Philippe Juvin, le Blog
Député européen, Maire de La Garenne-Colombes
Président de la fédération Les Républicains des Hauts-de-Seine

Santé | Le blog de Philippe Juvin

Actualités 'Santé'

Inauguration du nouveau véhicule de la Croix-Rouge française à La Garenne-Colombes

Présentation du plan Santé par le Gouvernement

Tribune dans Le Monde – Aux urgences, le risque d’accident devient immense

Présentation de l’équipe nationale des Républicains : je suis en charge des questions de Santé

Edito du Maire – Novembre 2018

Apprenez à vous servir des défibrillateurs

Chère Garennoise, Cher Garennois,

Chaque année, environ 40 000 personnes décèdent d’un arrêt cardiaque, soit environ 110 par jour, faute d’une intervention efficace dans les 5 minutes.

L’une des façons d’améliorer le taux de survie est de doter les bâtiments publics de défibrillateurs. Les études scientifiques ont établi des gains en survie important lorsqu’une défibrillation a pu être pratiquée dans les premières minutes suivant l’arrêt cardiaque.

Il y a déjà quelques années, nous avions installé 12 défibrillateurs, répartis dans les principaux bâtiments publics, comme un peu partout en France.

Mais les bâtiments publics sont fermés la nuit, le dimanche, les jours fériés… Ce qui rend les défibrillateurs inaccessibles une bonne partie du temps.

J’ai donc pris la décision de déplacer à court terme tous les défibrillateurs placés à l’intérieur des bâtiments publics, à l’extérieur, de façon à les rendre accessibles au public 24h/24 et 7 jours sur 7.

Il s’agit d’une idée simple mais qui peut sauver des vies. J’ai par ailleurs écrit aux maires des communes voisines pour leur suggérer de faire la même chose.

Je profite de cet éditorial pour vous rappeler des règles simples en cas de survenue d’un arrêt cardiaque.

Les recommandations sont simples : en présence d’une victime inconsciente, ne bougeant pas, ne réagissant pas et ne respirant pas ou respirant de façon franchement anormale avec des gasps, il faut :

  • 1. Demander de l’aide
  • 2. Faire chercher un défibrillateur et le brancher dès que possible
  • 3. Commencer les compressions du thorax, selon une fréquence de 100 à 120 compressions par minute. Il faut tout faire pour ne pas arrêter les compressions si la victime ne réagit pas, y compris pendant la pose du défibrillateur. Des compressions imparfaites sont toujours préférables à l’absence de compressions.

Voilà pour ce court rappel. Vous pouvez bien sûr aussi vous former auprès de la Croix-Rouge de La Garenne.

Je vous dis au mois prochain.

Bien cordialement,

Philippe Juvin

Votre Maire

En Conseil Municipal de La Garenne

Participation à CHAM 2018 – Construire l’Europe de la Santé – retrouvez mon intervention

Hôpitaux, installations, urgences ou déserts médicaux, que faut-il attendre de ces réformes? Revoir le débat auquel j’ai participé dans l’émission « Sénat 360 » du mardi 18 septembre

Retrouvez mon passage dans la matinale de Sud Radio ce mardi 18 septembre 2018 au sujet du « Plan Hôpital »

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Retrouvez-moi sur France Inter dans l’émission « Le Téléphone sonne » : Comment sortir les urgences de la crise ?

Article-Reportage de Libération au sein du service des urgences de l’hôpital Georges Pompidou

Par Anaïs Moran, Photo Albert Facelly — 

Les établissements de santé sont-ils armés pour la canicule ? Reportage au service des urgences de l’hôpital parisien Georges-Pompidou.

