Euthanasie : le débat continue

L’euthanasie, c’est l’injecton létale.

En légalisant l’euthanasie, on risque de laisser les malades encore plus seuls face à leur détresse et à leur souffrance. En banalisant la mort, on prône un projet de société morbide qui fait froid dans le dos. Et on ouvre des portes dangereuses à travers lesquelles demain se faufileront des impératifs économiques ou de toute sorte qui sauront rendre "raisonnables" des décisions d’injection létale.

La souffrance en fin de vie est une question fondamentale, mais l’euthanasie, c’est-à-dire l’injection létale, n’est pas la bonne réponse.

Il faut donc, non pas légaliser l’euthanasie, mais apporter les bonnes réponses aux souffrances.

Souffrance des malades, qu’elle soit physique, psychologique ou spirituelle. Les malades doivent être accompagnés en find e vie, en ville ou dans des structures hopsitalières ou médico-sociales. C’est pour cela que nous devons développer non seulement des unités de soins palliatifs, mais aussi permettre à tous les professionnels de santé d’accompagner dans les meilleres conditions les malades.

Souffrance des familles : il faut entourer les familles, et les aider dans ces moments difficiles. Moralement, mais aussi matériellement. La fatigue des familles, causée par l’épreuve de la maladie, ou plus prosaïquement par l’éloignement de l’établissement où est soigné leur proche, conduit à des demandes déséspérées d’euthanaise.

Souffrance des soignants, qui ont besoin, eux-aussi, de conseils et de soutien dans l’épreuve qu’ils doivent accompagner. Surtout quand ils sont isolés dans elur exercice professionnel.

Voilà pourquoi nous croyons que les vraies réponses résident dans notre capacité à répondre aux souffrances.

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