le travail, tout en bâtissant un haut modèle de solidarité qui se préoccupe des plus fragiles. Nous sommes libéraux et sociaux. Nous croyons à la Société providence, et non à l’Etat providence, égalitariste et technocratique. Nous croyons que les communes sont les garantes du lien social, et que c’est une erreur de les appauvrir. Nous devons permettre de nouvelles expressions démocratiques et révolutionner l’intervention publique. Nous croyons que l’Union européenne est nécessaire à notre souveraineté et à notre puissance. Nous avons foi en l’individu.

Nous croyons au Peuple et à la Liberté.

Membres des Républicains, nous avions oublié ce qu’était la droite.

Nous allons donc la réinventer de l’intérieur.

Nous sommes les Nouveaux Républicains.

Philippe Juvin, député européen LR, maire de La Garenne-Colombes, médecin ; Camille Bedin, conseillère départementale LR des Hauts-de-Seine, cadre d’entreprise ; Fabien Di Filippo, député LR de Moselle, contrôleur de gestion ; Arnaud Murgia, conseiller départemental LR des Hautes-Alpes, chef d’entreprise.

Les Nouveaux Républicains : qui sommes-nous ? (cliquez)

Sur RMC, j’explique que les « Constructifs » se sont exclus eux-mêmes des LR

Inauguration des boîtes à livres et de l’arbre du Centenaire du Lions Clubs, dans le parc du Docteur Victor-Roy (Hôtel de Ville) – Samedi 8 juillet 2017

Réception du Personnel enseignant de La Garenne-Colombes – mardi 27 juin 2017, à l’Hôtel de Ville

J’ai tenu à saluer les personnes partant à la retraite :

  1. Françoise VERNET, Directrice école élémentaire André MARSAULT
  2. Justin AZANKPO, Proviseur du lycée des métiers La Tournelle
  3. Françoise CORDELET-PIVOT, Chef d’établissement de l’école Sainte-Geneviève
  4. Fabienne PRELLIER, Enseignante école élémentaire Sagot VOLTAIRE

 

La réussite de notre République, c’est d’avoir fait de l’école un lieu, neutre et sûr, où se transmet le savoir, où l’on intériorise la règle sociale et où chacun apprend à devenir un citoyen, c’est-à-dire un individu suffisamment libre, éclairé et responsable pour participer à la vie démocratique.

L’école est un creuset où se rassemblent tous les enfants de France, parce qu’elle transmet les valeurs et les savoirs qui en feront plus tard des citoyens épanouis, engagés dans la vie familiale, dans la vie professionnelle, dans la vie sociale.

La force de l’école de la République c’est de perpétuer la France en assurant la transmission de l’héritage historique, littéraire et artistique de notre pays.

L’école de la République, c’est une école dont le professeur, le savoir qu’il dispense et l’autorité qu’il incarne forment les seuls piliers, et pour tout dire le centre.

Il faut bien du métier et du talent pour faire classe aux enfants.

La Garenne en Fête – samedi 24 et dimanche 25 juin 2017

Animations sur la place des Champs-Philippe et sur la place de la Liberté

 

Départ de la Course sur route des écoles

 

Remise des prix de la Course sur route des écoles

 

Brocante (place de la Liberté) dimanche 25 juin

 

Cérémonie inter-religieuse – Parc Wangen il Allgäu, dimanche 25 juin à 15h00

 

Grande parade, dimanche 25 juin

 

L’équipe de la Croix Rouge française qui était présente à l’occasion des fêtes de la Garenne

 

Remise du Label Qualité Excellence pour l’association de Football garennoise (AFGC), le dimanche 25 juin 2017 (stade Marcel-Payen). Philippe JUVIN avec Alain VIAUD (Président de l’AFGC) et Baptiste DUBOIS (Maire-Adjoint aux Sports)

Concert de fin d’année du Conservatoire de Musique de La Garenne-Colombes – 25 juin 2017

Philippe JUVIN avec Jérôme GREFFIN, Directeur du Conservatoire (au premier plan, à droite), et Jean-Baptiste MEREL, Président du Conservatoire (au second plan).