Lundi à l’aube dans l’hôpital parisien Georges-Pompidou, service des urgences. C’est l’heure des «transmissions» (d’infos) entre l’équipe de nuit et le personnel de jour au sujet des quinze patients hospitalisés. Depuis quelques jours, les lits sont complets et les couloirs légèrement occupés. En période de canicule, et sans grande surprise, la majorité des prises en charge sont des personnes âgées. Il y a ces sœurs jumelles, Marie et Anne, 66 ans, inséparables, qui reviennent constamment à Pompidou depuis le début de l’été pour déshydratation sévère. Andrée, 96 ans, victime d’une chute malheureuse à son domicile suite à un coup de chaleur. René, 80 ans, retrouvé en plein épisode de confusion, seul à déambuler en plein milieu de la rue sous le soleil brûlant. Ou Jean, 92 ans, atteint de démences depuis le début des grosses températures, qui voit des chiens qui n’existent pas.

Certains d’entre eux sont là depuis plus de vingt-quatre heures, une anomalie pour un service d’urgence. La règle de base : garder les hospitalisés au maximum une journée avant de les reconduire chez eux ou de les transférer dans un service plus adapté. «Le problème c’est que les personnes âgées qui pourraient rentrer à la maison sont pour la plupart très isolées, sans personne pour veiller sur elles», commente Sophie Jumel, médecin urgentiste. On ne peut pas les renvoyer, les abandonner à leur sort, c’est trop dangereux. Alors forcément, les patients s’accumulent ces derniers jours…»

37°C à Saint-Antoine

On enchaîne au bureau médical de l’unité d’hospitalisation de courte durée (UHCD), le repaire des soignants. Un ventilo s’active à plein régime. Il fait doux, comme dans les chambres et autres boxes pour malades de cet établissement récent qui n’a rien de vétuste. Loin des 37 degrés affichés dans certaines pièces de l’hôpital voisin de Saint-Antoine (dont les soignants dénoncent leur condition de travail depuis déjà six jours). Deux infirmières commencent à s’agiter dans le couloir. La première victime de la canicule journalière vient d’arriver : Bernard, 71 ans, souffre d’une douleur thoracique. Une douleur si vive qu’elle irradie son corps et le fait crier à gorge déployée. Atteint d’une maladie cardiaque, sa déshydratation sévère l’a peut-être conduit à l’infarctus. Tristement probable en cette période de canicule. «Les personnes âgées ont des pathologies chroniques qui se dégradent forcément par grande chaleur», explique le médecin Florent Flémy. Soit la personne âgée ne va pas boire assez d’eau et nous sommes dans un cas de déshydratation qui va réellement détériorer son problème cardiaque ou son insuffisance rénale par exemple. Soit la personne va se désaltérer correctement mais ne va presque rien manger, ce qui est tout aussi dangereux. Le taux de sel va être déséquilibré par rapport au taux d’eau dans le corps. C’est ce qu’on appelle l’hyponatrémie et ce n’est pas bon du tout pour les populations fragiles.»

On pénètre enfin dans le bureau de Philippe Juvin, chef du service des urgences. Le médecin prend les appels téléphoniques, répond aux mails, consulte les derniers dossiers. C’est soudainement presque calme. «Vous savez, certains hôpitaux souffrent en ce moment, mais c’est très ponctuel, on ne peut pas parler de crise. Rien n’est comparable avec l’été catastrophique d’il y a quinze ans…» Le Dr Junin se souvient de 2003 et ses vingt mille morts. De cette journée particulièrement intense du 5 août. Il était à l’époque anesthésiste à l’hôpital Bichat Claude-Bernard de Paris. «Tôt le matin, notre établissement a eu une panne générale d’électricité. J’étais de congé ce jour-là. On m’a appelé à la rescousse en me disant que c’était la grosse panique au service des urgences, se remémore-t-il. Quand je suis arrivé, il y avait des patients mourants, installés n’importe où et plongés dans le noir, les soignants paniqués, c’était un immense bordel…»

