Philippe Juvin, le Blog
Député européen, Maire de La Garenne-Colombes
Président de la fédération Les Républicains des Hauts-de-Seine

La Garenne | Philippe Juvin, le blog

Actualités 'La Garenne'

Ravivage de la Flamme de l’Arc de Triomphe avec le Comité d’Entente des Associations patriotiques de La Garenne-Colombes, avec des jeunes garennois et des élus du Conseil municipal

Crédit photo : Mairie La Garenne-Colombes

Cérémonie des médailles d’honneur du travail à la La Garenne-Colombes pour symboliser le savoir faire, la valeur sociale, culturelle et morale du travail

Commémoration du 8 mai 1945

Hommage aux 62 millions de victimes ainsi qu’à nos combattants et résistants qui ont défendu avec un courage exemplaire les valeurs de notre République. 

Editorial du Maire – Mai 2017 : Toujours plus loin dans le soutien scolaire

Les grandes échéances ne sont pas qu’électorales. Pour des centaines de jeunes Garennois (et leur famille), elles sont aussi scolaires. Le BAC et le brevet approchent.

Vous savez que j’ai toujours souhaité mettre l’accent sur la réussite scolaire et l’égalité des chances. On se souvient de notre initiative de mise à disposition de salles de travail. Tous les jours jusqu’à 23h, des salles de travail sont ouvertes aux écoliers, collégiens, lycées et étudiants garennois. Ils peuvent y étudier en toute tranquillité et protégés du bruit et de l’agitation. Cette idée a eu un tel succès que nous avons dû augmenter le nombre de salles mises à disposition.

Aujourd’hui, je vous propose d’aller beaucoup plus loin dans le soutien scolaire.

Nous allons mettre à disposition des jeunes Garennois qui le souhaitent une méthode révolutionnaire.

Tous les enfants garennois scolarisés de la 3ème à la Terminale, quelle que soit leur filière ou l’établissement qu’ils fréquentent se verront proposer un outil personnalisé d’aide aux devoirs. Depuis un ordinateur, une tablette ou un mobile, tous ces enfants auront accès à une plateforme d’aide aux devoirs 7 jours sur 7, vacances comprises. Concrètement, ils pourront joindre chaque jour des enseignants spécialisés dans chaque matière, s’entraîner et réviser tout le programme scolaire. La plateforme leur donnera aussi accès à des conseils de méthodologie, d’orientation et de culture générale.

Cette aide est totalement prise en charge par la Ville et donc gratuite pour les familles. Le dispositif est développé grâce à un partenariat avec la société ACADOMIA. Seuls les volontaires qui s’inscriront y auront accès, avec l’accord de leurs parents. Il suffira de demander un code d’accès pour se connecter sans aucun engagement d’une quelconque nature.

Cette méthode est tellement nouvelle que nous n’avons certes pas suffisamment de recul. Mais l’enjeu vaut que nous tentions d’offrir le meilleur aux enfants. A la fin de l’année scolaire, nous évaluerons l’efficacité de cette méthode très novatrice. En fonction de nos observations et de celles des élèves et des familles, je proposerai au Conseil municipal de La Garenne de reconduire cette expérience l’année prochaine en l’élargissant à d’autres classes d’âge.

L’effort public en matière de réussite scolaire est fondamental. Il doit permettre que chaque élève ait les mêmes chances de réussite. Il doit aider à monter le niveau général des connaissances, et à préparer les jeunes à devenir des adultes responsables. La réussite scolaire est la première étape du contrat social.

Investir dans l’éducation de nos enfants, c’est leur donner une chance de devenir des citoyens éclairés et responsables, leur permettre de choisir leur avenir, et c’est construire une société collectivement plus intelligente.

Bonne chance pour le Brevet et le BAC.

 

Votre maire,

Philippe Juvin

Editorial du Maire – Avril 2017

Chère Garennoise, Cher Garennois,

Je suis heureux de pouvoir vous annoncer que les travaux de rénovation de la Place de La Liberté vont pouvoir enfin démarrer au mois de mai.
Un parking souterrain sera réalisé de part et d’autre de l’église. Et la totalité de la surface de la place sera refaite. Ni la halle du marché ni le marché lui-même ne seront impactés.

