L’Europe n’est pas une assemblée générale de colocataires
Alors que lesmarchés boursier sont toujours en baisse, le chef de l’Etat présente aujourd’hui son plan pour l’emploi.
Nicolas Sarkozy a prouvé que l’Europe était la bonne échelle pour agir. Il y a eu une Europe d’avant la crise. Il y aura une Europe d’après la crise et d’après la présidence française
Une conséquence directe de cette crise est que les structures politiques chargées de trouver des solutions à la crise doivent profondément se réformer pour être plus réactives, plus imaginatives, en bref moins engoncées dans des habitudes de fonctionnement qui freinent leur capacité à s’adapter à des beoins nouveaux.
C’est valable pour le Conseil européen que Nicolas Sarkozy a su bousculer pour qu’il prenne une position rapide. ce devra être le cas avec le Parlement Européen. Celui-ci doit profondément revoir ses méthodes de travail et se placer dans la même dynamique que celle imprimée au Conseil par le Président Sarkozy. La crise témoigne que le monde va changer profondément et rapidement : si le Parlement n’en prend pas la mesure, les citoyens s’éloigneront de lui. Et même, le danger est grand, de l’idée même européenne. Le Parlement doit donc imaginer une nouvelle Europe et ne plus se contenter d’aménager les contradictions de ses membres, en entretenant des débats incompréhensibles pour nos concitoyens. C’est le Parlement Européen qui créera la nouvelle économie sociale dont la nécessité est devenue une évidence.
Face à la crise, s’il ne se réforme pas, le Parlement Européen se miniaturisera peu à peu en une assemblée générale de colocataires sans âme. S’il se réforme en suivant la voie du volontarisme tracée par Nicolas Sarkozy, le Parlement Européen peut être l’aiguillon de la nouvelle citoyenneté européenne.
















L’Europe trouve dans la crise un nouveau fondement et de nouveaux devoirs. Nous voyons la légitimité d’une Europe forte qui trouve en elle-même la force d’imaginer, de décider, d’agir et d’infléchir. La crise fait valoir que L’Europe est le meilleur niveau pour anticiper et relever les défis, anticiper les risques, gérer les crises et mobiliser les énergies propres à la mondialisation.
L’Europe qui a permis de bâtir le plan de sauvetage, n’est pas celle des technocrates de Bruxelles qui n’ont rien vu venir ni rien pu empêcher. Ce n’est pas celle de la Comission intransigente sur son principe de libre concurrence et contrainte de céder à l’entrée des Etats dans le capital des banques. Ce n’est pas non plus celle de la BCE qui après des mois de refus obstiné, accepte sous la pression des évenements de baisser enfin ses taux d’intérets.
Cette Europe révélée par la crise c’est celle des Etats et des gouvernements à qui la profondeur historique et la légitimité démocratique donne un poids que n’aura jamais une présidence en alternance.
La présidence française tombait à point nommé pour faire de l’Europe cette force politique capable de se faire entendre des Etats-Unis et de l‘Asie. La gestion vertueuse de cette crise est à même d‘insuffler un pragmatisme et une dynamique historique au projet européen. La France a pris le parti de jouer collectif, c’est la meilleure des postures face à l’ampleur, l’étendu et à l’incertitude de la conjoncture. Cette crise a le mérite d’avoir tracé les bases d’une Europe politique et de confirmer la nécessité de renforcer rapidement et durablement ses institutions.
Espérons donc que ce sursaut européen pourra ausi aider au réglement d’un autre défi, celui de la ratification du Traité de Lisbonne. La gestion concertée de cette crise est le meilleur argument en faveur d’une Présidence forte et d’une nouvelle Europe politique et solidaire douée d’une capacité d’agir, d’une conscience et d’une morale.
Excusez-moi mon cher K, je vous interromps une petite seconde…
Oui oui, nous avons bien compris que vous vouliez passer à l’affaire suivante, toutefois Cher Docteur, que faisons-nous pour le collège Kleber Haedens ?
Nous vous avons écouté et avons suivi votre conseil éclairé de fin connaisseur de sa production.
Dans l’attente du plaisir de vous lire.
J’oubliais un point K (ou H) c’est comme vous voulez !
A vous lire (très bien écrit d’ailleurs), les technocrates de Bruxelles sont coupables de n’avoir rien vu venir (je vous le confirme, ils ne sont pas la pour ça !).
Ensuite, il semblerait que la présidence française, qui tombait à point selon vous aurait trouvé les mots pour convaincre les autres pays de sa vision afin d’obtenir une levée de boucliers transeuropéenne ?
Parfait, allons-y pourquoi pas, donc, selon vous, le Président Français revendiquerait donc l’idée des nationalisations « d’urgences » des organismes bancaires, il serait aussi à l’origine de l’idée même de garantir les emprunts par les états en agissant de manière centralisée et coordonnée (on ne sait jamais que les gouvernements aient eu l’idée de se tirer dans les pattes histoire de pimenter la partie, merci Nicolas !). Ce qui est, je vous l’accorde la seule façon de sauver la branche sur laquelle nous sommes tous assis.
Bien, merci donc de demander au service de presse de la présidence de faire supprimer toute affaire cessante la vidéo suivante !
http://www.dailymotion.com/relevance/search/sarkozy%2Bcr%25C3%25A9dit/video/x73o4s_crise-quand-nicolas-sarkozy-vantait_news
Dites moi à l’époque, qu’aviez vous pensé de ce discours, enfin ne répondez pas si vous êtes bruxellois et technocrate, ils étaient tous contre !
Oops ! j’avais promis de ne parler que de KH ! désolé !
Effectivement notre parlement europeen n’est pas du tout adapté aux futurs enjeux. J’imagine que si vous êtes elus deputé europeen, vous vous empresserez de proposer les perles de ce que notre model francais a su voter, a savoir :
-Retraite a 70 ans (voté en catimini cette nuit)
-travail le dimanche (ah le fameux travailler plus pour …)
- Semaine a 60 h
- tout devient possible…
Effectivement ceci est un vaste chantier, mais au fait n’est ce pas le société du 19eme siecle que vous nous proposez la, je suspecte un leger penchant pour nous ressuciter un passé pas tres glorieux pour la france, n’est ce pas vous qui nous avez sorti le nom de Kleber Haedens pour notre futur college d’ailleur ?
Quel belle lecons de democratie que vous nous donnez la.