Philippe Juvin, le Blog
Maire de La Garenne-Colombes
Président de la fédération Les Républicains des Hauts-de-Seine

Santé | Le blog de Philippe Juvin

Actualités 'Santé'

J’ai évoqué sur France Info plusieurs solutions pour éviter la saturation des services d’urgence

Invité sur RTL au sujet de la canicule

« Canicule: les urgences encore plus sollicitées » dans Grand Angle, du jeudi 27 juin 2019, présenté par Bruce Toussaint, sur BFMTV

Retrouvez mon interview sur Europe 1 #Canicule

Invité de la matinale sur Europe 1 pour évoquer la crise que traverse les services d’urgence #Hopital #Sante

Ma tribune dans l’Opinion «Urgences des hôpitaux: mes sept solutions pour changer de modèle»

Faut-il plus d’Europe pour la Santé ?

Table ronde sur « L’Europe peut-elle être l’avenir des patients ? »sur #FHPDirect à la Paris Healthcare Week

Table ronde intitulée « L’Europe peut-elle être l’avenir des patients ? » avec :

– Dr Paul Garassus, président de l’UEHP

– Amah Kouevi, fondateur de l’Institut français de l’expérience patient

– Philippe Juvin, député européen

Invité du think tank « L’Europe de la Santé » – jeudi 18 mai 2019

Tribune dans le Journal du dimanche de 118 élus sur l’accès aux soins : « Le compte n’y est pas »

L’affaire de la Pitié Salpêtrière le 1er mai 2019…

J’ai saisi la Commission européenne sur les conséquences du Brexit sur les enjeux de sécurité sanitaire

LOGO QE

Dans sa résolution du 14 mars 2018 sur le cadre des futures relations entre l’Union européenne et le Royaume-Uni, le Parlement européen considère que «le maintien, pour les patients, d’un accès sûr aux médicaments vétérinaires ou à usage humain et aux dispositifs médicaux» est une priorité pour les travaux de préparation.

Un grand nombre de laboratoires pharmaceutiques ont élaboré des plans pour se préparer et mettre en place des actions spécifiques afin d’assurer la continuité d’approvisionnement des médicaments, des vaccins et des produits de santé au regard des enjeux de sécurité sanitaire.

Jusqu’à présent, les communications de la Commission européenne (du 13 novembre et du 19 décembre 2018) sur les préparatifs en vue du retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne n’incorporent pas d’actions spécifiques de nature à prévenir les risques dans le domaine du médicament et de la santé. Or, certaines mesures sont hors du contrôle de l’industrie et nécessitent une action de la Commission et des États membres.

La Commission envisage-t-elle donc:

–          l’acceptation unilatérale et limitée dans le temps des contrôles de qualité effectués sur les sites britanniques et à destination de l’Union?

–          une visibilité et un partage des plans de préparation aux frontières, incluant les systèmes informatiques?

 

Réponse donnée par M. Katainen, vice-président, au nom de la Commission européenne (25 avril 2019)

La Commission a lancé les activités de préparation au Brexit en mai 2017 dans le secteur pharmaceutique[1] afin de garantir le maintien, pour les patients, d’un accès sûr aux médicaments, y compris en cas de retrait désordonné du Royaume-Uni de l’Union européenne. Bien qu’aucune proposition législative de préparation n’ait été nécessaire, la Commission a néanmoins travaillé en étroite collaboration avec les États membres et l’Agence européenne des médicaments (EMA) afin de réduire au minimum tout risque éventuel concernant l’approvisionnement en médicaments en cas d’absence d’accord.

Par exemple, concernant l’essai ou le contrôle des lots, la Commission a informé les autorités et les parties prenantes que, dans certains cas dûment motivés et pour une période de temps déterminée, les autorités compétentes pouvaient autoriser des tiers à effectuer au Royaume-Uni des contrôles justifiés sur les médicaments importés, à condition que le lot soit libéré par une personne qualifiée et établie dans l’Union[2], conformément à la législation applicable eu égard aux circonstances particulières du Brexit.

Sous réserve de ces conditions, une exemption temporaire peut être accordée par les autorités nationales compétentes ou par l’EMA aux entreprises concernées.