Les travaux ont pris près d’une dizaine d’années de retard. Ce si long délai est la conséquence de la véritable guérilla juridique que plusieurs membres de l’opposition ont fait subir à notre commune, multipliant les recours pour empêcher les travaux. La Justice a récemment donné raison à la ville, et nous a définitivement autorisé à débuter l’aménagement. Déjà dans le passé, la Ville avait eu à souffrir de tels recours. On se souvient que la médiathèque, mais aussi l’aménagement du quartier des Champs-Philippe, le théâtre et une crèche avaient été bloqués avant que la Justice ne donne, là aussi, et contre parfois les mêmes, raison à la Ville.

Pauvres petits politiciens qui n’hésitent pas à s’opposer à l’intérêt général pour exister. Le plus incroyable est qu’un de ceux qui a attaqué le parking devant les tribunaux en avait soutenu le projet dans sa propre campagne électorale municipale… Le juge n’a sans doute pas beaucoup apprécié… Car c’était la preuve que son but était bien de s’opposer pour s’opposer.
La Place de La Liberté est encombrée le soir et le week-end par plus d’une centaine de voitures qui ne trouvent pas d’autres places pour se garer. Cette situation pose des difficultés sérieuses en matière d’hygiène pour le marché, et prive les piétons d’un bel espace. L’aménagement de la Place tel qu’il vous est présenté dans ce bulletin permettra son embellissement, sa piétonisation et sa végétalisation. Place aux piétons, aux vélos, aux enfants, aux terrasses de café et aux arbres.

La réalisation du parking souterrain de part et d’autre de l’église repose sur la nécessité d’aider le commerce local, le marché et le stationnement des riverains.
Il faut absolument soutenir le commerce sédentaire et les marchés du mercredi et du samedi. Plus de la moitié des clients du marché viennent du dehors de La Garenne. S’ils ne peuvent plus se garer, ils ne viendront plus. Et le marché périclitera. C’est malheureusement aussi simple que cela. Je veux conforter notre très beau marché : et pour cela, il faut que les clients puissent y accéder et s’y garer. C’est une des raisons majeures de ce parking souterrain.

Beaucoup de choses fausses ont été dites sur le financement de ces travaux. Ce projet est financé par un partenariat public privé. Nous n’augmenterons pas les impôts pour le financer, ni nous n’exploserons notre niveau endettement. Nous ne proposons que des projets que nous pouvons financer. Et ici comme dans nos autres projets, c’est le cas. Vous savez que les impôts municipaux n’augmentent pas depuis quelques années, et que j’ai complètement désendetté notre ville. Je n’entends pas changer de philosophie !
Nous reviendrons souvent ici sur ces travaux qui vont courir pendant plus de deux ans.

Je remercie particulièrement les riverains de leur patience pendant le chantier. Je reste à leur disposition. Mais il faut imaginer que notre cadre de vie sera encore plus beau et agréable ensuite.
Je vous laisse découvrir ce beau projet pour La Garenne dans notre dossier spécial.

Bien amicalement,
Philippe Juvin

Editorial du Maire – mars 2017 : Plus de trains (et de trams) à La Garenne !

Chère Garennoise, Cher Garennois,

Depuis plusieurs années, la régularité des trains desservant La Garenne s’est dégradée. Trains en retard (ou en avance), trains annulés sans crier gare, trains non prévus (rarement…), trains directs devenant omnibus, ou le contraire, trains décidant de finir à Bécon, annonces sur le quai parfois totalement décalées avec la réalité, ou pas d’annonce du tout.

Tous les cas de figure se voient, à tel point qu’il n’est quasiment plus possible de prévoir un délai fiable de trajet entre La Garenne (ou les villes voisines) et Saint-Lazare. Le cirque est quotidien et les Garennois en sont les victimes. Toutes les villes desservies par la ligne L du Transilien, soit plus de 300.000 voyageurs par an, subissent ces dysfonctionnements. La situation est devenue invivable et inacceptable. Merci la SNCF.