 

Photo de l’ensemble des participants du concert (Conservatoire de Musique et Cercle des Arts)

Réponses de la Question de la Semaine

Quatrième édition de la Nuit Blanche des Livres à La Garenne-Colombes – Vendredi 23 Juin 2017

Sur l’estrade : Nathalie IRIS (librairie Mots en Marge) se trouve à cote de Philipe JUVIN ;

Poignée de main : Philippe JUVIN salue Alain MABANCKOU

Fête de la musique à La Garenne-Colombes – 21 juin 2017

Rendez-vous sur France Info TV à 19h30 #Canicule

Tribune dans le Huffington Post : Pourquoi LR et l’UDI pourraient être rayés de la carte (et ce que je propose pour les sauver)

 

Certains vont tenter de profiter de la défaite de la Droite et du Centre à l’issue de ces législatives pour avancer des stratégies personnelles, créer de nouveaux partis, régler leurs comptes. Parfois ceux mêmes qui nous ont amené à l’abîme. Mais l’essentiel n’est pas là.Nous retiendrons de ces élections qu’un certain type d’action politique archaïque est condamné. Si Les Républicains ne font pas leur bigbang dès maintenant, ils risquent de disparaître définitivement.

Cette possibilité catastrophique n’est pas une vue de l’esprit. Nous sommes d’ailleurs déjà en train de disparaître. Selon un sondage BVA publié par L’Obs, seuls 32% des Français considèrent que LR est un parti crédible d’opposition. Pour nos compatriotes, l’opposition s’exprime désormais dans le Front national et la France insoumise. Où est alors notre utilité ? Comment récupérer une place légitime dans le débat politique et incarner une Opposition nouvelle et moderne ?

Si nous sommes incapables d’inventer une opposition moderne, intelligente, qui soit à la fois intraitable avec le Gouvernement quand celui-ci gère mal mais également capable de reconnaître ses mérites quand ils existent, nous disparaîtrons.

Nous pouvons aussi disparaître si nous apparaissons comme un parti de petites combines. Ainsi, nous lancer dans une politique de ralliements à tout prix au Gouvernement, y compris en acceptant le contraire de ce que nous pensons, fait de nous des gens inconséquents et donc inutiles aux yeux des Français. Quelle est la crédibilité d’un Bruno Le Maire quand il accepte de mettre en œuvre une politique fiscale opposée à ce qu’il défendait il y a encore quelques semaines? De telles aventures personnelles peuvent nous faire disparaître.

Si nous devenons une droite poussiéreuse, vieille, réac, incapable de saisir les aspirations de la société, En Marche nous remplacera.

Si nous devenons une Droite anti-européenne, incapable de comprendre que la France ne peut espérer peser sur les affaires du monde que si elle est unie avec ses voisins, le Front national nous remplacera.

Si notre ligne économique devient celle du programme de François Fillon, plus préoccupée par le retour aux grands équilibres que par les fragilités humaines, nous trahirons nos valeurs de solidarité, et nous disparaîtrons.

Si LR ne change pas ses méthodes de travail, nous disparaîtrons. Si nous continuons avec un parti centralisé et verrouillé, toujours dirigé par les seuls mêmes, si nos modes de désignation des candidats n’évoluent pas, si nous continuons à réinvestir automatiquement des candidats sortants sans aucun critère de travail ni de talent, si nous continuons avec le principe qu’un sortant qui ne se représente pas a le droit de choisir discrétionnairement son successeur, telle une charge d’ancien Régime, si nous ne trouvons pas un juste équilibre entre des candidats sortants d’expérience et de nouveaux candidats, si nous ne fixons pas des âges limites pour se présenter à une élection, si nous ne nous ouvrons pas massivement à des élus qui viennent de la société civile, nous serons submergés par l’aspiration au renouveau. D’autres que nous attireront les nouveaux talents, et nous serons débordés par la vague de dégagisme. Nous disparaîtrons.

