Le Figaro : polémique autour de la mémoire de Kléber Haedens
Maire de La Garenne-Colombes, Philippe Juvin inaugurera demain dans sa ville un collège Kléber-Haedens en présence de Jean d’Ormesson. À la grande fureur du MoDem local qui fait à l’écrivain et journaliste un procès en diabolisation «droitière». Juvin a contacté François Bayrou, en appelant à l’ancien professeur agrégé de lettres pour qu’il fasse cesser cette polémique politicienne. Kléber Haedens fut une grande signature du «Journal du dimanche» et de «France-Soir», chroniqueur sportif, ami de Michel Déon, Jean-Pierre Rives ou Jean-Loup Dabadie, et auteur de romans, dont «L’Été finit sous les tilleuls». Réponse du directeur de cabinet de François Bayrou, Bernard Lehideux : «François trouve cette agitation grotesque, mais n’interviendra pas dans une affaire locale.»

















Encore une preuve, que cette polémique est vraiment basée sur du vent.
Messieurs du Modem, ressaisissez vous !!
cdt
Jean de la Garenne
Attention Mr Lehideux a un homonyme qui travaille comme technicien de surface dans les bureaux du Modem . Êtes vous sûr que ce soit le bon qui vous ait répondu ?
Il faut des preuves, des PREUVES irréfutables comme lorsqu’on affirme que Haedens a été un grand résistant, pas quelques lignes dans un blog.
@ Ramon mercader, en quoi un technicien de surface devrait-il avoir un avis moins pertinent qu’un autre? Faites-vous de l’humour ou juste de l’a-priorisme social?
Ramon mercader, je suis scandalisé que vous teniez des propos aussi irrespectueux vis à vis du technicien de surface. Et la dignité humaine? au Modem, on connait? Je suis dubitatif. et une fois de plus très scandalisé: y aurait-il une classe bien et l’autre celle des techniciens de surface dont l’avis est moins pertinent?
Ce qu’on observe en rélité au Modem, en tous cas à la garenne, c’est le Modem qui fait la morale et qui avec le sourire en général vous flingue. D’où vient donc cette teigne, cette hargne qui les habite. Is semblent avoir en sédiments toutes les cractéristiques des amertumes, avec en sous bassement le relens de lutte des classes que l’on observe chez les gens aigris et de gauche.