Face à un tel traitement du client (que la SNCF continue parfois d’appeler un « usager », ce qui en dit long sur l’état d’esprit), nous avons tenté d’agir. Après des mois de siège de la direction régionale, de multiples réunions (et j’avoue quelques interventions de nature politique), j’ai le plaisir de vous informer que le nombre de trains devrait (j’utilise un conditionnel, prudence et expérience aidant) presque doubler en 2018.

Sous la pression de quelques communes et particulièrement de La Garenne qui est quasiment la seule commune du 92 à avoir assisté à toutes les réunions avec elle, la SNCF a élaboré une nouvelle grille de circulation des trains. Il nous fallait cette nouvelle grille car nous ne voulions pas de rafistolage. Nous voulions des solutions pérennes et leur mise en place dans les meilleurs délais. A la décharge de la SNCF, la situation était (et reste) très complexe. Par exemple, une des raisons des retards réside dans le fait que certains tronçons des voies empruntées par nos trains sont partagés avec le RER A. Un dysfonctionnement sur le RER A à l’est de Paris peut conduire à un retard sur la ligne La Garenne- Saint-Lazare ! C’est incroyable pour le Béotien que je suis, mais c’est ainsi.

Mais au fond, peu importe l’intendance. Ce qui nous importe est le résultat. Et il est plutôt bon. La nouvelle grille prévoit ainsi une augmentation du nombre de trains : de 12 trains par heure en heure de pointe, on passera à 22. Les trains directs seront supprimés (ils le sont en fait déjà souvent dans les faits). Tous les trains seront omnibus entre La Garenne et Saint-Lazare. La SNCF s’engage également à lancer de très lourds travaux d’infrastructure pour améliorer encore les cadences. Nous vous en informerons lorsqu’ils seront définitivement actés.

En 2018, il y a aura donc plus de trains à La Garenne. Je tiens à remercier Jean-François Dransart, mon adjoint, et les services de la commune qui ont mené avec ténacité les négociations. Merci aussi aux nombreux Garennois, seuls ou regroupés en association (Collectif des Voyageurs en Colère ou association Plus de trains), dont les témoignages m’ont beaucoup aidé dans ces discussions.

Parallèlement, comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, la RATP et le STIF nous ont informés que nos plaintes concernant le tramway avaient été (partiellement…) entendues. La ligne du tramway T2 a été renforcée avec la mise en circulation de 6 rames supplémentaires aux heures de pointe. Cette décision de la RATP et du STIF est un bon début. Même si j’ai toujours déclaré que le T2 était structurellement sous dimensionné (rames et gares trop petites, sorties trop petites notamment à La Défense).

Ces bonnes nouvelles sont, dans mon esprit, une première étape. Je continuerai, avec la Région, la SNCF, les villes voisines et les associations, à être
vigilant. L’effort doit se poursuivre. J’y veillerai.

Philippe Juvin
Votre maire, Député européen

La Garenne-Colombes avec François Fillon

La Garenne-Colombes est pleinement mobilisée dans la campagne de François FILLON autour de Laurent ZACAROPOULOS et de Jack LAGADIC. Des opérations de terrain sont organisées toutes les semaines et nous avons reçu le lundi 20 février Isabelle DEBRE, Vice-Présidente du Sénat et Co-Présidente du Comité de soutien de François Fillon dans le 92, pour une réunion de travail.

Mon déplacement au Liban

Editorial du Maire – février 2017 : Vélib’ en banlieue : oui mais sans payer les déficits de Paris.

Vélib’’ en banlieue : oui mais sans payer les déficits de Paris.

Vélib’ est un grand succès populaire. Mais Vélib’ est limité à Paris et à quelques villes adjacentes. Vélib’ est aussi financièrement très déficitaire, à un niveau tel que son existence même est aujourd’hui fragilisée.