Nous ne devons plus être caricaturaux comme nous l’avons été. La caricature a été atteinte avec le programme économique de François Fillon. Il donnait de nous l’image d’un père fouettard prêt à sacrifier les plus modestes pour retrouver de grands équilibres financiers.

Nous devons redevenir le parti de l’entreprise ET de la justice sociale. L’efficacité économique et les réformes doivent aller de pair avec un soin porté aux fractures sociales. Ainsi, nous devons militer pour un plafonnement plus limité et une dégressivité plus rapide des allocations chômage. Mais nous devons refuser que les normes sociales soient définies dans l’entreprise.

Nous devons soutenir Emmanuel Macron dans sa lutte contre le terrorisme et la délinquance. Mais nous devons dénoncer son projet liberticide et cynique de banaliser les outils de l’état d’urgence et de mettre à l’écart l’autorité judiciaire.

Nous devons savoir applaudir le nouveau président quand il apporte un souffle nouveau dans le monde politique. Mais nous devons être audibles pour dénoncer ses déclarations choquantes. Sur les Comoriens, par exemple, il n’y a eu que Cécile Duflot pour dire les choses : «Si Sarkozy président avait prononcé cette phrase face caméra, le tollé aurait été gigantesque». Et pendant ce temps, nous étions tous collectivement inaudibles.

Nous devons accompagner la moralisation de la vie politique. Mais nous devons dénoncer le double jeu du Gouvernement qui ne réagit pas face à ses propres turpitudes.

Notre famille politique, des LR à l’UDI, disparaîtra donc si elle ne sait pas profondément se réformer et faire preuve d’intelligence.

Nous devons être d’une exigence absolue envers nous-mêmes : nous devons humblement retravailler le fond, créer des lieux de réflexion, débattre, nous ouvrir aux idées nouvelles, ne pas tomber dans la facilité, attirer les intelligents et nous séparer des paresseux et des fumistes, ouvrir les yeux sur les réalités économiques, sociales et européennes, ne pas céder à l’incantation, promouvoir de nouveaux visages et de nouveaux talents, et en même temps rendre nos procédures plus transparentes. Si nous sommes capables d’une telle révolution, nous avons un avenir. Nous méritons de continuer à nous appuyer sur notre riche réseau d’élus locaux et d’intelligences. Nous rebâtirons une légitimité, un projet et une ambition. Alors, nous serons des opposants crédibles et nous servirons la France.

Mais si nous choisissons une autre voie, sans exigence, sans travail, sans ouverture, systématiquement opposée ou systématiquement inféodée au Gouvernement et à la Majorité, sans renouveau, sans capacité à s’auto-analyser, les Français nous jugeront définitivement inaptes. Nous livrerons la France à un Emmanuel Macron de plus en plus omnipotent, sans limite ni contre-pouvoir, et à une Marine Le Pen qui attendra que le fruit tombe. Et il ne restera rien de nous. Nous aurons trahi, failli et disparu.

Avec mes collègues LR qui croient en l’avenir, nous tirerons les vraies leçons de notre naufrage. Et nous ne laisserons plus personne, et surtout ceux qui nous ont fait perdre, nous empêcher de rebâtir une opposition décomplexée moderne, européenne et sociale.

Cérémonie Officielle de la francophonie à La Garenne-Colombes – 20 mai 2017

En présence de :

  • Madame Magida Karaki, 1er Secrétaire de l’ambassade libanaise,
  • Les familles garennoises qui ont accueilli les enfants libanais,
  • Le Conseil des jeunes,
  • Les 5 professeurs et l’interprète :
    • Mme Mayssaa EL HAJJ
    • Mme Samar LABAKI
    • Mme Mme Samah MERHI
    • Mme May KHALIL KANAAN
    • MmeHadiya MAZIH NASSER
    • Georges EL- HAJJ (interprète)
  • Service culturel de la Ville

7ème Edition  du Concours de la Francophonie :