«Quinze jours d’horreur» en 2003

L’anesthésiste passera sa journée de congé dans la peau d’un urgentiste. «Moi ce jour-là, j’avais la tête dans le guidon et aucun recul sur la situation. Je ne me rendais pas compte que nous allions vivre encore quinze jours d’horreur. Que nous étions en train de vivre un événement grave et majeur dans l’histoire de la médecine et des hôpitaux français.» Aujourd’hui, Philippe Juvin dit avoir tiré des leçons des défaillances de 2003, qui avaient couté son poste à Jean-François Mattéi, le ministre de la Santé de l’époque. «Depuis ce drame, la société est devenue de plus en plus préventive, voire hygiéniste… Les gens sont très prudents. C’est peut-être trop, mais ça a le mérite d’aborder les périodes de canicule sans trop d’appréhension. Et surtout à ne pas repenser aux démons du passé

Résultat de la Question de la Semaine

J’ai participé à la table ronde de l’Humanité dans son édition du 15 juin 2018

Retrouvez les actions menées par la délégation française LR au Parlement européen

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Au Service des Urgences de l’hôpital Pompidou nous avons fait un grand exercice de simulation des risques NRBC (Nucléaires, Radiologiques, Biologiques, Chimiques)

J’ai participé à un débat sur Public Sénat concernant la violence à l’hôpital – 16 mai 2018

Avec :
Caroline MICHEL-AGUIRRE : Journaliste à l’Obs,
Michel AMIEL : Sénateur (LREM )des Bouches-du-Rhône , Médecin,
Thierry AMOUROUX : Secrétaire général du syndicat national des professionnels infirmiers,
Alexia GERMONT : Présidente-fondatrice du think tank France Audacieuse,
Anne-Sophie BEAUVAIS : Directrice générale de Sciences Po Alumni, Rédactrice en chef du magazine Emile,
Cathy LE GAC : Secrétaire générale de Sud Santé AP-HP.
Présenté par Rebecca FITOUSSI.

Retrouvez mes passages médias du mercredi 9 et jeudi 10 mai relatifs au décès d’une jeune Strasbourgeoise qui avait pourtant appelé le Samu

 

⇒ Retrouvez ci-dessous mon passage dans « RTL Midi » ce mercredi 9 mai 2018 :

⇒ Retrouvez ci-dessous mon passage dans « Punchline » sur Cnews ce mercredi 9 mai 2018 :

⇒ Retrouvez ci-dessous mon passage dans « News et compagnie » sur BFMTV ce mercredi 9 mai 2018 (à partir de 5mn49):

⇒ Retrouvez ci-dessous mon passage dans « C dans l’air » sur France 5 ce jeudi 10 mai 2018 :

Ma tribune dans le journal Libération – mardi 24 avril 2018

Revoir le débat sur Public Sénat dans lequel j’ai témoigné des difficultés auxquelles font face les hôpitaux


Avec :
Philippe JUVIN : Député européen (LR), chef de service des urgences de l’hôpital Georges-Pompidou,
Caroline MICHEL : Journaliste à l’Obs,
Christophe PRUDHOMME : Porte-parole de l’Association des médecins urgentistes de France,
Claude LE PEN : Economiste de la santé à l’université Paris-Dauphine,
Bruno JEANBART : Directeur des études politiques d’Opinion Way,
Nicolas PRISSETTE : Journaliste ,
Daniel CHASSEING : Sénateur (Les Indépendants, République et Territoires) de Corrèze, Vice-présiden.
Présenté par Rebecca FITOUSSI.

JT TF1, France 5 et Cnews : déclenchement du plan « hôpital en tension »

J’ai été interviewé par TF1, France 5 et Cnews pour témoigner de la situation inquiétante dans les services d’urgence. Une centaine d’établissements viennent de déclencher le plan « hôpital en tension ». Et pour cause, il n’y a plus assez de lits disponibles.

Ce sujet a été diffusé dans le journal télévisé de 20H du 17/03/2018 sur TF1. Cliquez ici pour le revoir.

Cnews a également réalisé un reportage à l’hôpital Georges Pompidou à Paris, à retrouver ci-dessous :

France 5 est également venu rendre compte de la situation à l’hôpital , à retrouver dans leur journal ci-dessous :

Mon interview dans l’Opinion – lundi 12 mars 2018

Je m’exprime en direct du Parlement européen à Bruxelles sur les sujets d’actualité