La Ville de Paris, encouragée par plusieurs maires dont je suis, a souhaité étendre son exploitation aux communes de banlieue volontaires. Le maire de Paris a deux motivations. Elle veut, comme nous, favoriser le vélo en ville. Mais elle veut aussi mutualiser son déficit, c’est-à-dire le faire en partie supporter par les villes de la banlieue parisienne.

En 2015, une étude a analysé les besoins. Pour La Garenne, elle a conclu que nous devions accueillir entre cinq et sept stations de Vélib’. La Ville de Paris et les communes de banlieue qui le souhaitent se sont donc associées dans un « syndicat » de communes, qui est l’outil administratif habituel quand des villes veulent développer des projets en commun. Ce syndicat, Vélib’ Métropole, a commencé a travaillé.

Nous en étions là en 2016 quand les problèmes ont commencé. Le 6 décembre, Marie-Pierre de la Gontrie, représentant la mairie de Paris, nous écrivait qu’il fallait que nous choisissions le nombre et la localisation de nos stations avant le 23 janvier. Sans réponse de notre part, nous nous exposions à ne pouvoir intégrer le système Vélib’ qu’avec retard et de façon plus coûteuse. Une sorte d’ultimatum.

Pourtant, aucun renseignement ne nous était apporté sur des sujets aussi fondamentaux que ceux des conditions financières et légales. Combien coûtera ce nouveau service ? Qui paiera ? Les utilisateurs ? Les contribuables ? Que se passera-t-il en cas de déficit (prévisible) ? Qui gérera le service ? Combien de temps durera le contrat ? Qui décidera du type de vélos ? Comment fonctionnera le service ? Les villes voisines participeront-elles (leur non participation réduirait l’intérêt). Comment en sortir ? Quelle transparence pour ce contrat ? A toutes ces questions importantes, la Ville de Paris n’apporte aucune réponse sinon celle de nous demander de lui donner un blanc-seing.

Or je n’ai pas l’habitude de gérer l’argent public les yeux fermés.

Or que veut Paris ? Que nous prenions en charge son actuel déficit d’exploitation.

Paris s’est organisé une position de force en mettant la main sur les instances délibératives du Syndicat des communes. Toute discussion de fond est cadenassée.

Avec plusieurs maires voisins, nous avons donc répondu que nous souhaitions accueillir Vélib’ dans nos communes, mais que nous conditionnions notre accord à l’analyse des modalités du contrat, en particulier financières.

J’ai fait remarquer que l’immense majorité des détériorations des vélos (à l’origine d’une importante part du déficit), provenait essentiellement de cinq communes : deux arrondissements de Paris et trois communes de Seine-Saint-Denis. Je souhaite donc que ces communes soient responsabilisées. Un malus pourrait être appliqué à celles qui refuseraient d’équiper les stations de vidéosurveillance. Discussions houleuses en perspective avec les adeptes de la tolérance totale.

Ainsi, Vélib’ arrivera à La Garenne. Mais je ferai en sorte que nous ne payons pas pour les voyous qui volent, abiment ou détruisent aujourd’hui presque 80% du parc de vélos tous les ans (chiffres de l’année dernière !).

Depuis, le Président de la nouvelle Métropole du Grand Paris, Patrick Ollier, s’est proposé de participer au Syndicat, ce qui aidera les communes. De mon coté, j’ai pris l’initiative de fédérer plusieurs maires du 92 qui partagent nos préoccupations de saine et transparente gestion. Je vous tiendrai régulièrement au courant de ce feuilleton.

Amicalement à tous.

Philippe JUVIN

Editorial de Philippe Juvin – Janvier 2017 2017 : quelle place pour les communes ?

2017 : quelle place pour les communes ?

Chère Garennoise, Cher Garennois,

En janvier 2016, je faisais le vœu que la Garenne puisse continuer à se protéger des mauvaises décisions prises par l’Etat.
Celles-ci se sont multipliées en 2016, au détriment des communes.

Parmi elles, les règles d’urbanisme ont connu une véritable révolution. Alors que la commune était jusqu’ici maître de son urbanisme, le Plan Local d’Urbanisme (PLU) a été transféré à un échelon supra communal. Désormais, ce n’est plus votre conseil municipal qui décidera des règles de construction, de hauteur ou de densité.