  • Du mercredi 1er au samedi 4 février 2017, 25 écoles primaires du sud-Liban ont participé
  • Une centaine d’enfants, répartis en groupes de 4, représentant chacun une école, ont ainsi présenté une pièce de théâtre sur le thème des fables de la Fontaine.
  • 16 enfants, ainsi que leurs accompagnateurs, ont gagné leur voyage à Paris. Ils vont découvrir du 19 au 24 juin 2017 la France durant un voyage organisé par le service jumelage de la Ville de La Garenne-Colombes. Ils sont reçus par les familles de collégiens garennois.
  • Concours organisé depuis 2010 par :
    • le contingent français de la FINUL (Force intérimaire des Nations Unies au Liban)
    • avec l’appui de la Mairie de La Garenne
  • Opération qui bénéficie d’une grande reconnaissance des familles, des écoles et des élèves du Sud Liban : La Garenne dans cette région n’est plus une ville inconnue.

 

Le concours et le rôle de la FINUL :

Le concours de la Francophonie s’inscrit dans le cadre de la promotion de la langue française par le contingent français de la FINUL au profit de la population du Sud-Liban.

La FINUL dans son ensemble et le contingent français en particulier fournissent ainsi à la population une aide médicale, des fournitures d’équipements scolaires, une remise en état de routes et d’infrastructures, une aide au développement et un enseignement du français dans les écoles en liaison avec les autorités publiques et collectivités territoriales.

Résultats de la Question de la Semaine

Résultats du 2nd tour des élections législatives à La Garenne-Colombes

Retrouvez-moi ce soir dans la « Spéciale Législatives 2017 » de France 3 Paris Ile de France

Réunion de soutien à Constance Le Grip à Neuilly – 15 juin 2017

Joyeux anniversaire Erasmus !🎉


30 ans Erasmus – Philippe Juvin, député… par juvin

Il est temps de faire émerger des champions européens dans le domaine des plateformes en ligne


Intervention « plateformes en ligne » 1/2… par juvin


Intervention « plateformes en ligne » 2/2… par juvin

 

14/06/2017 : « Il est temps de faire émerger des champions européens dans le domaine des plateformes en ligne » – Philippe Juvin (LR,PPE, Fr)

Le Parlement européen a adopté aujourd’hui à une très large majorité le rapport de Philippe Juvin  sur « les plateformes en ligne et le marché unique numérique ».

Les plateformes numériques jouent un rôle clé dans l’économie. Le retard de l’UE est intolérable. « L’Europe doit se doter d’une stratégie pour exister face aux géants américains et asiatiques » a déclaré Philippe Juvin.

Pour faire émerger des plateformes européennes leaders, l’Union doit mettre un terme à la cacophonie qui règne entre les États membres en matière de législation.

« Avec ce texte, nous souhaitons que les européens puissent adopter des règles juridiques communes en matière de plateformes : mêmes définitions, mêmes règles fiscales, mêmes règles de responsabilité, même niveau de protection des droits des utilisateurs, même niveau de protection des contenus mis en ligne, même évolution du droit du travail entre les États membres. ».

Le rapport présenté par Philippe Juvin demande de mettre fin à l’absence totale de responsabilité des plateformes en ce qui concerne le contenu de ce qu’elles mettent en ligne.

Les règles fiscales qui s’appliquent doivent également être clarifiées : « les plateformes doivent payer leurs impôts là où elles ont leurs clients et utilisateurs » a affirmé Philippe Juvin.

Enfin, le bouleversement de l’activité européenne traditionnelle sous l’effet des plateformes ne doit en aucun cas se traduire par une fragilisation des droits sociaux des travailleurs ».

Les plateformes en ligne sont devenues les clés de l’économie moderne. Il est temps que l’Europe se dote de règles communes et fasse émerger ses propres champions. »

Replay de mon passage sur Public Sénat ce jeudi 15 juin au sujet des élections britanniques et de la relance de l’UE par le couple franco-allemand



Les négociations du Brexit/Le couple franco… par publicsenat

Visite de jeunes des Hauts-de-Seine au Parlement européen – 13 juin 2017