Concernant la préparation au Brexit aux frontières de l’Union, la Commission a publié de nombreuses informations sur les procédures douanières, y compris des liens vers des sites web pertinents et des renseignements complémentaires émanant des autorités nationales[3]. Le 10 avril 2019, la Commission a publié des orientations concrètes complémentaires en cas d’absence d’accord, y compris concernant les médicaments et les dispositifs médicaux[4].

 

[1]    La Commission a publié, au début du mois de mai 2017, des communications, des questions-réponses et des documents d’orientation sur la préparation au Brexit, qui ont été régulièrement mis à jour. https://ec.europa.eu/health/sites/health/files/files/documents/ec_ema_notice_communication_brexit.pdf

https://ec.europa.eu/health/sites/health/files/files/documents/qa_on_brexit.pdf

[2] https://ec.europa.eu/health/sites/health/files/files/documents/brexit_batchtesting_medicinalproducts_en.pdf

[3]    https://ec.europa.eu/taxation_customs/uk_withdrawal_fr

[4]    https://ec.europa.eu/commission/news/no-deal-brexit-preparedness-2019-apr-10_fr

Inauguration du nouveau véhicule de la Croix-Rouge française à La Garenne-Colombes

Présentation du plan Santé par le Gouvernement

Tribune dans Le Monde – Aux urgences, le risque d’accident devient immense

Présentation de l’équipe nationale des Républicains : je suis en charge des questions de Santé

Edito du Maire – Novembre 2018

Apprenez à vous servir des défibrillateurs

Chère Garennoise, Cher Garennois,

Chaque année, environ 40 000 personnes décèdent d’un arrêt cardiaque, soit environ 110 par jour, faute d’une intervention efficace dans les 5 minutes.

L’une des façons d’améliorer le taux de survie est de doter les bâtiments publics de défibrillateurs. Les études scientifiques ont établi des gains en survie important lorsqu’une défibrillation a pu être pratiquée dans les premières minutes suivant l’arrêt cardiaque.

Il y a déjà quelques années, nous avions installé 12 défibrillateurs, répartis dans les principaux bâtiments publics, comme un peu partout en France.

Mais les bâtiments publics sont fermés la nuit, le dimanche, les jours fériés… Ce qui rend les défibrillateurs inaccessibles une bonne partie du temps.

J’ai donc pris la décision de déplacer à court terme tous les défibrillateurs placés à l’intérieur des bâtiments publics, à l’extérieur, de façon à les rendre accessibles au public 24h/24 et 7 jours sur 7.

Il s’agit d’une idée simple mais qui peut sauver des vies. J’ai par ailleurs écrit aux maires des communes voisines pour leur suggérer de faire la même chose.

Je profite de cet éditorial pour vous rappeler des règles simples en cas de survenue d’un arrêt cardiaque.

Les recommandations sont simples : en présence d’une victime inconsciente, ne bougeant pas, ne réagissant pas et ne respirant pas ou respirant de façon franchement anormale avec des gasps, il faut :

  • 1. Demander de l’aide
  • 2. Faire chercher un défibrillateur et le brancher dès que possible
  • 3. Commencer les compressions du thorax, selon une fréquence de 100 à 120 compressions par minute. Il faut tout faire pour ne pas arrêter les compressions si la victime ne réagit pas, y compris pendant la pose du défibrillateur. Des compressions imparfaites sont toujours préférables à l’absence de compressions.

Voilà pour ce court rappel. Vous pouvez bien sûr aussi vous former auprès de la Croix-Rouge de La Garenne.

Je vous dis au mois prochain.

Bien cordialement,

Philippe Juvin

Votre Maire

En Conseil Municipal de La Garenne

Participation à CHAM 2018 – Construire l’Europe de la Santé – retrouvez mon intervention

Hôpitaux, installations, urgences ou déserts médicaux, que faut-il attendre de ces réformes? Revoir le débat auquel j’ai participé dans l’émission « Sénat 360 » du mardi 18 septembre

Retrouvez mon passage dans la matinale de Sud Radio ce mardi 18 septembre 2018 au sujet du « Plan Hôpital »

Cliquez ci-dessous

Retrouvez-moi sur France Inter dans l’émission « Le Téléphone sonne » : Comment sortir les urgences de la crise ?