Comme vous le savez, nous avons fait à La Garenne le choix d’un urbanisme de qualité. A taille humaine.
D’autres communes ont fait d’autres choix. Des communes voisines ont fait le choix d’une très grande densification. D’autres communes D’autres communes ont fait le choix d’un urbanisme majoritairement à destination sociale. Je ne partage pas ces choix parce qu’ils ne me semblent pas équilibrés.
Trop de densité affaiblit le lien social alors la société a de plus en plus besoin de proximité. Les tours et les quartiers denses diluent le sentiment d’appartenance à une communauté. Les villes deviennent ce que Camus appelait des « déserts d’hommes ». Un choix exclusif de logement social conduit à la ghettoïsation, et donc à l’exclusion. De tout cela, je ne veux pas pour La Garenne. Mais les choix de ces communes ont été des choix souverains, puisque décidés par des maires élus par leurs administrés. Ces choix me semblaient critiquables, mais ils étaient légitimes. Depuis le 1er janvier en pratique, il n’en est plus de même. Les règles d’urbanisme seront à l’avenir discutées par des élus qui n’habiteront même plus la commune concernée puisque c’est le territoire POLD (Paris Ouest La Défense) qui inclut 11 communes dont La Garenne qui gagne la compétence de PLU.

A La Garenne, jusqu’au bout nous avons renforcé nos règles d’urbanisme pour les rendre encore plus protectrices, et faire face à la pression immobilière et financière. Par exemple, nous venons juste (avant que la compétence ne nous échappe) de décider que les nouvelles constructions en zone UE ne devront pas dépasser deux étages ou un étage avec comble.
C’était la dernière fois que nous pouvions nous-mêmes définir nos règles.

Désormais, c’est le territoire qui décidera.

Je formule donc ce vœu pour 2017, que le nouveau territoire POLD préserve les identités urbaines communales. Vous pouvez compter sur moi pour, avec mes autres collègues maires du territoire, défendre au sein du Conseil de territoire, les spécificités de nos villes.

Je vous souhaite à toutes et à tous une bonne année 2017.

Philippe Juvin

Résultats de la Primaire de la Droite et du Centre à La Garenne-Colombes

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Premier tour

23.14% de participation

François FILLON 45.8%

Alain JUPPE 28.4%

Nicolas SARKOZY 18.6%

Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET 3.4%

Bruno LE MAIRE 1.9%

Jean-Frédéric POISSON 1.3%

Jean-François COPE 0.3%

 

Second tour

22.57% de participation

François FILLON 65.5%

Alain JUPPE 34.49%

Un grand MERCI aux nombreux bénévoles qui ont aidé dans l’organisation de la Primaire à La Garenne-Colombes !cyriri-wgaa_zy7 cyriri-xeae15-w cyrirjtxcaa8kzs cyrirjuw8aaoqna

Cérémonie du 11 novembre à La Garenne-Colombes

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Week-end de mobilisation en faveur de Nicolas SARKOZY dans les Hauts-de-Seine

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Hommage à Antoine Blondin : des journalistes refont le match

  • Par Théophane Le Méné
  • Publié

FIGAROVOX/HOMMAGE – L’écrivain Antoine Blondin, passionné de rugby, est mort il y a 25 ans. Quelques amis, éditeurs, journalistes et écrivains, ont refait le match, en son honneur. Récit d’une soirée pas comme les autres au mythique stade olympique Yves-du-Manoir.


Théophane Le Méné est journaliste.


Un quart de siècle est déjà passé. Vingt-cinq ans durant lesquels Paris, ses bars, ses stades, sa nuit, ses journaux et ses librairies se sont résolus à ne plus voir se faufiler la silhouette d’Antoine Blondin, écrivain majeur d’une œuvre mineure, funambule d’un style entre les lignes, chroniqueur hors-pair de voyages au cœur du sport, aventurier d’un monde imaginaire où se côtoient et s’entremêlent la nostalgie de l’enfance, l’amour des paysages, l’affection du jeu et des champions, le culte de la camaraderie et de l’amitié. Antoine est mort et pourtant vive Antoine. Car la mort est une chose trop peu sérieuse pour ceux qui croient à l’incarnation des mots et à la résurrection. Car le mort saisit le vif dit l’adage capétien. Car, en réalité, il se trouve toute une génération qui l’habite et le célèbre, si bien que dans la lente marche du temps, son récit se poursuit. Alors, ce mercredi dernier, Paris était beau et Colombes jouait. Dans le mythique stade olympique Yves-du-Manoir, quelques écrivains, journalistes et éditeurs s’étaient décidé à refaire le match, à l’initiative du jury du Prix des Hussards. Le spirituel ne se satisfaisant pas toujours de l’abstraction, il fallait ce jour-là charger et boxer. C’est aussi ainsi que l’on se souvient de Blondin et de sa passion pour l’ovalie, un sport de territoires et de nations que l’écrivain louait pour sa métaphysique de la tradition, du chevaleresque et de la générosité.

Voilà le coup de sifflet donné et le coup d’envoi lancé par Sébastien Lapaque en même temps qu’il en appelle à la convergence des Alizées. Face à l’équipe des Hussards, une quinzaine de colosses aux cannes montées sur ressorts, des paluches à la place des mains et prêts à en découdre ; la plupart d’entre eux semblent être venus au monde casqués, du plastique à la place des dents et une ogive au milieu des jambes. Faudrait-il trembler? Le proclamé capitaine Raphaël Stainville harangue ses troupes: on va les éparpiller façon puzzle et écrire des pages de sang. Les frères Téqui organisent les lignes: à plat en défense, profondeur en attaque, on garde son couloir. Ça part, ça cogne, ça pousse, ça court. Bertrand Lacarelle récupère, fonce dans le tas en convoquant Cravan et son mythique combat contre Jack Johnson. L’ennemi reprend mais Jérôme Besnard récupère, boutant les velléités ennemies: contre-révolution. Et le ballon poursuit sa cavalcade. Dans les mains de Romaric Sangars d’abord, dont les passes ont résolument quelque chose de vertical, de Benjamin Lestang ensuite. Puis dans les pieds de Geoffroy Lejeune qui ose une chandelle tout en hurlant «Où va le monde!». La balle repart à l’ennemi et vient finalement s’apposer sur la ligne des Blondinians. François Jonquères, avocat de son état, a pourtant bien essayé un plaquage. Il en ressort marron. Quelques minutes plus tard deuxième essai pour l’équipe adverse. Puis troisième. Les Hussards perdent espoir. Mais Jacques de Guillebon positive: «Les gars, on joue comme les enfants de personne mais n’oubliez pas que les derniers seront les premiers». On s’abreuve, on s’éponge et la deuxième mi-temps est engagée. L’international François Mounier part à l’assaut. Vincent Tremolet l’accompagne, réceptionne se bat, se débat, donne de la voix. Est-ce à ce moment-là que la France se réveilla? Il faut le croire car enfin la mêlée buissonnière franchit la ligne sous la pulsion ultime de Baudouin Vercken et d’un Aymeric Jeanson au physique de chevalier Bayard. L’équipe jubile. Vianney Delourme vocifère: «Libération!» «On a mouillé le maillot» s’exclame Nicolas Jeanneau. Premier supporter de ces enfants du bon Dieu, modèle maternel par excellence, Marina Cousté distribue ça et là marques et brevets d’estimes. Olivier Maulin, lui, est en nage mais on croirait voir le roi du monde.

La fin du match s’est annoncée. Les rivaux ont marqué cinq essais. L’équipe de Monsieur Jadis, pour l’honneur, est allé déposer derrière les poteaux une deuxième fois. Ça siffle, on se salue, se congratule, et c’est un nouveau match de copains qui s’engage, à quelques encablures de la pelouse. Chacun est invité à déposer quelques phrases dans un livre d’or qui sera adressé à Michel Déon. Le Professeur Juvin, maire et député européen prend la parole et remet le trophée – un sabre – à l’équipe victorieuse ; les perdants se contenteront d’un clairon. Les plus avertis se souviennent que Philippe Juvin proposa le nom de Kléber Haedens pour baptiser le second collège de La Garennes-Colombes. L’écrivain fut précisément celui qui fit entrer Antoine Blondin en Ovalie.

Et soudain les princes de la cuite se mettent en branle. Ces héros ne boivent pas pour boire. Ils boivent pour changer les couleurs de la vie, la rendre plus accommodable. Les verres de contact se multiplient. La charcuterie basque et la magie d’Yves Camdeborde accompagnent les agapes. Le Yang-tseu Kiang – son cours est parallèle au fleuve Mékong assure Matthieu Delaunay à Arnaud Bouthéon qui trouve que cela fait sens – et le vin abreuvent les esprits. C’est sûr, on recommencera. Car c’est Antoine qui l’a dit: «Les grands mythes naissent des rites, quand ils ne les suscitent pas. Le rituel où les pas retrouvent leurs empreintes est cher au cœur de l’homme. A l’image de la mer toujours recommencée, il lui procure un sentiment confortable d’éternité». La nuit est maintenant tombée depuis longtemps. Une nuit câline, une nuit de Chine. Olivier Maulin, déjà en gueule de bois, regarde le reste de l’équipe vespérale et conclut: La fête est finie. A demain Antoine!

Résultats des élections régionales au 2e tour à La Garenne-Colombes

2e Tour ER LGC

Cliquez ici pour consulter les résultats

Résultats des élections régionales au 1er tour à La Garenne-Colombes

Regionales_LGC_1Tour

Cliquez ici pour consulter les résultats

Cérémonie des nouveaux naturalisés

J’ai accueilli, ce samedi, les nouveaux naturalisés français. L’occasion de rappeler les valeurs de la République: Liberté, Egalité, Fraternité, ainsi que l’importance de devenir Français.
Ceremonie nouveaux naturalises 2015

Conseil des Jeunes

C Jeunes

J’ai eu l’honneur de proclamer les résultats des nouveaux membres du Conseil des Jeunes.

Ce fut l’occasion de les remercier pour le travail accompli ces deux dernières années grâce à leur implication et leur dévouement.

Réunion publique sur les enjeux de la crise migratoire en Europe à La Garenne

Jeudi soir, à la Médiathèque de La Garenne, j’ai tenu une conférence sur les enjeux de la crise migratoire en Europe. Vous avez été nombreux à faire le déplacement et je tenais à vous en remercier.

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Dernier adieu à Jean-Claude Boutiffard

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13/11/2015: Ce matin à Asnières, accompagné de mon ami Manuel Aeschlimann (maire d’Asnières) ainsi que de Marie-Dominique Aeschlimann (conseillère régionale), Nicole Goueta (maire de Colombes) et Roger Karoutchi, j’ai assisté aux obsèques de Jean-Claude Boutiffard qui fut maire adjoint d’Asnières, mais aussi la cheville ouvrière de notre famille politique, à Asnières et bien au-delà. Jean-Claude était un homme de conviction et très aimé. Je souhaitais lui faire un dernier adieu entouré de sa famille et de tous ses amis.

France Télévision consacre un reportage sur la police municipale de La Garenne-Colombes

« J’ai renforcé considérablement les effectifs de la police municipale depuis deux ans. En effet, le gouvernement a décidé de supprimer les Brigades Anti-Criminalité de nuit (BAC). Les effectifs sont passés d’environ 70 personnes à moins de 40 entre 2008 et 2014. La sécurité des Garennois est une priorité et La Garenne ne reste paisible que parce qu’on y met les moyens. »

Exposition « Au fil de l’air » à la Médiathèque de La Garenne

DB

Je me suis rendu à l’inauguration de l’exposition « Au fil de l’air » organisée par l’association garennoise Tailleur d’Ymages.

Une belle exposition que je vous invite à découvrir 3 au 18 octobre 2015 à la Médiathèque.